mercredi
15 février 2012
19h00 : Apéro Brique : Le sport à la moulinette de la critique sociale
jeudi
16 février 2012
18h30 : "Pour une démocratie réelle maintenant" ? Non, tout le pouvoir aux exploités !
vendredi
24 février 2012
19h00 : Les Sentiers de l’utopie
Le mercredi 27 mai, à la mairie du 12ème arrondissement, une conférence débat a lieu autour du livre d’Alexis Spire « Accueillir ou reconduire - Enquête sur les guichets de l’immigration » et du rapport de la Cimade « Devant la loi : enquête sur les conditions d’accueil des étrangers dans les préfectures, l’information du public et l’instruction des dossiers ».
Cette conférence est organisée par le Collectif de vigilance Paris 12e pour les droits des étrangers /RESF.
Parmi les invités, Alexis Spire, l’auteur du livre,sociologue et chargé de recherche au CNRS, Sarah Belaïsch responsable de la commission migrants à la Cimade et…. Yannick Blanc ancien directeur de la police générale à la préfecture de police de Paris, démis de ses fonctions par Sarkozy en janvier 2008.
Cela aura sans doute échappé à la vigilance du collectif à l’origine de cette invitation, mais ledit Yannick Blanc, avant d’être banni de ses fonctions de chef des flics parisiens et d’apparaitre comme une victime du Sarkozysme avait déclaré dans le Monde du 7 juillet 2006, à propos de la circulaire de régularisation des familles ayant des enfants scolarisés :
« Dans ce texte (circulaire Sarkozy) il y a des critères redondants ; ainsi, la scolarisation d’un enfant depuis plusieurs années manifeste en soi la « réelle volonté d’intégration » inscrite dans la circulaire. Rien à voir avec les fameux « touristes » roumains dont les enfants chapardent dans le métro… »
Ainsi donc, derrière l’humanisme, la séparation, la division entre la gentille famille intégrée et les autres… les Roms, voleurs, fainéants, mendiants qui exploitent leurs enfants…. On appelle ça comment au fait la stigmatisation d’une population donnée à qui on attribue des critères déterminés ? Du racisme non ?
Voilà juste un petit rappel pour celles et ceux qui, nombreux, ont la mémoire qui flanche