lundi
13 février 2012
09h30 : APPEL AUX INDIGNé-E-S DES SUPPRESSIONS DE POSTES ET DE CLASSES DANS L’éDUCATION NATIONALE
mercredi
15 février 2012
19h00 : Apéro Brique : Le sport à la moulinette de la critique sociale
jeudi
16 février 2012
18h30 : "Pour une démocratie réelle maintenant" ? Non, tout le pouvoir aux exploités !
vendredi
24 février 2012
19h00 : Les Sentiers de l’utopie
Nous avons de nouveau fait appel à la police le 18 février dernier face à une intrusion dans une de nos succursales à Paris.
Malgré l’intervention rapide d’un escadron de forces de l’ordre qui ont finalement procédé au relevé des déclarations verbales d’identité des manifestants après quelques heures de fermeture, il est à craindre que de telles opérations se reproduisent.
En effet, d’après les informations dont nous disposons, ces groupes de circonstance s’apprêtent à lancer une campagne appelée " Ni Casino, ni Unedic, ni RSA" dans plusieurs villes en France.
Divers collectifs de précaires auraient opté pour une nouvelle tactique. Suite aux plaintes déposées a posteriori par notre groupe, ils ne tiennent plus tant à obtenir des marchandises par un accord avec les responsables de magasins, comme ce fût le cas en décembre.
C’est animés d’un esprit de suite inexplicable que ces nouveaux regroupements auraient décidé, au moment où nous atteignons 9,4 % d’augmentation annuelle du Chiffre d’Affaires, de diminuer ce chiffre d’affaires.
Il s’agirait pour eux, non seulement d’obtenir le retrait des plaintes déposées, mais de rendre coûteuse la non indemnisation du chômage et l’instauration du RSA qu’ils considèrent comme des agressions.
Ces idées aussi simplistes et déplacées qu’inefficaces risquent d’avoir des effets réels.
Bien que le gouvernement annonce aussi souvent que possible des mesures sociales, toutes les marques du groupe pourraient être touchées : Franprix, Monoprix, Leader Price, Casino et Géant Casino, Spar, Cafétéria Casino.
Dès que de telles perturbations, diffusion de tracts, pique nique ou blocage des caisses, se produisent, veillez donc à :
Appeler la police
Filmer en continu les manifestants
Prendre contact avec la direction du groupe par sms au n° qui vous est communiqué sur vos postes.
Nous prendrons alors la mesure de la situation pour décider de la suite à lui donner.
Frédéric Saint Geours, pour le CA du Groupe Casino, l’UIMM et, par délégation spéciale, l’UNEDIC