mercredi
16 mai 2012
18h30 : Le marxisme contre l’État
lundi
21 mai 2012
20h00 : Cantine & Infotour Anti-THT
jeudi
24 mai 2012
18h30 : Réunion publique à thème libre du CCI
samedi
2 juin 2012
15h00 : The Last Border Sound (31 mai,1 et 2 juin)
A TOUS LES ACTEURS EN LUTTE DE LA COMMUNAUTE UNIVERSITAIRE :
dans les prochains mois, tout est possible.
La grève générale en Guadeloupe tient le coup, malgré la censure médiatique. En Grèce, l’insurrection gronde encore. En Italie, le mouvement conseilliste couve. En Espagne, les occupations subsistent.
dans les prochains mois, tout est possible.
Les syndicats, sans surprise, trahissent royalement la volonté de lutte des travailleurs qui ont défilé massivement en France lors de ladite grève générale du jeudi 29 janvier dernier. Dans les pays voisins, les médias craignaient une contagion du mouvement. Les syndicats préfèrent perdre un combat plutôt que de se laisser déborder par la base. Ils empêchent toute dynamique de lutte de se faire, du coup il n’y a pas même de mouvement.
Après la courageuse lutte des lycéens ces derniers mois, ce sont les étudiants qui se mettent en branle. Ne refaisons pas les erreurs du CPE, ne nous arrêtons pas à des revendications défensives et urgentistes.
NOUS NE REVENDIQUERONS RIEN : NOUS PRENDRONS.
NOUS NE DEMANDERONS RIEN : NOUS OCCUPERONS.
Crise du capitalisme, Etat-Policier totalitaire en France…
Soyons le déclic.
Dans toutes les facs en lutte, créeons des Conseils Etudiants-Travailleurs, créeons des Communes Révolutionnaires comme cela s’est tenté en Italie ces derniers mois. Il en est assez de tout ça, nous sommes en phase de transition historique, reprenons nos vies et l’histoire en main.
La brèche est ouverte avec la crise du capitalisme : engouffrons-nous dans cette brèche et élargissons-la.
Dans toutes les facs en lutte, prenons les présidences et occupons-les ; séquestrons les présidents de facs ; puis allons vers les travailleurs et les lycéens.
Par les Conseils et les Communes, émancipons-nous des syndicats-traîtres et des partis, organisons-nous nous mêmes, par des démocraties directes et horizontales. Soyons offensifs.
Si l’on arrive au stade qu’avait atteint la lutte en 2006 au bout de plusieurs semaines, n’hésitons plus : passons à l’attaque.
Prenons les mairies, les Palais de Gouverneur, les Préfectures, non pas pour remplacer le pouvoir mais pour le briser, le paralyser. Pour empêcher la machine sociétale de fonctionner, empêcher les mécanismes de répression d’être aussi efficaces.
CONVERGEONS, AVEC LES GRECS, LES GUADELOUPEENS, LES ITALIENS !
Il est temps d’entrer dans une nouvelle ère de troubles révolutionnaires majeurs.
Créons l’insurrection partout, faisons pulluler les foyers de lutte.
Passons à l’offensive !
nous n’aurons que ce que nous prendrons-
G.