jeudi
24 mai 2012
18h30 : Réunion publique à thème libre du CCI
vendredi
25 mai 2012
19h30 : La place des lesbiennes et des meufs trans dans la journée mondiale de lutte contre l’homophobie et la transphobie
mercredi
30 mai 2012
06h30 : Covoiturage depuis Lille pour soutenir les camarades de Calais
08h30 : Rendez-vous le mercredi 30 mai au TGI de Boulogne-sur-Mer pour soutenir nos camarades
samedi
2 juin 2012
15h00 : The Last Border Sound (31 mai,1 et 2 juin)
19h00 : Soirée de la mutuelle des fraudeurs
vendredi
15 juin 2012
19h00 : Projection-débat sur l’université expérimentale de Vincennes le 15 juin à Lille
À l’appel de l’Association de Khiam pour la défense des prisonniers victimes de torture et de l’Association des parents et amis de Georges Ibrahim Abdallah, des centaines de personnes se sont rassemblées le 23 août devant le bâtiment de l’Ambassade française au Liban, afin de demander la libération immédiate du prisonnier Georges Ibrahim Abdallah.
Pour rappel, la justice française avait accepté, en 2003, d’accorder la libération conditionnelle à Georges Ibrahim Abdallah. Cependant, à l’issue d’un appel à cette décision, et à l’instigation du Ministre de la Justice français, Georges est demeuré derrière les barreaux.
Georges a introduit une deuxième demande de libération conditionnelle, demande qui a été examinée en juillet de cette année. Le ministère public a alors affirmé, lors des débats, que Georges a eu le tort de continuer à militer en prison, en soutenant les peuples opprimés et les détenus politiques torturés. Plus édifiant a été le contenu du rapport présenté par la DST (services secrets français). Ceux-ci affirment que Georges serait un militant islamiste, rien de moins… Affirmation en totale contradiction avec tous les actes et déclarations de ce militant communiste, faut-il le rappeler.
Les résultats de la délibération devraient être connus le 14 septembre.
Le secrétaire général de la Ligue des Détenus libanais dans les prisons israéliennes, Mohammad Safa, a indiqué que ce rassemblement sert à dénoncer l’absence de réaction officielle du Gouvernement libanais et des autorités internationales, ainsi que le manque de prise en compte de la situation d’un militant libanais, ayant choisi depuis plusieurs dizaines d’années le chemin de la lutte anti-impérialiste, et toujours détenu depuis plus de 21 années.
Joseph Abdallah, frère du militant détenu, a insisté sur la subordination des autorités françaises aux volontés américaines et sionistes dans ce dossier, et ce en totale contradiction avec les lois françaises. La justice française n’a rien d’une justice, a-t-il ajouté ; c’est un instrument de vengeance utilisé en vue d’appliquer les projets américain et sioniste dans la région.
L’ancien député Zaher Alkhati, également parmi les manifestants devant l’Ambassade française, a déclaré que les personnes présentes étaient venues rappeler à la France que le militant de la résistance a également des droits. Il a également rappelé l’Etat et le Gouvernement libanais à son devoir de défendre ses citoyens et ressortissants.
Parallèlement, les maires du de Kobeiyat (Nord , ville de G.I.Abdallah), ont adressé une lettre à l’Ambassade française, l’appelant à libérer le prisonnier politique Abdallah.
Une lettre commune a également été envoyée au président du Parlement, Nabih Berri, au chef du Gouvernement, Fouad Siniora, au Président de la République, le général Emile Lahoud, et aux Ministres des Affaires étrangères et de la Justice.
Les manifestants ont également déposé aux mains de l’Ambassadeur français une lettre au président Chirac, lui demandant d’être attentif à ce que le Ministère français de la Justice se conforme aux lois de la République française.