mercredi
15 février 2012
19h00 : Apéro Brique : Le sport à la moulinette de la critique sociale
jeudi
16 février 2012
18h30 : "Pour une démocratie réelle maintenant" ? Non, tout le pouvoir aux exploités !
vendredi
24 février 2012
19h00 : Les Sentiers de l’utopie

Samedi après-midi, après avoir récupéré une information journalistique, nous sommes allées avec une bénévole vérifier cette information. Et au détour d’un virage, nous sommes tombées sur un parking :

Les CRS 8 sont logés à Socx, près de Bergues, au MOTEL 25, route de Crochte, dans la ZAC de la Croix Rouge :
[http://maps.google.fr/maps?f=q&…]

Le matin, la maire de Calais et un petit groupe d’élus inconnus paradaient dans la brocante de M. Roussel, ex représentant momentané de la LCR. Il lui doit bien ça.
L’après-midi, Samba à la plage et distribution de tracts sur la situation scandaleuse des réfugiés. Enfin Samba au terrain du repas avant d’aller surveiller le squat africain.

A 20h20, 4 cars (!) et un fourgon de ramassage, envahissaient les abords du squat des réfugiés politiques soudanais et érythréens. Selon un no border, une odeur de gaz planait autour des réfugiés arrêtés. Plusieurs avaient leurs vêtements déchirés. Un des CRS à qui l’on faisait remarquer que la n°8 était réputée pour ses brutalités, s’est vanté de pratiquer la violence parce qu’eux ils en ont. Au bout de 9 réfugiés attrapés dans des conditions violentes, le chef a déclaré que le compte était bon, le fourgon était rempli.

Deux habitants se sont plaints d’avoir eu leur clôture démolie par la fuite des réfugiés. Nous avons discuté avec eux en mettant en cause les CRS.

L’une, une dame âgée, nous a dit qu’elle avait eu très peur en voyant des intrus dans son jardin. L’autre n’était pas dans les mêmes dispositions intellectuelles, ni le reste de sa famille qui portait une arme et menaçait de régler définitivement le problème… Une discussion s’est pourtant établie et s’est terminée par une invitation à venir se sustenter chez les réfugiés.
Les CRS 12 et 15, ne sont pas visibles.