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La violence sociale à l’encontre du végétarisme pour les animaux

Bonjour,

je suis très heureux de la parution d’un livret intitulé "La végéphobie ou le rejet du végétarisme pour les animaux et la discrimination des personnes végétariennes. Quelques réflexions à propos des causes, des conséquences et des perspectives de lutte".

Même et surtout si vous êtes critiques vis-à-vis de l’idée de végéphobie, il faut lire cette brochure !
Je pense qu’elle révolutionne beaucoup d’idées reçues.

D’une part, l’état des lieux qu’elle nous livre de la violence à l’égard des végétarien-nes, qu’elle soit interpersonnelle ou qu’elle soit institutionnelle, est éloquent, voire effarant. On s’aperçoit à quel point nous la sous-estimons systématiquement (un début d’explication est donné de ce phénomène général).
D’autre part les analyses qui sont exposées permettent de resituer ce phénomène, d’habitude banalisé ou simplement psychologisé, dans un cadre politique considérant un système de domination et d’exploitation (des humains sur les autres animaux) que ses acteurs défendent "toutes griffes dehors" contre toute remise en question, ce qui n’est pas sans précédents dans l’histoire des contestations d’autres types d’oppressions : des parallèles sont faits avec la répression dont ont été, et sont toujours l’objet les luttes contre le patriarcat ou l’hétérosexisme, contre le système raciste, etc.

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Il ne s’agit pas de dénoncer pour dénoncer ni de se poser en victimes, mais au contraire de regarder en face la violence sociale qu’en tant qu’opposant-es à la domination humaine nous prenons en pleine figure, et surtout quels effets cela a sur nous-mêmes et sur notre façon de lutter : les considérations qui concluent ce livret nous engagent à revoir en profondeur notre façon d’envisager la lutte animaliste.
Rien que pour cela, pour le basculement de point de vue que ce livret induit, ça vaut le coup de regarder !

Si vous souhaitez l’imprimer ou photocopier, le texte est téléchargeable en version livret, ou pour le lire sur écran, en mode page.

yves

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Voici un extrait de l’intro, qui j’espère vous donnera envie d’en savoir plus :

Les luttes contre les inégalités et les injustices ont toujours été menées par une minorité qui a fait entendre ses critiques et ses revendications. Plus ces critiques et revendications ont été débattues, plus la minorité s’est développée et la lutte s’est trouvée renforcée. Le débat est essentiel pour faire progresser la condition des animaux dans nos sociétés humaines. Or, les militants animalistes* savent que mettre en place un cadre adéquat pour permettre ce débat est une chose difficile, voire impossible, même - et surtout ? - dans un pays comme la France. Il devrait être possible de faire admettre une chose infiniment simple : les animaux ne veulent pas souffrir et être tués, nous n’avons pas besoin de les faire souffrir et de les tuer, donc ne les tuons pas. Et pourtant, cet argument élémentaire n’est pas saisi.

Ce n’est pas simplement parce que les humains ne veulent pas renoncer à leur plaisir de manger de la viande qu’il n’est pas entendu. C’est aussi parce que, nous, végétariens**, sommes inaudibles, parce que tout est mis en place, à l’échelle de la société tout entière, pour nous rendre inaudibles. Nous ne pouvons débattre, parce qu’on nous en empêche.

Cela peut paraître nombriliste de se dépeindre comme une minorité éclairée inaudible dans une société où nous jouissons de droits fondamentaux, dont la liberté d’expression. Néanmoins, les témoignages convergent en ce sens : dès que nous voulons mettre en avant le sort des animaux d’élevage, de quelque manière que ce soit - y compris par le simple fait de refuser la viande - nous sommes marginalisés (à des degrés divers) et tout va dans le sens d’une brutale censure. Cette dernière est perçue par les végétariens la plupart du temps, mais elle n’est que rarement identifiée. Et surtout, on a rarement réfléchi à ses conséquences. Pour la nommer, nous avons choisi de l’appeler végéphobie, en référence à la première fois qu’elle a été nommée : dans le manifeste de la Veggie Pride. Nous avons voulu étudier les différentes formes qu’elle prend et les conséquences qui en résultent, non seulement pour nous, végétariens, mais aussi pour les animaux en général. Pour être clairs, nous affirmons que la végéphobie est extrêmement nuisible aux animaux parce qu’elle bloque la diffusion des idées et pervertit le débat.

