SOLIDARITES AVEC LES SALARIE-E-S DE QUEBECOR HELLEMMES.
Une nouvelle fois, l’infamie capitaliste fait des ravages.
On ne compte plus le nombre d’usines qui ferment et laissent sur le carreau des centaines, voir des milliers, d’ouvriers et leurs familles.
La direction de l’imprimerie QUEBECOR a annoncé la fermeture progressive du site d’Hellemmes, avec une cessation d’activité et le licenciement de ces 230 salarié-e-s et 40 travailleurs précaires.
Pourtant, l’usine tourne et son cahier de commande est considérable, elle est économiquement viable. Mais, comme pour de nombreuses autres, elle ne fait pas assez de profit, ne satisfaisant pas les actionnaires. C’est vrai que 15 millions d’Euros de dividendes en 2006 et 5 millions prévus cette année c’est peu… !
Depuis plus d’un mois, les salarié-e-s, ne pouvant accepter de voir disparaître leur outil de travail, occupent leur usine, organisent des AG, préparent la lutte dans l’espoir de le préserver.
Mais ce qui s’est passé à Nouzonville est de mauvais augure. Jeudi et vendredi dernier, ce sont les CRS qui ont déménagé les moyens de production du site de Thomé-Génot et ont chargé violemment la manifestation des salariés. Encore une fois, l’Etat protège les patrons.
L’Union Locale des syndicats CNT de la métropole lilloise tient à exprimer son soutien aux salariés de QUEBECOR Hellemmes et dénonce, une nouvelle fois, les patrons et actionnaires dont le seul but est de s’en mettre plein les poches sur le dos des travailleurs.
L’Union Locale des syndicats CNT de la métropole lilloise
syndicats (luttes sociales)
licenciements (luttes sociales)