lundi
13 février 2012
09h30 : APPEL AUX INDIGNé-E-S DES SUPPRESSIONS DE POSTES ET DE CLASSES DANS L’éDUCATION NATIONALE
mercredi
15 février 2012
19h00 : Apéro Brique : Le sport à la moulinette de la critique sociale
jeudi
16 février 2012
18h30 : "Pour une démocratie réelle maintenant" ? Non, tout le pouvoir aux exploités !
vendredi
24 février 2012
19h00 : Les Sentiers de l’utopie
NO BORDER LESVOS 2009
Dans notre bateau, la répression n’a pas de place.
Lesvos est les dernières années, une entrée centrale des milliers d’immigrés et des refugiés qui veulent venir en Europe. Se coinçant dans des barques en plastiques, en essayant de passer les frontières aqueux Turquie-Grèce. Il y en a qui ne réussissent jamais. Les dernières 20 ans environ 1100 immigrés et réfugiés ont perdu leur vie dans la mer Égée.
La police du port grecque, en appliquant les pratiques de ’’dissuasion d’entrée ’’ viole leurs droits et met leur vie en danger. En même temps ces actes sont renforcé par Frontex (1). Dans le cadre de Frontex, le premier bateau est opératoire depuis Juillet 08. Dernièrement, des officiers de Frontex ont commencé les interrogatoires à des immigrés et des réfugiés qui sont retenus à Pagani de Lesvos.
A Pagani, (2 klm loin de Mytilini qui est la capitale de l’île) se trouve le centre de rétention où sont emmenés les immigrés et les réfugiés quand ils arrivent à Lesvos. Là, ils sont enfermés pendant des semaines ou des mois. C’est une prison ou sont violés les droits humains de base. Le bâtiment est inapproprié pour des humains, sans infrastructures, et en même temps ils n’ont pas la possibilité de communiquer avec l’extérieur et de sortir dans la cour.
Une fois fichés au système Eurodac (2), on les relâchent en leur donnant un document administratif qui les oblige de quitter le pays dans un mois. Quelques uns demandent l’asile, rentrent dans des procédures bureaucratiques chaotiques, subissent la violence étatique (2 morts au commissariat d’étrangers d’Athènes les derniers mois) tandis que seulement 0,60% parmi eux obtiennent l’asile.
Pour ceux qui choisiront de rester en Grèce, la recherche d’emploi égale à des chantages variés, à des horaires extrêmes, à des conditions de travail inhumaines, à des rémunérations humiliantes. A cause de leur état précaire, il y a pas la possibilité de revendications collectives pour des meilleures conditions de travail. Un exemple est la récente tentative d’assassinat au vitriol contre une syndicaliste étrangère à Athènes.
Ceux qui essaient de continuer leur voyage vers l’Europe-notamment à travers l’Italie- se coincent dans les ports de l’ouest comme Patras. Là, la répression de la part de la police du port est un événement de tous les jours, ainsi que les morts dans les cachettes de camions pendant le voyage. Ceux qui arrivent à avancer, se font renvoyer en Grèce, suite au traité du Dublin II. Du traité de Schengen jusqu’à celle du Dublin, de la Pacte Européenne de l’immigration (3) jusqu’à la Directive de la Honte, de la Frontex jusqu’à l’IOM (4), des centres de rétention jusqu’aux expulsions, l’Europe prouve que elle considère les phénomènes d’immigration et de réfugiés, comme des problèmes de répression et de protection de frontières.
Ici à Lesvos où est clairement visible le régime de contrôles de frontières européennes, ici on vous appelle, du 25 au 31 Août 2009, pour vivre ensemble l’expérience de la ligne de frontières, pour discuter, pour se coordonner, pour lutter :
Aucun être humain n’est illégal
Espaces libres d’accueil et d’hospitalité
Même droits pour tous
Coordination NO BORDER Lesvos 2009
noborder.lesvos.2009 gmail.com