lundi
13 février 2012
09h30 : APPEL AUX INDIGNé-E-S DES SUPPRESSIONS DE POSTES ET DE CLASSES DANS L’éDUCATION NATIONALE
mercredi
15 février 2012
19h00 : Apéro Brique : Le sport à la moulinette de la critique sociale
jeudi
16 février 2012
18h30 : "Pour une démocratie réelle maintenant" ? Non, tout le pouvoir aux exploités !
vendredi
24 février 2012
19h00 : Les Sentiers de l’utopie
Un vent de liberté : les prisonniers politiques en grève de la faim, suspendent leur mouvement
Cette génération de prisonniers politiques est prête à s’égarer dans les rues, quartiers et places d’un pays qui peut être auront du mal à reconnaître depuis tant d’années de captivité.
Le 5 juillet 2005, le projet de loi leur permettant de bénéficier d’une liberté conditionnel a été approuvé par la Commission de Droits de l’Homme du Sénat. Le 6 juillet, il a été approuvé par la Commission de la Constitutionalité, Législation et Justice (Tribunal Constitutionnel chilien) en terminant ainsi le travail des commissions du Sénat.
Le passage par cette dernière commission du Sénat était périlleux et crucial car le président, M. Espina, s’était fermement opposé à ce projet et en tant que président, avait un droit de veto sur la décision. Heureusement il s’est contenté de voter contre le projet et n’a pas souhaité utiliser son droit pour annuler le processus. Les familles et amis des prisonniers politiques lui ont remercié ce geste humanitaire.
Le gouvernement a attribué le caractère « Urgent » au projet de modification de la loi. Ceci était l’une des demandes centrales des grévistes de la faim car cela accélère le processus de discussion-délibération.
La suite, et nous l’espérons, la fin de ce feuilleton dramatique commencé il y a 32 ans lors de l’assassinat du président Allende, sera voté par les Sénateurs chiliens le 12 juillet 2005.
Le processus de libération s’est accéléré. Ceci a été le fruit de la détermination sans faille des derniers prisonniers politiques chiliens, mais aussi de la vaste chaîne de solidarité généré par cette injustice.
Les parlementaires chiliens qui appuient la libération des prisonniers politiques, ont demandé de mettre fin à la grève de la faim comme un geste envers la résolution finale.
Confrontés à tous ce faits, les prisonniers politiques ont déclaré hier :
· Nous sommes très heureux des avancées concrètes du projet de loi et nous sentons déjà souffler le vent de la liberté.
· Nous saluons et apprécions comme ils le méritent, l’appui et la solidarité active de notre entourage qui nous à soutenu pendant ces années de lutte. Nous saluons aussi les diverses volontés que se sont exprimés au Chili et à l’étranger.
· Les camarades qui ont joué un rôle clef dans la gestion politique envers le gouvernement et les parlementaires chiliens, ont toute notre reconnaissance et respect.
· Nous avons décidé de suspendre notre grève de la faim pour exprimer notre volonté d’apaisement et pour faciliter notre objectif, c’est-à -dire notre libération immédiate.
· Nous avons décidé de faire confiance à la volonté manifestée publiquement par le gouvernement et parlementaires chiliens. Nous restons vigilants et prêts à reprendre notre action si les engagements pris, ne sont pas respectés.
· Il a commencé la phase finale de cette longue lutte. Cette génération des prisonniers politiques est proche de divaguer par les rues, quartiers et places de notre peuple.