mercredi
15 février 2012
19h00 : Apéro Brique : Le sport à la moulinette de la critique sociale
jeudi
16 février 2012
18h30 : "Pour une démocratie réelle maintenant" ? Non, tout le pouvoir aux exploités !
vendredi
24 février 2012
19h00 : Les Sentiers de l’utopie
Bonjour,
Par souci d’impartialité sur le Traité Constitutionnel Giscard, et
pour être (au moins) à la hauteur des macro-médias en cette matière
comme sur le plan de l’analyse, la résistance vous adresse des
arguments pour le Oui (ci-en bas) comme pour le Non (en document).
Vous pourrez apprécier le zèle avec lequel, comme dans tout
débat de bon ton, entre personnes intelligentes (et surtout honnêtes,
il faut bien le dire) nous accordons un certain privilège de
droit au Oui - car cela est bien naturel.
Résistemment vôtre,
Prol-Tanguy.
Depuis quelque temps, il n’y en a plus que pour le NON. Hip-Sauce, Le
Sait & Ça, Leaf-Hop, Baie Veha… ils n’ont plus que le NON à la
bouche. 51% par si, 52% par là, 54% voire 55%… Il y en a vraiment
plus qu’assez ! Sans pluralisme, pas de démocratie possible !
Laissez-nous la parole, à nous les partisans du OUI. La résistance
est en marche, il faut aller sur le terrain. Ce petit argumentaire
pourra t’être utile, toi qui, comme moi, souhaites entrer en
résistance. Toi qui, comme moi, es révolté par l’insupportable
dictature du NON.
10 arguments du vote OUI (10 arguments for the yes vote)
1. Le OUI est positif alors que le NON est négatif. En clair
quelqu’un qui votera OUI sera une personne positive par contre
quelqu’un qui votera NON sera tout de suite considérée comme une
personne négative.
2. Les plus grandes vedettes françaises sont à la demande de Jack
Lang à fond pour le OUI. Comme, par exemple, Bernard-Henri Lévy, BHL
pour les intimes. Il passe tellement souvent à la télé qu’il fait
partie des plus grandes vedettes de France alors on peut vraiment le
croire, sinon il ne passerait pas si souvent à la télé.
PS : Sa compagne Arielle Dombasle est elle aussi pour le OUI et elle
aussi passe très souvent à la télé, l’autre jour elle est passée à «
Qui veut gagner des millions ».
3. Tous les partis politiques et les syndicats dignes de ce nom sont
pour le OUI. Le Parti socialiste est pour un OUI de gauche. L’UMP est
pour un OUI de droite. L’UDF est pour un OUI de droite mais moins.
Les Verts sont pour un OUI écologiste. Le MEDEF pour un OUI patronal.
Et enfin la CFDT pour un OUI patronal mais moins. Il y a au total
clairement, un OUI pour tout le monde.
4. Dire OUI c’est faire le choix d’être en phase avec la jeunesse et
donc avec l’avenir. Nos enfants sont très nombreux à aimer et
apprécier les aventures de OUI-OUI. On peut être sûr qu’aucun
producteur de dessin animé n’aurait mis un euro sur un héros pour
enfants se prénommant NON-NON.
5. Voter OUI c’est dire OUI à la démocratie, aux droits de l’Homme, à
la justice, à la tolérance, à la liberté, à l’égalité et la
fraternité, à la prospérité, à la beauté, à la machine à café, au
marché, à la vitalité, à l’efficacité économique, à la citoyenneté et
la paix, à la stabilité, à la sécurité alors que voter NON c¹est tout
le contraire.
6. Cette Europe vous plaît depuis Maastricht, vous pétez la baraque.
Avec le passage à l’euro, vous vous en êtes mis pleins les poches.
Vous possédez un 600 m2 à Paris un 400 m2 dans les Hautes-Alpes,
trois maisons de campagne avec piscine dont deux à l’étranger (dans
des pays d’Europe bien sûr)… Votre problème principal c’est « mais
comment utiliser tout mon argent ? ». Vous souhaitez évidemment que
cela continue ! Il n’y a qu’un seul vote : le OUI.
7. Cette Europe ne vous plaît pas, mais alors pas du tout. Depuis
Maastricht vous alternez entre des emplois précaires et des périodes
de chômage. Votre dernière entreprise a été délocalisée. Vous avez
bénéficié d’un plan de licenciement, puis d¹un plan social, puis d’un
plan de reclassement, puis d’un plan de reconversion et, résultat des
courses, vous êtes chômeur. Vos enfants n’ont connu que petits
boulots et contrats de qualif. A 30 et 26 ans, ils habitent toujours
chez vous. Autour de vous, c’est licenciements, bas salaires et fin
de mois difficiles. L’euro a été pour vous une baisse épouvantable de
votre pouvoir d’achat, déjà bien maigre. Vous avez des envies mais
elles sont toujours restées à l’état de rêve. Vous voulez de toute
urgence que cela change.
Un seul vote possible : le OUI.
8. Le vote OUI c’est enfin la vraie démocratie directe, grâce au
droit de pétition européen inscrit noir sur blanc dans la
constitution européenne. Un exemple : vous souhaitez avoir un salaire
plus élevé ?
Rien de plus simple !
Il vous suffit pour cela de rédiger une pétition sur papier libre et
de faire signer un million de personnes dans plusieurs des pays de
l’Union européenne (ne pas ommettre de préciser le montant en euros
de l’augmentation souhaitée), vous pouvez vous faire aider, c’est
même conseillé, aucun article du traité ne vous l’interdit. Puis vous
déposez les pétitions signées à la Commission européenne et le tour
est joué, votre salaire augmente automatiquement. Si tous les
citoyens font pareil tout le monde sera augmenté.
9. Le OUI permet de déjouer tous les mauvais plans. Comme par exemple
celui de Bolkestein. Il n’aura pas fallu longtemps (2 ans) à la
Commission pour s’apercevoir que ce commissaire européen avait de
graves problèmes psychologiques (mère castratrice, père absent) et
renvoyer dans ses foyers le perfide Bolkestein. Il a fait ses
valises, a rendu les clés de son bureau et s’en est retourné en
Hollande avec ses idées machiavéliques. A la commission tout le monde
est encore sous le choc : « comment des idées aussi saugrenues que
cela, à mille lieues de notre constitution, ont pu se glisser sans
que personne ne s’en rende compte ? ». Une enquête est en cours.
10. Et en dernier argument, mais qui n’est pas des moindres : pour
ceux qui ne le savaient pas, le rédacteur en chef de ce traité n’est
autre que Valéry Giscard-d’Estaing. Eh oui, notre Giscard national,
un français bien de chez nous, ayant exercé de 74 à 81 la plus haute
responsabilité de l’Etat. Si le NON l’emportait, on peut être sûr
qu’il serait très, très, mais vraiment, très déçu. En effet, une fois
de plus, près de 30 ans après, le message des français serait cette
fois on ne peut plus clair : « On te l’a déjà signifié en 1981 et
on te le redit aujourd’hui : tes idées ne nous plaisent vraiment pas,
on ne veut plus de toi ». Mais imaginez le traumatisme pour lui. Une
telle attitude ne serait vraiment pas humaine et risquerait d’être un
véritable choc pour notre compatriote. Lui-même le dit : « ce serait
un véritable chaos ». Alors ne prenons pas un tel risque et utilisons
le bulletin OUI le 29 mai prochain.
honteusement pompé sur :
http://appel200.chalon.free.fr/page…
