lundi
13 février 2012
09h30 : APPEL AUX INDIGNé-E-S DES SUPPRESSIONS DE POSTES ET DE CLASSES DANS L’éDUCATION NATIONALE
mercredi
15 février 2012
19h00 : Apéro Brique : Le sport à la moulinette de la critique sociale
jeudi
16 février 2012
18h30 : "Pour une démocratie réelle maintenant" ? Non, tout le pouvoir aux exploités !
vendredi
24 février 2012
19h00 : Les Sentiers de l’utopie
Le samedi 30 avril 2005 , la soiree avait bien commence a la maison folie de wazemmes avec concerts dans les salles et a l exterieur, animations…
Apres l arret des concerts et la fermeture des salles , les gens se retrouvent dehors , sur le terrain de la maison folie, et continuent a faire la fete dans une ambiance bon enfant.
Vers 2/3 heures du matin des policiers municipaux arrivent au bord de l entree ouest de la maison folie, et enjoignent aux membres de l association organisatrice (subventionnee) de faire sortir les gens ( but probable : faire cesser le bruit fait par les gens), ce qui ne reussit qu en partie et toujours tres lentement.
Une heure plus tard arrive la police nationale, qui rejoint la police lilloise a l entree ouest de la maison folie.
Quelques temps apres la police nationale decide d agir ( la police municipale a disparu et ne reapparaitra qu apres les incidents) et ,par la technique du " en ligne on avance tous dans le meme sens" rabat les gens vers la sortie est de la maison folie.
Le manque d entrain des gens a quitter les lieux est manifeste, mais pas de violence grave.
Alors que la police a atteint les derniers metres avant la sortie est, la situation se corse : les gens sifflent et manifestent leur mecontentement. Un homme prend une photographie , et un policier se jette sur l appareil et le lui confisque.
Alors que , quelques moments apres , la police a atteint la sortie est et donc qu il ne reste plus personne sur le terrain de l amaison folie, cette charmante phrase nous parvient aux oreilles (en substance) : "c est bon les gars on peut charger" . Les policiers, une dizaine, chargent. Pas de resistance du public , mais ceux qui ne reculent pas assez vite ou qui manifestent leur mecontentement se font frapper.
Bilan : au moins une ou deux arrestations, quelques blessures legeres du cote du public ( meme un membre de l association organisartice s est fait frapper), et la vivace et partagee par tous impression que cette violence etait tout a fait disproportionnee.
Bilan dans les esprits : pas mal de gens qui ont envie d aller tout casser.