mercredi
15 février 2012
19h00 : Apéro Brique : Le sport à la moulinette de la critique sociale
jeudi
16 février 2012
18h30 : "Pour une démocratie réelle maintenant" ? Non, tout le pouvoir aux exploités !
vendredi
24 février 2012
19h00 : Les Sentiers de l’utopie
Il y a un échange intéressant entre Cori et Lordon à propos du problème des médias dominants qui ne permettent qu’à la marge d’avoir une parole hétérodoxe et qui liment les aspérités des intellectuels qui y passent trop de temps. C’est grosso-modo ce que dit Lordon tandis que Cori dit qu’il a raté une occasion historique d’utiliser les multiples invitations lancées par ces médias dominants pour qu’il explique en quoi le capitalisme finaciarisé est une plaie. Et qu’il laisse de fait le champ libre aux intellectuels médiatiques habituels. J’ai résumé également.
Bref, c’est lisible et c’est là : Cori et la réponse de Lordon.
En fait je voulais juste dire que dans les remarques finales de Cori il y a la mention de Indymedia comme expérience de réforme des médias, et ça révèle un truc surprenant sur Libération. : « je voudrais juste finir mon propos par quelques remarques sur les expériences en matière de réforme des médias : […] la solution prônée par IndyMedia : “Don’t hate the medias, be the media” qui, en son temps, a été à l’origine de la création de Libération (et de son succès). Pour ce qui est d’Indymedia, la critique est la même que celle d’Acrimed : le recours à des bénévoles n’aboutit pas à des solutions pérennes. Pour ce qui est de Libération, je laisse à Lordon le soin de compléter ses défauts actuels… »
J’ai envie de dire : Indymedia a-t-il l’avenir de Libération ?