Comment définir la végéphobie ?

Ce mot est composé du suffixe « phobie » et peut être mis en parallèle avec d’autres mots formés de la même manière désignant des comportements sociaux, notamment l’homophobie. Il désigne le rejet qu’on suscite en tant que végétarien pour les animaux. Les sentiments de peur, de mépris et même de haine l’accompagnent parfois. Ce rejet est dû au fait que les végétariens posent nécessairement, même à leur insu, la question de la consommation des chairs d’animaux. C’est en tant qu’opposants à la consommation de viande, et donc à la domination humaine, que les végétariens se retrouvent en butte à des réactions violentes.

Pourquoi la comparaison avec l’homophobie ?

Parce que, de même que l’homophobie est garante d’un ordre social fondé sur l’assignation des genres masculin et féminin, sur la domination masculine et sur la contrainte à l’hétérosexualité qui en découle, la végéphobie joue le rôle de garde-fou vis-à-vis d’un système fondé sur la différenciation stricte des animaux et des humains, sur le refus de considération des intérêts des premiers et sur la domination des seconds. L’homophobie consiste en un ensemble très varié de dispositifs sociaux violents visant à réprimer (ridiculiser, décourager, invisibiliser, punir…) l’homosexualité masculine (ou une masculinité jugée insuffisamment « virile ») et féminine en tant qu’elles constituent une menace pour l’ordre genré et la domination masculine qu’il permet.
La notion de végéphobie regroupe elle aussi des comportements très variés qui visent à dissuader quiconque de remettre en cause la consommation de la chair des animaux, qui est la pratique principale et le symbole le plus important de la domination spéciste.
La végéphobie est un des aspects du refus de tout ce qui peut faire vaciller les certitudes spécistes et remettre en cause l’exploitation et la place des animaux dans notre société.

notes :

* Par souci de clarté, nous avons choisi d’appliquer les règles de grammaire traditionnelles concernant l’usage du genre masculin pour marquer le neutre, bien que nous pensions que cet usage est un reflet de la domination d’un genre (masculin) sur un autre (féminin).

** Végétarien : individu qui ne mange pas d’animaux. Les végétaliens (qui ne mangent pas non plus de laitages ni d’œufs), en tant que personnes ne mangeant pas d’animaux, font partie des végétariens.

Lisez la suite ! :)


Article publié le 15 juillet 2011  Auteur : yves  Email : y.bon ckq free.fr
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Commentaires
  • Pas de pays sans paysans ? 16 juillet 2011 00:58

    Ouais, tout ça est bien mignon mais pour l’instant comme insulte on connaît sale arabe, sale juif, sale pédé ou sale gougou. Mais j’ai jamais entendu sale végétarien(ne). Par contre j’ai déjà vu, entendu et lu des gens faire remarquer à des végétariens que les prairies n’accueillaient pas que des grosses bébêtes émettrices de gaz à effet de serre, mais qu’elles stockaient aussi vachement de carbone mine de rien. Ils rajoutaient même, outrance ordurière s’il en est, que sur certaines prairies on aurait le plus grand mal à faire pousser autre chose que de l’herbe (l’altitude encore une sacrée insulte ma foi !). Sûr que pour certains c’est extrêmement violent d’entendre des trucs pareils. Ca leur viendrait même pas à l’idée que leur tofu a peut-être était produit par des végétariens par obligation. Vu qu’avec ce qu’ils sont payés ils ont peut-être même pas de quoi s’acheter la sauce soja pour aller avec leur bol de riz.

  • Parfait exemple de quoi ? De considérations économiques, sociales et culturelles dont vous n’avez que faire ?

  • Question : quand on se propose d’abolir la viande, est-ce qu’on fait violence aux paysans et aux chasseurs-cueilleurs ?

  • Non, on les convainc gentiment de se mettre à brouter (en faisant bien attention à ne pas avaler de ver de terre ou de coccinelle). Plus sérieusement, le végétar(l)isme existe depuis la nuit des temps comme rite religieux, tout à fait respectable en soi mais qui permet donc aussi toutes sortes d’attitudes sectaires, prosélytes, fanatiques, etc. Et il est bien normal que ces attitudes provoquent en retour des réactions de défense, sinon de rejet. Suis-je "végétophobe" ? Quelle angoisse !

