lundi
13 février 2012
09h30 : APPEL AUX INDIGNé-E-S DES SUPPRESSIONS DE POSTES ET DE CLASSES DANS L’éDUCATION NATIONALE
mercredi
15 février 2012
19h00 : Apéro Brique : Le sport à la moulinette de la critique sociale
jeudi
16 février 2012
18h30 : "Pour une démocratie réelle maintenant" ? Non, tout le pouvoir aux exploités !
vendredi
24 février 2012
19h00 : Les Sentiers de l’utopie
PUBLICATION LE 12 novembre 2007
http://www.sud-etudiant.org/article.php3?id_article=989
Face à la mobilisation qui s’organise dans les universités contre la LRU, le gouvernement ne cherche même plus à défendre sa propre loi. Au lieu de cela il préfère réprimer et écraser contestation à encourager les président d’université à fermer les universités, par l’envoie de CRS pour évacuer les grévistes dans les universités de Paris 1-Tolbiac, Aix-Marseille 1, Nantes. Une nouvelle étape a été franchie ce matin par l’envoi de l’armée à Paris X-Nanterre. En effet ce matin, la Présidence de Nanterre a fait appel aux Gardes Mobiles de la Gendarmerie Nationale pour démonter les piquets de grève par la force. Nous prenons acte, aujourd’hui, de la radicalisation du gouvernement, ce qui nous conforte dans la pertinence et la légitimité de notre lutte. Alors que nous défendons une université gratuite, publique, ouverte à tous et toutes, la titularisation des personnels de l’université de plus en plus précaires, le renforcement de la recherche fondamentale indépendante des intérêts privés et à court terme, la réponse du gouvernement est la matraque, les gaz lacrymogènes et les fermetures administratives. Cela revient à dire qu’aujourd’hui les étudiant-e-s ne sont plus les bienvenu-e-s dans leur université, qu’elle est aujourd’hui la propriété du Président et de son Conseil d’Administration ainsi que des chefs d’entreprise. La fédération de Sud-étudiant dénonce toutes interventions policière et militaire dans les universités, tout comme l’a acté la coordination nationale de Rennes ce week-end. Nous appelons tout-e-s les étudiant-e-s et personnels à participer aux AG de leur université et à prendre part activement à la grève car elle concerne chacun d’entre nous.