jeudi
24 mai 2012
18h30 : Réunion publique à thème libre du CCI
vendredi
25 mai 2012
19h30 : La place des lesbiennes et des meufs trans dans la journée mondiale de lutte contre l’homophobie et la transphobie
mercredi
30 mai 2012
06h30 : Covoiturage depuis Lille pour soutenir les camarades de Calais
08h30 : Rendez-vous le mercredi 30 mai au TGI de Boulogne-sur-Mer pour soutenir nos camarades
samedi
2 juin 2012
15h00 : The Last Border Sound (31 mai,1 et 2 juin)
19h00 : Soirée de la mutuelle des fraudeurs
vendredi
15 juin 2012
19h00 : Projection-débat sur l’université expérimentale de Vincennes le 15 juin à Lille
Aujourd’hui, mercredi 6 juillet, une personne du site
www.piecesetmaindoeuvre.com, a été interpellée à son domicile, et a subi une
perquisition suivie d’une garde à vue d’une journée. Son ordinateur ainsi que
des documents lui ont été confisqués jusqu’à nouvel ordre. Des menaces ont
également été formulées concernant de futures perquisitions et tracasseries
policières.
Pièces et Main d’Oeuvre a été mis en cause dans l’affaire du faux Métroscope par
de récents articles de presse (Le Monde du 17 juin, le Daubé, Politis…). Le
site a déjà répondu sur cette affaire : il n’est pas l’auteur de ce document
mais les textes et les informations mis en ligne sont à la disposition de tous
et chacun peut les reprendre à son compte pour tout usage. Une précision
valable également pour le récent canular Libertys (évoquant la carte d’identité
biométrique prévue pour 2007 qui rencontre une opposition croissante).
Les élus socialistes (mairie de Grenoble, Métro, Conseil Général) choisissent le
mois de juillet et les vacances d’été pour régler leurs comptes avec leurs
seules réelles oppositions : accélération de la répression contre les squats
(les 400 couverts, la Kanaille, la Mèche, le Schmogul, Résistor) et aujourd’hui
pression sur un média d’enquête critique. Les méthodes sont les mêmes que celles
employées contre les opposants au grand stade en 2004 : police et intimidation.
Mais l’on verra cette fois encore que les questions politiques ne se règlent
pas par des descentes de police.
A chacun de faire circuler l’information, de se tenir au courant des suites de
ces évènements, et de faire connaître son opposition.