  • Je vois que l’on a encore à faire à un puits de science. Je me demande même comment on fait pour vivre sans toi.
    Tu dois pas connaître grand chose à l’agriculture et ses enjeux géo-politiques, t’as peut être jouer dans la boue ou dans un bac à sable étant gosse, de là à cultiver des légumes et élever des animaux…
    Tes considérations humanistes, tu peux te les mettre au cul. L’exploitation animale est une aberration pour l’humanité. Elle est responsable en partie du réchauffement climatique, du gaspillage de l’eau, la destruction des forêts, des sols, de la famine.

    Et pour info, je ne suis pas végé. On vit avec ses contradictions parfois, c’est comme ça.

  • C’est 1 er Avril ? 19 juillet 2011 00:54

    Si je comprends bien, c’est avec les premières domestications, donc à la louche au moment où on commençait aussi à cultiver des plantes (soit au néolithique) qu’on a commencé « en partie » a réchauffer la planète avec nos cheminées d’usines, à gaspiller l’eau à grand coup de karcher, à détruire les forêts et les sols à coup de buldozzer et de reliquat de gaz moutarde. Mais surtout, cerise sur le gâteau, et pour ne rien gâcher, à entretenir des famines.

    En tout cas merci pour le "tu peux te les mettre au cul". Pas forcément homophobe, juste très con. Comme le reste d’ailleurs ! CQFD

  • t’es débile ? tu le fais exprès ?

    Oui à partir du moment où tu fais de l’élevage tu produis des gaz à effets de serres, tu consommes plus d’eau. C’est négligeable quand t’es 20 millions d’humains au milieu du Néolitique, mais ça devient problématique quand t’es près de 7 milliards sur terre.

    Franchement j’ai pas envie de discuter cent ans là dessus avec toi. Manges de la viande, et va dire au peuples atteint de famines d’en manger.

    Bon vent.

  • Ce qui est sûr c’est que débile c’est pas homophobe, c’est juste très sympa pour les débiles… C’est comme « mange ta viande » (on te réponds quoi ? Mange ton Tofu ?). Sympa pour tous les peuples éleveurs et tous les paysans qui s’acharnent, contre vents et marrées, à faire de la viande, mais de la vraie. Rien à voir par exemple avec ces ersatz fabriqués à partir de bêtes nourries avec du maïs ou du soja transgénique. Saloperies que tu appelles viande et qui effectivement consomment beaucoup d’eau et produisent beaucoup de gaz à effet de serre pour les besoins de la société industrielle-marchande.

  • « à partir du moment où tu fais de l’élevage tu produis des gaz à effets de serres »

    Exact, sauf qu’en disant ça, on oublie d edire que si c’est sur des prairies ou des landes, on capte (emprisonne) aussi d’autres gaz à effet de serre (du CO2).

    http://www.inra.fr/presse/role_posi…

    Il est clair qu’on mange aujourd’hui trop de protéïnes, qui peuvent d’ailleurs très bien être végétales (Soja ou autres). Mais il est clair aussi que l’élevage et le reste de l’agriculture sont intimement liés. Ne serait ce que pour la fumure. Mais là aussi tout est question de mesure. Il ne faut évidement pas trop en mettre.

    http://www.bio-dynamie.org/methodes…

    Bref tout est lié. Mangeons mieux, mangeons moins, mais surtout arrêtons d edire n’importe quoi. Ca n’a jamais permis de régler les problèmes.

  • Le seul argument n’est donc que l’exploitation capitaliste de l’animal ? Il y’aurai ainsi une exploitation humaine et acceptable de l’animal ? Conneries … La question de la domination de l’homme sur l’animal n’est pas secondaire, elle est primordiale !

  • Dit comme ça c’est vrai qu’il n’y a absolument pas lieu d’en débattre. Comme on disait dans le temps, chacun chez soi et les vaches seront bien gardées.

  • Tu veux débattre sur quoi ? sur une exploitation humaine et acceptable ? C’est quoi tes arguments pour justifier la domination ?

  • Débattre !!! Faudrait savoir… Surement pas en posant l’objet du débat comme tu le poses.

    On te retourne les questions. C’est quoi tes arguments pour justifier que cette domination ou encore cette exploitation sur les animaux est du même ordre que celles qui s’exercent sur les humains ? A part toi, qui à parlé de rendre l’exploitation humaine acceptable ?

