lundi
21 mai 2012
20h00 : Cantine & Infotour Anti-THT
jeudi
24 mai 2012
18h30 : Réunion publique à thème libre du CCI
vendredi
25 mai 2012
19h30 : La place des lesbiennes et des meufs trans dans la journée mondiale de lutte contre l’homophobie et la transphobie
mercredi
30 mai 2012
06h30 : Covoiturage depuis Lille pour soutenir les camarades de Calais
08h30 : Rendez-vous le mercredi 30 mai au TGI de Boulogne-sur-Mer pour soutenir nos camarades
samedi
2 juin 2012
15h00 : The Last Border Sound (31 mai,1 et 2 juin)
19h00 : Soirée de la mutuelle des fraudeurs
vendredi
15 juin 2012
19h00 : Projection-débat sur l’université expérimentale de Vincennes le 15 juin à Lille
Le 23 mai, les lillois appelaient à manifester contre la répression de l’Etat. Manifestation à lille, 14h30 Porte de Paris.

En attendant le départ, le rond-point fut surveillé par les traditionnels BAC et autres spécialistes que les lillois reconnaîtront. Certains étaient présents à Calais, le 21.
Mais tout le long du trajet dans le centre-ville, nous ne trouvions personne sur notre chemin. Les photographes photographiaient sans gène.

Plus nous approchions d’une possible cible, plus les policiers se reconstituaient derrière nous et suivaient pas à pas notre marche. Une fois la porte flamande ouverte, il y a eu un moment de vide.
Un beuglement succéda à cet instant et voilà l’armada policière courant droit sur nous. Tirs de flash ball (ça fait un bruit mou ce genre de truc).

Tout le monde s’est enfui, poursuivi dans les rues avoisinantes sous le gaz aspergé par la BAC. Il y en a eu pour tout le monde, passants et enfants.
Le type de la maison flamande a refermé les portes en prenant soin d’éviter la caméra.


On a trouvé des gens assis au sol et menottés. Deux filles étaient déjà dans l’une des voitures de la BAC, menottées elles aussi.

Un type s’est fait embarquer en traversant derrière le fourgon de police contenant les premiers occupants. Son tort est d’avoir parlé calmement des droits à filmer les policiers. Son interlocuteur n’a pas apprécié et a profité d’un éloignement du groupe de badauds pour le faire arrêter.

De se rendre avec des témoins au commissariat, n’est pas forcément une bonne chose. On est vite pris pour des participants à la manif, des participants non arrêtés.
La petite tête policière a envoyé ses CRS nous encercler et nous faire dégager en ayant pris soin de relever nos identités.
Les motifs des arrestations communiqués pour certains sont vagues.
Ont été annoncées des gardes à vue de 12, ou 24h, voir plus.
Au moins deux personnes ont été stoppées après avoir quitté les lieux de la manifestation avant que celle-ci ne soit finie. Il est évident que le parcours était surveillé.
zetkin