lundi
13 février 2012
09h30 : APPEL AUX INDIGNé-E-S DES SUPPRESSIONS DE POSTES ET DE CLASSES DANS L’éDUCATION NATIONALE
mercredi
15 février 2012
19h00 : Apéro Brique : Le sport à la moulinette de la critique sociale
jeudi
16 février 2012
18h30 : "Pour une démocratie réelle maintenant" ? Non, tout le pouvoir aux exploités !
vendredi
24 février 2012
19h00 : Les Sentiers de l’utopie
on s’en doutait, mais un rappel ne fait pas de mal : not’ bon maitre Ernest-Antoine Seillière de La Borde appelle a voter "oui" et François itou
extrait du Figaro
Le Medef n’a pas de carte d’électeur, mais il votera oui à la Constitution européenne : c’est la consigne, ou plus exactement le « conseil » qu’Ernest-Antoine Seillière prodigue aux deux millions d’entrepreneurs et de cadres dirigeants que revendique l’organisation patronale. « Le Medef vote oui parce qu’il estime que seul le grand ensemble stratégique européen est à la dimension du jeu économique mondial qui se met en place », a dit hier le patron des patrons français
Et comme les grands esprits se rencontrent , le patron de la CFDT fait de même le lendemain : François Chérèque s’engage pour le oui à la Constitution européenne
Pour contrer la tentation du vote sanction, la CFDT s’est employée hier à recentrer le débat sur les avancées que contient le traité pour les salariés. En terme de droits tout d’abord : information et consultation des travailleurs, négociation et actions collectives, protection en cas de licenciement injustifié, accès aux prestations de Sécurité sociale et aux services sociaux, protection de la santé…
« Si le non l’emporte, c’est le libéralisme qui marque un point de plus et pas l’inverse », a estimé François Chérèque
Quand l’UNICE dit la vérité (mais en interne)
et les articles II-111 et II-112 du traité constitutionnel
et encore l’article II-88 (qui reconnait… le lock-out)
Les travailleurs et les employeurs, ou leurs organisations respectives, ont, conformément au droit de l’Union et aux législations et pratiques nationales, le droit de négocier et de conclure des conventions collectives aux niveaux appropriés et de recourir, en cas de conflits d’intérêts, à des actions collectives pour la défense de leurs intérêts, y compris la grève.
On comprend qu’Antoine soit pour, et que François n’en parle pas…
A quand une nouvelle "Charte du Travail" ?
Patrice Bardet, militant CGT