lundi
13 février 2012
09h30 : APPEL AUX INDIGNé-E-S DES SUPPRESSIONS DE POSTES ET DE CLASSES DANS L’éDUCATION NATIONALE
mercredi
15 février 2012
19h00 : Apéro Brique : Le sport à la moulinette de la critique sociale
jeudi
16 février 2012
18h30 : "Pour une démocratie réelle maintenant" ? Non, tout le pouvoir aux exploités !
vendredi
24 février 2012
19h00 : Les Sentiers de l’utopie

Le rendez-vous de Lille Lesquin fut aussi le rendez-vous du PS, avec des drapeaux MJS !!! Le coktail des présents était époustouflant. Mais on fut assez nombreux pour ne rien empêcher.

Au CRA, on a entendu les afghans tandis que l’on criait des slogans anti police en pachtoune. Ce qui a provoqué l’arrivée d’une police anti-émeute.

Besson spécifie bien qu’il n’y aura pas d’expulsion aujourd’hui. Par contre demain, oui, sans doute.
Bientôt, il organisera un grand spectacle de signaux forts, pour montrer comment les afghans expulsés se font tuer par les talibans ou exploser par nos bombes démocratiques.
Besson gomme l’humanité, avec tant de dignité choquée.
Au TGI de Boulogne-sur-Mer, je fus seule, ce mardi 6, sans public et sans le sous-préfet de Calais qui a refusé venir malgré la pression de son avocat.
Tout a été rejeté sur la forme et le fond, je n’eus qu’à discuter sur ma "bonne foi" qui m’avait poussé à écrire, une nuit de rafles illégales, que le sous-préfet avait choisi le camp de la France de Pétain.
L’avocat m’a présentée comme une no border ("sans limite", selon sa traduction), une "délinquante" qui fait des photos des installations portuaires en vue de la préparation d’actes terroristes. Skizo, puérile avec mon pseudo, enseignante, l’avocat ne discuta nullement des phrases qui m’étaient reprochées.
De mon côté, j’ai affirmé que le sous-préfet a fait arrêter Jean-Claude Lenoir, le soir du 6 novembre 2008, que mettre des gens d’une même nationalité dans un avion pour les expulser vers un pays où il risque la mort, c’est bien un convoi, que le sous-préfet de Calais ne représente pas la France et j’ai établi comme je le pouvais des parallèles avec ce qui s’est produit lors de la seconde guerre mondiale.
La partie civile a réclamé 1 euro symbolique et 1000 euros de frais d’avocat.
Le procureur demande 4000 euros dont 1000 euros avec sursis.
Délibéré à la fin du mois de novembre.
zetkin qui avait écrit dans son dos "non au charter de la mort, 20h rendez-vous à lille"