lundi
13 février 2012
09h30 : APPEL AUX INDIGNé-E-S DES SUPPRESSIONS DE POSTES ET DE CLASSES DANS L’éDUCATION NATIONALE
mercredi
15 février 2012
19h00 : Apéro Brique : Le sport à la moulinette de la critique sociale
jeudi
16 février 2012
18h30 : "Pour une démocratie réelle maintenant" ? Non, tout le pouvoir aux exploités !
vendredi
24 février 2012
19h00 : Les Sentiers de l’utopie
L’African house, la maison d’environ 100 réfugiés africains à Calais, est menacée d’expulsion et de démolition. Nous nous organisons pour résister à l’expulsion - et mettre, la répression à Calais au cœur de tout les débats.
Dans un premier temps, les habitants de l’African House ont subit les attaques policières, les coups, les gazages, le harcèlement et la détention arbitraire ! Maintenant, le gouvernement envisage de prendre leur dernier refuge.
En accord avec les habitants de ce squat, Calais Migrant Solidarity lance une campagne afin de protéger ce lieu dans un esprit de solidarité.
Vous souhaitez avoir plus d’informations sur les dernières nouvelles de Calais, allez sur :
http://calaismigrantsolidarity.word…
Si vous souhaitez venir nous aider à Calais, vous êtes les bienvenus, mais S’IL VOUS PLAÎT, n’oubliez pas de nous contacter, prévenez nous quand vous êtes sur le point d’arriver et dites nous combien de temps vous comptez rester.
http://calaismigrantsolidarity.word…
Résumé des dernier jours :
Vendredi 4 Juin, 11h30 : Le squat Africain a été pillée et presque tout le monde a été arrêté. Toutes les couvertures et les effets personnels ont été confisqués.
Les associations locales se sont mobilisées rapidement pour remplacer les couvertures et autres objets volés, et aussi organiser la défense juridique des occupants des squats. Les activistes No Borders préparent la résistance contre l’éviction.
Mercredi 2 Juin : plus de 20 camionnettes de CRS avec plus de 50 policiers sont arrivés à l’African House.
Deux traducteurs de la police en civile ont dit à un activiste britannique que les CRS avait l’intention d’expulser le squat Mercredi. Deux autre CRS ont marqués cette information sur un panneau et l’ont affiché sur le bâtiment qui doit être démoli au plus tard ce mois-ci. Tout au long de la journée des ouvriers ont refixés les clôtures, fermant ainsi les « issues de secours » qui permettent aux migrants de fuirent rapidement.
L’expulsion est imminente.
Si l’expulsion se produit, de nombreux migrants risquent d’être expulsés sans aucun procès équitable.
Comme les brutalités policières contre les migrants sont monnaies courantes à Calais, il est essentiel que des personnes viennent ici pour agir en tant que témoins de l’activité de la police et afin de montrer leurs soutiens aux migrants.
Le propriétaire de l’African House est désormais l’EPF (Établissement Public Foncier), il s’agit d’une institution régionale en charge des travaux sur les bâtiments et sur les terrains pour le compte des collectivités publiques (communes, départements, régions, etc ..).
L’African House est un squat dans une ancienne usine de Calais. Jusqu’à 100 personnes venant d’Afrique y vivent alors qu’ils essaient quotidiennement de travrser la Manche dans l’espoir d’avoir une vie meilleure au Royaume-Uni. Ils viennent de toute l’Afrique, mais surtout des nombreuses zones de guerres qui déchirent des pays comme le Soudan (principalement du Darfour), la Somalie, l’Éthiopie et l’Érythrée. Beaucoup ont vu leurs familles tués, leurs maisons détruites, et/ou ont subi des tortures.
Ils viennent en Europe avec l’espoir d’avoir une nouvelle vie ! Cependant, à leurs arrivés à Calais, ils sont accueillis par la violence et la répression de la police et des autres autorités. Toutes agissant sous les ordres des deux gouvernements britannique et français.
L’African House est victimes de descentes quasi quotidienne de la vicieuse police antiémeute française ( les CRS). Il arrive régulièrement que les policiers frappent les migrants avant de les arrêter. Ils détruisent aussi très régulièrement les lits de fortunes et les biens personnels. L’utilisation des produits chimiques tels que le gaz lacrymogènes et le gaz au poivre est monnaie courante. On ne compte plus le nombre de pulvérisations de ces gaz dans les zones où les migrants s’installent pour dormir. D’autres personnes sont détenus sans inculpation ni jugement dans le centre de détention qui se situe à proximité de Coquelles. Ils sont constamment menacés de déportation.
Désormais, la police et la maire de Calais ont la planifiés d’enlever le peu qu’il reste à nos amis. La maire envisage d’expulser le squat et de détruire le bâtiment dans les prochains mois. Cela obligerait les migrants Africains de dormir dans les rues et sous les ponts, lieux encore plus menacé par les attaques policières et ce, à toute heure de la journée.
Les habitants de l’African House ont besoins du soutien et de la solidarité des personnes vivant en France ainsi qu’au Royaume-Uni.
Joignez-vous à Calais migrant Solidarity afin de montrer votre soutien aux réfugiés coincés à Calais, et de résister à l’expulsion du dernier abri qu’ils leurs reste !