lundi
13 février 2012
09h30 : APPEL AUX INDIGNé-E-S DES SUPPRESSIONS DE POSTES ET DE CLASSES DANS L’éDUCATION NATIONALE
mercredi
15 février 2012
19h00 : Apéro Brique : Le sport à la moulinette de la critique sociale
jeudi
16 février 2012
18h30 : "Pour une démocratie réelle maintenant" ? Non, tout le pouvoir aux exploités !
vendredi
24 février 2012
19h00 : Les Sentiers de l’utopie

Info urgente : Ce samedi matin 24 avril arrestation d’une bénévole près de dunkerque ainsi que ses deux enfants. Actuellement en garde à vue à Lille, BMR. Les néos nazis vont pouvoir jouir.
D’après les informations tirées du travail des no Border à Calais :
Lundi 5 avril et mardi 6 avril : Interpellations massives au squat des africains, appartenant à la mairie de Calais. Intimidations envers les témoins No Border et journaliste américain. Violences envers les réfugiés politiques.
[https://london.indymedia.org.uk/vid…]
[http://www.youtube.com/watch?v=ux1H…]
Du 5 avril au 13 avril, les témoignages ont plu sur le harcèlement des réfugiés au squat des africains.
Le 13 avril, Philippe Mignonet, adjoint UMP de la mairie de Calais, est venu en personne constater le vol des affaires de survie par les ouvriers de la Ville. Quelle est la responsabilité de la mairie dans l’expulsion des réfugiés politiques ? Se boucher le nez et prendre un anti-vomitif.

Vendredi 9 avril : Premier passage au tribunal de Coquelles. Arrêté du préfet Bousquet : expulsion vers le Soudan. Les africains ne parlent que leur dialecte. Aucun traducteur dans leur langue. La juge Willard a du conclure qu’ils ne voulaient pas d’un avocat. Pas de recours contre la décision.

(Ce jour-là, il est à supposer que les personnes ont décidé de faire une grève de la faim, rapportée par d’autres réfugiés du CRA. Il y aurait eu hospitalisation autour du 13 avril.)
Jeudi 15 avril : Venue du Consul du Soudan, au CRA de Coquelles. Les personnes ont refusé lui parler. Le consul a reconnu deux d’entre elles et leur a délivré les laissez-passer.
Vendredi 23 avril : 2ième passage au tribunal de Coquelles avec la juge Thérèse Willard. Pas de traducteur dans leur langue. Pas d’avocat. Seconde mise en rétention pour 15 jours. Menace de la juge contre les survivants de l’extermination au Darfour.
Il est étonnant qu’aucune personne n’ait ses empreintes dans un autre pays européen.
Ne pas avoir d’empreintes digitales peut conduire le préfet Bousquet à signer un ordre d’expulsion vers le pays d’origine, si le pays d’origine est un pays sûr. (et pour Bousquet et Besson, le Soudan qui extermine les personnes du Darfour est un pays sûr sans doute. Comme l’Allemagne en 1942 pour les juifs)
En décembre 2009, l’un des trois afghans expulsés avait ses empreintes en Grèce et devait donc être considéré comme demandeur d’asile. Le Gisti a expliqué que le préfet Bousquet avait pu agir illégalement en écrivant deux ordres d’expulsion, l’un vers le pays européen, l’autre vers le pays d’origine.
La juge des libertés et de la détention de Coquelles, Thérèse Willard, n’est pas une juge inconnue qui regarderait avec attention les procédures du préfet, pour savoir si oui ou non, il est légal d’enfermer des réfugiés avant leur expulsion dans un pays où ils vont être exterminés.

Dans un article de rue 89, [http://www.rue89.com/2010/02/12/a-c…], Mme Willard est dénoncée par de « jeunes policières » pour la longueur d’attente des audiences au CRA de Coquelles. En effet, Mme Willard suspend parfois les audiences pour aller faire ses courses à la cité de l’Europe, gros complexe de magasins à deux pas du CRA.

Ce fut cette dame qui demandait aux futurs expulsés si les repas étaient corrects au Centre de rétention. Ce fut aussi elle qu’un policier, raccompagnant un retenu albanais, visait en me disant : « Vous voyez, ce n’est pas nous ! »
Elle aussi qui faisait semblant de s’étonner que le préfet pouvait mentir alors qu’un copain soudanais demandeur d’asile et rapporteur d’une violence des policiers PAF, avait comparu devant elle pour être transféré en toute illégalité en Italie. [1]]

Cette fois, le 23 avril, pour réussir à « déporter » en masse 15 personnes promis à la mort, Mme Willard a tenu à nouveau des propos incroyables qui démontrent qu’elle fait plus que son "boulot" de vérification des arrêtés du préfet Bousquet.
Selon l’un des témoins présents au tribunal : « La juge a été claire, si ceux là gagnent avec leur silence, tout le monde va se mettre à faire ça. Il faut donc en faire des exemples… »
Est-ce que Mme Willard, entre deux courses à Carrefour, a conscience qu’il s’agit d’expulser des gens dans un pays dont le Président a un mandat d’arrêt international lancé contre lui pour organisation d’un génocide, crimes contre l’humanité ?
Human right watch : [http://www.hrw.org/en/africa/sudan]
El Watan : [http://www.elwatan.com/Mandat-d-arr…]
[http://www.amnesty.fr/index.php/amn…]

De la collaboration active anti-réfugiés à la lutte contre les militants communistes : le chemin politique habituel de la Collaboration
23 avril 2008 : Petites expériences personnelles des pratiques de la juge.
Le 23 avril 2008, j’étais jugée pour deux faits.
En février 2007, j’avais parlé d’Histoire aux CRS et mon pinceau avait heurté leur car.
Mme Willard prononça 1 mois de prison avec sursis et 500 euros d’amende. Je n’ai pas fait appel de la condamnation. Sur papier, les 1 mois furent transformés magiquement en 5 mois, et signés par la main attentive de la juge.
En octobre 2007, des policiers me brutalisaient pour m’empêcher de filmer une course poursuite et me mettait en garde à vue pour outrage et rébellion.
Au procès, face à la production de mon témoin, Mme Willard prononça ma relaxe mais ne la justifia pas dans son jugement. Le procureur et les policiers firent appel. La cour d’appel de Douai finit le travail, en refusant de parler du témoin des policiers et en écartant mes preuves vidéos ainsi que le témoignage apporté en première instance. Je fus condamnée à 90 jours-amendes.
Que d’intelligence mise au service de la nuisance humaine !
Fabrice Lucchini a dit récemment : "Ce qui est grave aujourd’hui, c’est que la Bêtise pense". J’ajouterai qu’elle s’organise et planifie.
J’ai choisi.