  • Bonne chance et bon courage 28 juillet 2011 22:44

    Faudra aller expliquer aux paysans biodynamistes qu’ils exploitent les animaux.

    http://www.arbdyn.ch/Biodynamie-ele…

    Il te répondront peut-être que Steiner était végétarien, mais qu’il n’en faisait pas une obligation pour les autres. Peut-être que ça te donnera des idées pour mieux débattre des animaux avec les humains ?

  • Et les animaux dans tout ça ?

    Nature et Progrès- édito - juin - août 2011 - n° 83

    Je possède un élevage de lapins, en clapiers béton, à usage familial. Nourri exclusivement avec les produits de la ferme, et essentiellement avec les « mauvaises herbes » du jardin, ce petit élevage fonctionne très bien depuis de nombreuses années, sans aucun traitement ni vaccination d’aucune sorte. Il fournit une part non négligeable de l’alimentation de la famille et de ma table d’hôtes. Un jour, un contrôleur Nature & Progrès (N&P), passant devant mes cages, me dit : « Ces lapins ne sont donc pas N&P » ! Effectivement, les lapins en clapiers ne sont pas autorisés dans nos Cahiers des Charges. Les fermes N&P devant l’être à 100%, mon exploitation aurait dû être déclassée entièrement ; ou mon élevage de lapins transformé… voire supprimé !
    J’ai expliqué que les conditions topographiques particulières de ma ferme rendaient tout à fait surréaliste la construction de parcs d’élevage, surtout pour 2 ou 3 reproducteurs, et que la réalisation et l’entretien de clôtures en partie enterrées dans des bois en forte pente relevaient davantage du mythe de Sisyphe que des possibilités humaines d’un adhérent N&P. La COMAC (1) fut indulgente et les enquêteurs ultérieurs également…

    Le rapport entre l’homme et les animaux, sur une ferme, est un sujet délicat, sensible, et souvent intime. Il faut savoir le relativiser, le comprendre et le replacer dans le contexte particulier de chacun. Il faut du temps et de l’expérience pour maîtriser une technique d’élevage, il en faut bien plus encore pour « s’adapter » à ses animaux. Il y a quelques années, la jument que j’avais dressée toute jeune, et avec laquelle je travaillais mes terres depuis des années est morte « d’indigestion ». J’ai beaucoup pleuré et culpabilisé d’avoir laissé un bidon de grain mal fermé. J’étais coupable, mais ce n’était pas dans les compétences de N&P !
    Lire la suite sur http://www.natureetprogres.org/revue_nature_progres/revue_nature_et_progres .html

  • « C’est quoi tes arguments pour justifier que cette domination ou encore cette exploitation sur les animaux est du même ordre que celles qui s’exercent sur les humains ?“ »”

    Je n’ai rien à justifier, je suis contre toute forme de domination alors pourquoi devrai je en excercer une sur les animaux ?

    « Faudra aller expliquer aux paysans biodynamistes qu’ils exploitent les animaux »
    Et la finalité n’est pas la même sans doute ? bouffer l’animal ! Je n’ai rien a expliquer a ces paysans par contre je vois pas en quoi poser le débat en terme de domination de l’homme sur l’animal est un problème ? Visiblement ça vous emmerde juste de vous poser la question en ces termes …
    Enfin je ne fais du végétarisme/veganisme une obligation pour personne, j’oriente juste le débat vers une question qui me parait essentiel et que visiblement personne ne veut se poser ici même …Peut être que ça te donnera des idées pour arreter de m’inventer des discours. Merci je n’ai pas besoin de toi pour savoir en quels termes je veux aborder un débat.

  • « je suis contre toute forme de domination »

    Encore une de ces abstractions dont on ne sait pas sur quoi elle repose. La domination ou l’exloitation des hommes sur la nature, elle commence et elle s’arrête où ? Les tomates qu’on sème, plante et récolte. Elles ont dominées et (ou) exploitées ? Si tu réponds oui, alors il faut rapidement mettre fin à tes habitudes végétariennes, sans quoi ta profession de foi ne tient plus la route.

  • le fait de ne pas vouloir tuer d’animaux pour les bouffer ne repose donc sur rien d’apres toi ? Faut tout de même être de mauvaise foi pour ne pas reconnaitre qu’il s’agit là d’une domination de l’homme sur l’animal simplement parceque l’on est en position de le faire. Ce serai sympa à un moment de répondre la dessus plutot que de parler de dominations sur les tomates qui, arrête moi si j’me trompe, ne ressente pas de souffrance puisque dépourvu de système nerveux et de cerveau. Je ne sacralise pas la vie et ça m’arrive même de cueillir des fleurs … Je fais effectivement la différence entre une plante et un animal.

