lundi
13 février 2012
09h30 : APPEL AUX INDIGNé-E-S DES SUPPRESSIONS DE POSTES ET DE CLASSES DANS L’éDUCATION NATIONALE
mercredi
15 février 2012
19h00 : Apéro Brique : Le sport à la moulinette de la critique sociale
jeudi
16 février 2012
18h30 : "Pour une démocratie réelle maintenant" ? Non, tout le pouvoir aux exploités !
vendredi
24 février 2012
19h00 : Les Sentiers de l’utopie
En ratifiant la loi 94-1137, le 14 décembre 1994, la France, représentée par François Mitterrand, reconnait la création de l’OMC, entérinant ainsi les 28 textes annexés qui constituent les Accords de Marrakech, comprenant l’Accord général sur le commerce des services (A.G.C.S.).
160 secteurs de services sont L’AGCS concerne à lui seul (aménagement urbain, recherche et développement, tourisme, services postaux, distribution, environnement, énergie, culture, éducation, santé, etc.).
Les dépenses de santé mondiale représentent, selon l’OMC, 3 500 milliards de dollars, les dépenses liées à l’éducation 2 000 milliards de dollars.
A l’origine de l’AGCS se trouvent trois personnes, qui décident en 1979 qu’inclure les services dans les négociations du GATT serait du plus grand intérêt. :
Hank Greenberg (Pdg d’American International Group )
John Reed (Pdg de Citycorp)
James Robinson III (Pdg d’American Express)
Hank Greenberg ayant l’oreille du président James Carter, il leur suffit alors de convaincre le Congrès des États-Unis. Une campagne de lobbying bien orchestrée, doublée d’une campagne de presse digne des plus belles opérations psychologiques, y parvient. De sorte qu’en 1982, lors de la conférence ministérielle du GATT, l’ambassadeur américain William Brock déclare que les négociations sur les services sont une priorité pour les États-Unis. L’instrument principal de lobbying utilisé est l’US Coalition of Service Industries qui regroupe une soixantaine d’entreprises.
Les lobbies d’affaires n’ayant pas obtenu entière satisfaction lors de la signature de l’AGCS en 1994, de nouvelles négociations (ou révisions) sont programmées jusqu’à son aboutissement final, la libéralisation totale des 160 secteurs de services.
La première révision a démarré en février 2000 sous le nom « d’AGCS 2000 ».
Traitres à la France
François Mitterrand
Edouard Balladur
Alain Juppé
Pascal Lamy (et bien d’autres !)
Trompés, abusés, par ceux qui savent exploiter toutes les situations, ne saurions voter OUI pour une constitution qui sera préjudiciable à l’avenir même des peuples au sein de l’europe.
Votons NON à l’europe libérale dont l’intérêt général passe après les intérêts des puissantes multinationales !