jeudi
24 mai 2012
18h30 : Réunion publique à thème libre du CCI
vendredi
25 mai 2012
19h30 : La place des lesbiennes et des meufs trans dans la journée mondiale de lutte contre l’homophobie et la transphobie
mercredi
30 mai 2012
06h30 : Covoiturage depuis Lille pour soutenir les camarades de Calais
08h30 : Rendez-vous le mercredi 30 mai au TGI de Boulogne-sur-Mer pour soutenir nos camarades
samedi
2 juin 2012
15h00 : The Last Border Sound (31 mai,1 et 2 juin)
19h00 : Soirée de la mutuelle des fraudeurs
vendredi
15 juin 2012
19h00 : Projection-débat sur l’université expérimentale de Vincennes le 15 juin à Lille
Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA)
Assemblée plénière du 6 septembre 2005
« Propos antisémites : Méditerranée FM mise en demeure »
http://www.csa.fr/actualite/decisio…
Une mise en demeure a été adressée à Méditerranée FM en raison de propos antisémites tenus par Dieudonné le 31 mars 2005 sur son antenne, puis par l’animateur de l’émission Tribune libre le 10 avril 2005.
Le 31 mars, l’un des animateurs de l’émission a déclaré : "Les juifs du Moyen-Orient ont participé amplement aux vagues d’esclavage puisque beaucoup de commerçants étaient juifs". Ce à quoi Dieudonné a répondu : "[…] La vérité, c’est qu’effectivement, ce peuple juif qui se dit persécuté de toujours a aussi participé à des persécutions ignobles. Il faut aussi qu’il assume […]".
Le 10 avril 2005, l’animateur de l’émission Tribune libre s’est exprimé de la façon suivante : "[…] Le judaïsme, je l’ai déjà dit, ça reste une religion qui est un club privé, il faut presque une golden carte pour en faire partie. Je veux dire, ça reste un club de privilégiés, un club de nantis et un club extrêmement fermé aux autres, qui se replie et qui mourra par lui-même parce qu’il est tellement replié sur soi qu’il ne se renouvellera plus […]".
Le Conseil a estimé que de tels propos étaient contraires :
aux dispositions des articles 23 et 24 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, qui répriment ceux qui, par un moyen de communication au public, "auront provoqué à la discrimination, à la haine ou à la violence, à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personne à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée" ;
aux dispositions de l’article 32 de la même loi, qui prohibe "la diffamation commise par les mêmes moyens envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée" ;
aux dispositions de l’article 15 de la loi du 30 septembre 1986 modifiée, en ce qu’ils constituent une incitation à la haine et à la violence pour des raisons de race, de sexe, de moeurs, de religion ou de nationalité.