lundi
13 février 2012
09h30 : APPEL AUX INDIGNé-E-S DES SUPPRESSIONS DE POSTES ET DE CLASSES DANS L’éDUCATION NATIONALE
mercredi
15 février 2012
19h00 : Apéro Brique : Le sport à la moulinette de la critique sociale
jeudi
16 février 2012
18h30 : "Pour une démocratie réelle maintenant" ? Non, tout le pouvoir aux exploités !
vendredi
24 février 2012
19h00 : Les Sentiers de l’utopie
D’une manière constante, M.Gavory, sous-préfet de Calais a tenté d’échapper à toute remise en cause du discours de propagande xénophobe dont il devint le porteur de message et l’opérateur en chef.
En octobre 2008, il interdisait les journalistes à la fermeture du squat Pagniez. En novembre 2008, il retenait des journalistes pour les empêcher d’accéder aux lieux d’une chasse à l’homme ciblée.

Je ne suis pas connue pour agresser physiquement les gens, ni pour intervenir verbalement dans des cérémonies officielles d’hommage à des résistants. Je prends uniquement des photos et des vidéos des propos des représentants politiques et d’Etat.
Par quelle loi spéciale ce monsieur Gavory a-t-il le droit d’user de la police pour me priver de cérémonie ?
Un appareil photo est-ce une arme ?
Ce dimanche, j’étais accompagnée d’un résistant de 83 ans, pour me rendre à la cérémonie des déportés. J’avais accroché une petite carte "plus jamais ça".
Dès la première barrière franchie, le chauffeur du sous-préfet avançait rapidement son véhicule pour le garer derrière nous tandis que des policiers en civil s’amenaient. Malgré la présence de mon copain résistant, je fus bloquée à une vingtaine de mètres des officiels.
Monsieur Gavory représentant d’un Etat lamentable, se contenta de serrer quelques mains et risqua sa vie à aller saluer la mémoire des déportés, expulsés en convoi ferroviaire vers l’Allemagne. Heureusement, l’ennemi communiste était loin et sous de bonnes mains.
Monsieur Gavory ne tint pas à faire l’étalage de ses connaissances historiques de la période, ni à pleurer les morts, juifs, résistants et autres : roms, homosexuels… Le sous-préfet ne parla pas.
Et c’est vrai, cela aurait été de la provocation dans les circonstances actuelles où la chasse aux afghans est décrétée, à peine retenue par les humanitaires qui tentent de calmer le jeu.

Certains policiers qui ont entravé sans aucune légalité notre marche vers la cérémonie, figuraient déjà parmi ceux du 23 avril 2009, lors de la visite de Besson.
A la grande différence de l’ancien sous-préfet Espagnol qui affrontait directement les humanitaires, ce sous-préfet abuse de son autorité pour réprimer la liberté politique de contester les procédures d’un Etat qui organise les troubles à l’Ordre Public, piétine les lois françaises à l’avantage d’un président d’une république dont il ne respecte pas la Constitution.
zetkin