mercredi
16 mai 2012
18h30 : Le marxisme contre l’État
lundi
21 mai 2012
20h00 : Cantine & Infotour Anti-THT
jeudi
24 mai 2012
18h30 : Réunion publique à thème libre du CCI
samedi
2 juin 2012
15h00 : The Last Border Sound (31 mai,1 et 2 juin)
pas de moi (copié/collé donc) , mais bien vu :
Finalement, ce que l’on peut le plus regretter chez les Verts, c’est le double discours qu’ils développent et animent au sein de leur propre mouvement et face à l’opinion publique
Le double discours peut se résumer à travers l’émergence d’un personnel politique, vivant à présent pour et par la politique, selon la définition classique du sociologue Max Weber, et le maintient dans le même temps d’un discours de la différence.
Plus clairement, l’ambiguïté du discours écologiste, pour peu que l’on se donne la peine de l’étudier, réside dans la juxtaposition d’une image idéalisée par le groupe et ses leaders (" la différence ", " l’intégrité morale ", " l’absence de distance avec le citoyen de base "…) et la pratique effective du groupe et des leaders dans les activités politiques (" le compromis électoral ", " la professionnalisation des élites dirigeantes vertes ", " l’électoralisation du débat interne ", " la bureaucratisation interne du mouvement ", " la concentration verticale du pouvoir "…).
Il est intéressant de lire les livres écrits par, pour, ou autour des dirigeants Verts actuels pour constater la juxtaposition de ces registres de la justification. À les lire, ils-elles sont des acteurs innovants, parfaitement investis dans leurs nouvelles fonctions, conscient des " vrais enjeux " de la politique, mais pourtant toujours le-la même, conforme à l’esprit du " mouvement ", et, à les en croire, prêt à tout quitter pour retourner dans la société civile…
Et pourtant, la même " permanence " depuis des années au sein des institutions dirigeantes des Verts, le même " sens du sacrifice " pour se présenter aux élections internes et externes, le même " sentiment dans la propre importance " de leur discours, sans oublier un " sens visionnaire " réaliste…
Le constat est banal, présent dans toutes les formations politiques et participe largement à la construction de pans entiers de la langue de bois politique, tant décriée par les Verts.
EN CONCLUSION provisoire, (tiré d’un personnage du Livre de la Jungle)
un dessin vaut parfois mieux qu’un long discours
