lundi
13 février 2012
09h30 : APPEL AUX INDIGNé-E-S DES SUPPRESSIONS DE POSTES ET DE CLASSES DANS L’éDUCATION NATIONALE
mercredi
15 février 2012
19h00 : Apéro Brique : Le sport à la moulinette de la critique sociale
jeudi
16 février 2012
18h30 : "Pour une démocratie réelle maintenant" ? Non, tout le pouvoir aux exploités !
vendredi
24 février 2012
19h00 : Les Sentiers de l’utopie
article d’origine
article de Charlie Hebdo avec les dessins de Charb et Jac
Quand le gouvernement se répand, dans les médias aux ordres, pour expliquer qu’on ne peut plus payer les retraites, qu’on n’a plus les moyens d’avoir un système de santé correct, que nos services publics fonctionnent mal et que, "non, c’est juré !", ils ne veulent pas les privatiser, il faut lire et relire cette déclaration faite par le Ministre à la Destruction, pardon à la Réforme de l’État, Renaud Dutreil, lors d’un colloque de la Fondation Concorde (fondation ultra-libérale, tendance Chirac) le 20 octobre, reprise par Charlie-Hebdo, présent sans autorisation, et à qui le Président de la Fondation a expliqué, à la fin, que "nous n’avons pas besoin de la presse comme vous".
Extraits choisis :
"Les retraités de la Fonction Publique ne rendent plus de services à la nation. Ces gens-là sont inutiles, mais continuent de peser très lourdement. Il faudra résoudre ce problème.
A l’heure actuelle, nous sommes un peu méchants avec les fonctionnaires…"
"… Comme tous les hommes politiques de droite, j’étais impressionné par l’adversaire. Mais je pense que nous surestimions considérablement cette force de résistance. Ce qui compte en France, c’est la psychologie, débloquer tous ces verrous psychologiques…"
"… C’est sur l’Éducation nationale que doit peser l’effort principal de réduction des effectifs de la Fonction publique….Licencier dans les back-offices de l’Éducation nationale, c’est facile, on sait comment faire, avec Eric Woerth (secrétaire d’Etat à la Réforme de l’Etat) : on prend un cabinet de conseil et on change les process de travail, on supprime quelques missions. Mais pour les enseignants, c’est plus délicat. Il faudra faire un grand audit…"
"… Le problème que nous avons en France, c’est que les gens sont contents des services publics. L’hôpital fonctionne bien, l’école fonctionne bien, la police fonctionne bien. Alors il faut tenir un discours, expliquer que nous sommes à deux doigts d’une crise majeure - c’est ce que fait très bien Camdessus -, mais sans paniquer les gens, car à ce moment-là ils se recroquevillent comme des tortues."
Sans commentaire…