lundi
13 février 2012
09h30 : APPEL AUX INDIGNé-E-S DES SUPPRESSIONS DE POSTES ET DE CLASSES DANS L’éDUCATION NATIONALE
mercredi
15 février 2012
19h00 : Apéro Brique : Le sport à la moulinette de la critique sociale
jeudi
16 février 2012
18h30 : "Pour une démocratie réelle maintenant" ? Non, tout le pouvoir aux exploités !
vendredi
24 février 2012
19h00 : Les Sentiers de l’utopie
Vers 22h ce 16 février, à la sortie de l’UGC il y a une bagarre de chien. Un sans abris reprend son chien puis le punit. Un homme en scooter, le pied dans le plâtre, lui dit de ne pas s’en prendre au chien, le sans abris répond, ce qui lui vaut de se prendre un coup et de faire traîner par terre. Un homme essaie de s’interposer, le chien panique et mort le passant au mollet de manière superficielle.
La police arrive en quelques minutes (BAC et police nationale, pas sur qu’il y ait eu la brigade canine).Par plusieurs fois des témoins tentent de relater leurs versions des faits et de défendre le sans abris mais se font méchamment remballer. Ces fonctionnaires sont plus vifs lorsqu’ il s’agit de demander la muselière et les papiers du chien puis de l’embarquer. Les forces de l’ordre ont donc séparé le chien et le sans abris qui était en sang et désemparé. Puis il s’est fait arrêter, menottes aux poignets, sans raison apparente, à croire que le fait de s’être fait tabasser et que l’on lui prenne son chien n’était pas suffisant.
L’homme a pu repartir sur son scooter tranquillement avec son plâtre dans les rues piétonnes
Quatre personnes sont allées au commissariat central pour faire enregistrer leur témoignage, chose qui leur a été refusée car le sans abris n’avait pas porté plainte.
Ce fait n’est pas un fait isolé, à notre connaissance,il y a un mois,un autre sans abris s’est fait enlever ses deux chiens après avoir été tabassé, on lui demande près de 500 euros pour les récupérer . Nous condamnons l attitude des « forces de l ordre » qui une fois de plus s acharnent injustement sur des personnes qui n auront pas les moyens d avoir une aide judiciaire n’hésitant pas a les priver de leur compagnon au moindre prétexte.