lundi
13 février 2012
09h30 : APPEL AUX INDIGNé-E-S DES SUPPRESSIONS DE POSTES ET DE CLASSES DANS L’éDUCATION NATIONALE
mercredi
15 février 2012
19h00 : Apéro Brique : Le sport à la moulinette de la critique sociale
jeudi
16 février 2012
18h30 : "Pour une démocratie réelle maintenant" ? Non, tout le pouvoir aux exploités !
vendredi
24 février 2012
19h00 : Les Sentiers de l’utopie
Bonjour à tout le monde !
Une question se pose : quel avenir pour les luttes étudiantes ?
Depuis la fin de l’an dernier, beaucoup ont un goût amer dans la bouche : trahison des enseignants chercheurs, défaite retentissante face à nos revendications… Bref : une lutte inutile, mal organisée et qui s’est soldée par un échec piteux.
Posons-nous les bonnes questions : pourquoi cet échec ?
Les revendications sont justes et il n’est guère utile de revenir dessus : LRU, Bologne, privatisation des facs… Embourgeoisement généralisé de l’enseignement supérieur, en somme.
Donc, ce n’est pas une affaire de motivation ou de légitimité du combat.
L’organisation de la lutte : mal barrée dès le départ.
Mouvement tardif, sabordé d’une part par les délais très courts pour faire pression, et d’autre part par la trahison manifeste des enseignants et de certains syndicats (UNEF en tête, dont on ne sait pas où ils trouvent le courage de repointer leur tronche en AG…).
Comment y remédier ?
C’est à vous d’y répondre.
Cependant, une piste :
Si un mouvement massif, global et PRECOCE était lancé cette année, cela réglerait pas mal de soucis.
Un an pour agir, ce qui suppose une large base de manoeuvre et de moyens
La possibilité de rameuter large et d’enfin radicaliser une lutte qui s’embourbe de plus en plus dans le ridicule. Ici et là on a lu des cours en publics, on a fait de petits spectacles… Il faut en finir avec ces manifestations de joie !
La manifestation, ce n’est pas du symbolique, ce n’est pas de la fête ! C’est un ensemble de personnes mécontentes et inquiétes qui le disent dans la rue !
Regardez bien les vidéos des manifs de l’an dernier : je vous mets au défi d’en trouver une où les gens n’aient pas le sourire aux lèvres ou encore agissent en franche rigolade en scandant des slogans mignonnets ! Vous trouvez ça cohérent ??
Cela nous donnerait les moyens d’agir sur du long terme, et d’imposer un vrai défi au gouvernement : museler les étudiants en 3 mois car on a eu une demi-année et que les examens sont proches, c’est facile. Faire taire une grogne qui dure et qui dure, ce n’est pas la même chose.
Bref : levons-nous et faisons éclater les carcans de la lutte sous morphine et en chansons : radicalisation du mouvement et démarrage précoce = résultats possibles + crédibilité !
Des gens