lundi
21 mai 2012
20h00 : Cantine & Infotour Anti-THT
jeudi
24 mai 2012
18h30 : Réunion publique à thème libre du CCI
vendredi
25 mai 2012
19h30 : La place des lesbiennes et des meufs trans dans la journée mondiale de lutte contre l’homophobie et la transphobie
mercredi
30 mai 2012
06h30 : Covoiturage depuis Lille pour soutenir les camarades de Calais
08h30 : Rendez-vous le mercredi 30 mai au TGI de Boulogne-sur-Mer pour soutenir nos camarades
samedi
2 juin 2012
15h00 : The Last Border Sound (31 mai,1 et 2 juin)
19h00 : Soirée de la mutuelle des fraudeurs
vendredi
15 juin 2012
19h00 : Projection-débat sur l’université expérimentale de Vincennes le 15 juin à Lille
Depuis la fermeture du journal basque indépendantiste et de gauche
« Egin » en1998 , différentes procédures ont été ouvertes contre les
divers collectifs progressistes qui militent pour la défense des
droits politiques, sociaux et culturels du Pays Basque. La société
basque connaît déjà les graves conséquences du procès 18/98 et des
autres procès du même genre ouverts à l’Audience Nationale Espagnole.
Fermeture de journaux, de locaux associatifs, détentions provisoires,
et aujourd’hui plus de 250 inculpés sont inclus dans la procédure. De
nombreuses personnes arrêtées ont dénoncé la torture.
Pendant cette année 2005 la deuxième phase de cette offensive aura
lieu avec le commencement de ces de ces procès qui ont été tous
regroupés en un seul.
Un des sous-procès, appelé le 18/01, est dirigé contre les
mouvements de jeunesse Haika et Segi. Depuis qu’il a été mis en marche
en mars 2001, 42 jeunes ont été inculpes, la majorité a été
emprisonnée et trois organisations ont été déclarées hors la loi. Il
s’agit d’une procédure pleine de mensonges et d’irrégularités
juridiques : basée sur la thèse « tout est l`ETA » (ETA est une
organisation armée basque indépendantiste et de gauche) sans y ajouter
aucune preuve, on y spécifie pas de comportement délictuel, et la
seule accusation reste celle d` appartenir aux associations de
jeunes.
En ce moment l’audience nationale prétend pousser et accélérer le
procès sans aucune garantie juridique pour la seule raison que neuf de
ces jeunes auront déjà passé 4 ans en prison et que suivant la loi
Espagnole il devraient pouvoir rentrer chez eux pour attendre le
jugement.
Le procureur général de l’Audience Nationale demande un total de
654 ans de prison pour les 42 inculpés pour appartenance à un groupe
terroriste. Les demandes sont entre 10 et 112 ans.
Au Pays Basque (tant au nord qu’au sud) des plates-formes
plurielles ont été organisées pour dénoncer ce procès politique.