lundi
13 février 2012
09h30 : APPEL AUX INDIGNé-E-S DES SUPPRESSIONS DE POSTES ET DE CLASSES DANS L’éDUCATION NATIONALE
mercredi
15 février 2012
19h00 : Apéro Brique : Le sport à la moulinette de la critique sociale
jeudi
16 février 2012
18h30 : "Pour une démocratie réelle maintenant" ? Non, tout le pouvoir aux exploités !
vendredi
24 février 2012
19h00 : Les Sentiers de l’utopie
SARKOZY RAFLE A PARIS COMME A CALAIS : APRES AVOIR JOUE LES HUMANITAIRES CALAISIENS, LES VOILA DEVENUS DES ABBE PIERRE MATRAQUEURS
Et tout cela uniquement pour montrer aux fachos qu’on peut compter sur Sarkozy.
LES CENTRES DE RETENTION DE COQUELLES ET DE LESQUIN POURRONT ACCUEILLIR DES FAMILLES.
La PAF de coquelles avait déjà essayé de conserver au CRA, une maman et son bébé, au mois de juillet. La peur de voir débarquer les médias et les assos d’Arras a assuré la libération de cette mère de famille.
Les agents de la PAF n’auront pas à adapter la nourriture à celle de l’âge des bébés. Les adultes mangent déjà des portions réduites.
Autre consolation, la nourriture ne sera pas gazée par les CRS.
SUR CALAIS :
dans la nuit de mercredi à jeudi, quatre hommes ont tenté de franchir le passage par la mer. L’un d’entre eux était épuisé à mi-course. La police les a récupérés. L’homme épuisé a été conduit à l’hôpital.
Les CRS organisent toujours leur rafle là où les gens dorment. Le squatt du port, près du hangar Paul Devot, est visité tous les jours, aux alentours de 4 heures du matin.
Les rafles se font aussi parfois de manière sélective. La dernière de cette sorte, signalée, fut celle d’érythréens.
Il semblerait que la PAF éloigne plusieurs fois de suite les mêmes personnes. La SNCF termine le travail en contrôlant plus fréquemment sur les lignes de retour.
Il semblerait aussi que des français s’amusent à aider la PAF. Ces généreux délateurs cherchent à savoir si les réfugiés mentent sur leur nationalité.
Nous pouvons rappeler à ces personnes qu’aider les réfugiés ne signifient pas travailler avec la police. La police de Sarkozy est une police dénoncée par les Droits de l’Homme. Si on ne fait pas confiance dans les demandeurs d’asile, on ne crée pas d’association pour les aider.