lundi
13 février 2012
09h30 : APPEL AUX INDIGNé-E-S DES SUPPRESSIONS DE POSTES ET DE CLASSES DANS L’éDUCATION NATIONALE
mercredi
15 février 2012
19h00 : Apéro Brique : Le sport à la moulinette de la critique sociale
jeudi
16 février 2012
18h30 : "Pour une démocratie réelle maintenant" ? Non, tout le pouvoir aux exploités !
vendredi
24 février 2012
19h00 : Les Sentiers de l’utopie
Le 15 septembre 2001, plus de soixante personnes participaient à la
destruction d’une parcelle de betteraves génétiquement modifiées sur la
commune d’Avelin. Plus de deux ans après les faits, les dix personnes
citées ci-dessus (plus deux aujourd’hui) sont mises en examen pour
dégradation de biens d’autrui en réunion. Ils encourent jusqu’à 5 ans de
prison et 70 000 EUR d’amendes auxquels il faut ajouter les quelques
200.000 EUR que la société Advanta réclame en dommages et intérêts.
Déjà en 2000, Advanta, cinquième semencier mondial, a vendu par erreur
des semences de colza transgénique dans différents pays européens : 500
ha en Suède, 4700 ha en Grande Bretagne , 400 ha en Allemagne, et 600 ha
en France.
Lors de l’arrachage du 15 septembre 2001, des betteraves étaient en
fleurs. La dissémination des gènes modifiés dans l’environnement était
ainsi possible. Aucune culture destinée à éviter la dissémination du
pollen (comme du chanvre) n’était prévue alors que celle-ci est imposée
par la loi. Des parcelles de betteraves classiques étaient présentes à
moins de cent mètres des essais ! Devant tant de négligence, on peut se
demander si la dissémination n’est pas volontairement organisée par les
multinationales, l’État fermant les yeux sur ces pratiques !