lundi
13 février 2012
09h30 : APPEL AUX INDIGNé-E-S DES SUPPRESSIONS DE POSTES ET DE CLASSES DANS L’éDUCATION NATIONALE
mercredi
15 février 2012
19h00 : Apéro Brique : Le sport à la moulinette de la critique sociale
jeudi
16 février 2012
18h30 : "Pour une démocratie réelle maintenant" ? Non, tout le pouvoir aux exploités !
vendredi
24 février 2012
19h00 : Les Sentiers de l’utopie
la Campagne Contre les Jouets Sexistes 2008 à Paris
Tract à propos d’une pub de Surcouf
Exposition sur la Marche de Nuit 2008 à Paris
Campagne Contre les Jouets Sexistes 2008 à Paris :
Mercredi 3 Décembre Débat à Archipelia (17 rue des Envierges 20ème arr.)
Samedi 6 Décembre 13h30-15h30 intervention sur Radio Libertaire (émission
Chroniques Rebelles)
Mercredi 10 Décembre 18h30-20h30 intervention sur Radio Libertaire
(émission Femmes Libres)
Vendredi 12 Décembre 21h-22h30 intervention sur Radio Libertaire
(émission Offensive)
Samedi 13 Décembre 14h place du Châtelet ACTION contre les jouets guerriers
Dimanche 14 Décembre 14h place du Châtelet ACTION contre les jouets sexistes
… et ailleurs :
Samedi 22 novembre après-midi présentation du livre "Contre les jouets
existes" à la librairie L’Inédite à Carouge (Genève, Suisse)
Jeudi 11 décembre débat en Avignon avec le Collectif Droit des femmes
Tract à propos de la campagne de pub de Surcouf
on peut noter qu’à la
pub dénoncée ci-dessous, en succède une représentant une femme tête
éberluée ouvrant du bout de ses ongles manucurés un paquet cadeau
contenant une tronçonneuse… après les femmes objets, la gourde, on ne
peut pas parler d’évolution !! -
Surcouf, sexiste et proxénète !
Pour sa campagne de publicité, Surcouf, chaîne de magasin spécialisée en
informatique, a choisi de mettre en scène tout ce que l’imagerie sexiste
publicitaire peut avoir de plus racoleur :
Un jeune informaticien stéréotypé (air nigaud, binoclard, habillé en
sportwear…) est entouré de deux femmes en costume de prostituées (cheveux
platine, lingerie noire, regards mutins et poses aguicheuses). Sur son
T-shirt, le score (0-8) rappelle les jeux vidéos tandis que les femmes
jouent au strip-poker avec les cartes Avantages.
« Résisterez-vous à autant d’avantages ? »
Cette pitoyable mise en scène exploite allègrement les clichés sexistes en
nous montrant des femmes ache-tables, consommables, offertes en
avantages-cadeau aux hommes qui veulent bien être clients de Surcouf.
Certes dès son apparition dans les foyers, le micro-ordinateur a été
monopolisé par les garçons, comme toute la technologie. De fait, la
profession d’informaticien s’est peu féminisée et la tendance
ne fait qu’augmenter (20% de femmes dans les for-mations d’ingénieurs en
infor-matique en 1980,
contre seulement 11% en 2000).
Mais Surcouf n’a pas l’air de s’en attrister, au contraire, et renforce
l’érotisme misogyne à travers
cette campagne qui cautionne et véhicule les valeurs patriarcales et les
normes sexistes. A l’ère du nu-mérique, Internet est assimilé à un vaste
bordel donnant un accès illimité à la prostitution.
La Meute des chiennes de garde a fait retirer l’affiche mais Surcouf a eu
le temps de diffuser son message : les femmes sont faites pour bichonner
les infor-maticiens et pas pour être informaticiennes.
En caricaturant une réalité sociale et en ciblant clairement les seuls
clients masculins, Surcouf entérine le fait que la micro est une « chasse
gardée » où la femme ne peut occuper qu’un rôle de potiche.
Si cette publicité est révoltante, ce n’est pas parce que les femmes y
sont dévêtues mais parce
qu’elle nous présente une situation où l’on achète les femmes comme des
objets.
Exposition de photos du Collectif de la Marche de Nuit 2008, à la
librairie Violette and co (102 rue de Charonne, 75011 Paris, M° Charonne
ou Faidherbe-Chaligny. Bus 46,56, 76, 86. Ouverture du mardi au samedi de
11h à 20h30 et le dimanche de 14h à 19h) du 10 décembre au 11 janvier :
Vendredi 12 décembre à 19h : Vernissage-débat
"Ecrivons et crions nos histoires, notre histoire" : "Le 14 juin 2008, à
Paris, nous étions 500 filles, femmes, lesbiennes et féministes à marcher
de la mairie du XIXe arrondissement à la place Jean-Jaurès pour dénoncer
les violences masculines. Nous avons scandé des slogans, mais aussi
chanté, jonglé avec du feu, peint sur les trottoirs et, à la fin, fait un
grand cercle symbolisant notre solidarité. Remplies de cette énergie, nous
ne nous arrêtons pas là :
le collectif Marche de nuit 2008 continue !" Et vous propose le témoignage
photographique de cette manifestation. Le vernissage sera l’occasion d’une
rencontre avec le Collectif et d’un débat.
Le CCP