  • Tout le monde sait faire la différence entre plante et un animal. De même que tout le monde est capable de faire la différence entre un être humain et un animal et de comprendre qu’on ne peut à les réduire à un cerveau, un système nerveux. Par contre, même en étant très sympa, c’est difficile de répondre à une question sans queue ni tête. Au fait c’est quoi la souffrance ? Par exemple si je dis qu’une tomate a souffert du manque d’eau, est-ce que j’ai tort ?

  • J’ten foutrais de la souffrance. Et la conscience c’est fait pour les chiens ?

  • Bon et sinon qu’est ce qui permet à l’homme de tuer des animaux juste pour se nourrir alors qu’il a les capacités de faire autrement ?

  • Et la souffrance des tomates est elle comparable à la souffrance animale ?
    Et en admettant que les tomates souffrent, cela justifie t’il la souffrance animale ?

  • et sinon la souffrance animale n’est elle pas du bel et bien à une réaction du cerveau dont la tomate est dépourvue ?

  • « Par exemple si je dis qu’une tomate a souffert du manque d’eau, est-ce que j’ai tort ? »

    Oui c’est sans doute une erreur de sémantique, un vocabulaire non adapté …

  • Pas adapté à quoi ? Pas adapté à qui ? Pour le reste, ça ne nous dit toujours pas ce que c’est que la souffrance et encore moins ce qu’est la souffrance sans conscience de cette souffrance.

    Et sinon pour en rajouter une couche (d’incompréhension partagée), je dirais ceci : rien ne justifie de faire souffrir les bêtes, surtout pas au moment de les tuer. Ce qui n’est pas exactement la même chose que de les faire souffrir.

  • C’est énorme ! Mais les vaches dans les enclos, ne souffrent-elles pas du manque de liberté ? Et les chats et chiens dans les appartements ? Et les lions dans les zoos ?
    Ne faudrait-il pas les libérer ?

  • Oui oui et les poissons rouges dans leur bocal, etc. etc. Tout ce qu etu veux. Le seul problème, c’est pour les mettre où ? Dans un mileiu encore plus inadéquat ? C’est quoi une vache ? C’est quoi un chat ? Des milliers d’années de sélection et de vie avec les hommes et toi t’arrives et paf tu nous refait le monde comme il devrait être. Pauvres bestioles…

    PS : Et le lion né en captivité dans son zoo, nourri à la viande bien rouge de chez le boucher, tu l’envoi apprendre à souffrir dans sa savane ?

  • « Pas adapté à quoi ? Pas adapté à qui ? »
    Bah à la tomate … :-/

    « rien ne justifie de faire souffrir les bêtes, surtout pas au moment de les tuer. »
    Non ! rien ne justifie de tuer des animaux !

    Pour le reste que de gesticulations pour éviter de se remettre en cause ! Devenir vegan signifie lutter pour la libération animale et donc évidemment ne pas cautionner les zoos etc …

  • Ce qu’il faut pas lire 9 août 2011 22:00

    « Devenir vegan signifie lutter pour la libération animale et donc évidemment ne pas cautionner les zoos etc … »

    Peronne n’en doute, sauf qu’ici on est pas sur vegan voice mais sur Indymédia et qu’à priori on a pas signé pour devenir vegan. Merci d’en tenir compte. D’ailleurs la contrib ne parlait que de végétarisme il me semble.

  • "« Pas adapté à quoi ? Pas adapté à qui ? » Bah à la tomate … :-/"

    T’iras expliquer ça à un producteur. Mais choisi bien ton jour, n’y vas pas en pleine canicule. Parce que tu risques de souffrir ou au moins de faire la grimace.

  • Si l’on ne se fie qu’à ce fil de commentaire et si l’on ne se réfère qu’aux insultes et aux grossièretés qui y sont proférées, on est bien forcé de constater que la violence viendrait plutôt du camp des gentils anti-viande que des méchants viandards. Et c’est sans compter avec les commentaires suprrimés.

  • Violence assumée et revendiquée face à des personnes détournant le débat afin d’éviter de se poser et/ou de répondre à certaines questions …

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