lundi
13 février 2012
09h30 : APPEL AUX INDIGNé-E-S DES SUPPRESSIONS DE POSTES ET DE CLASSES DANS L’éDUCATION NATIONALE
mercredi
15 février 2012
19h00 : Apéro Brique : Le sport à la moulinette de la critique sociale
jeudi
16 février 2012
18h30 : "Pour une démocratie réelle maintenant" ? Non, tout le pouvoir aux exploités !
vendredi
24 février 2012
19h00 : Les Sentiers de l’utopie
Témoignages sur"l’accident"
Samedi 5 novembre, me rendant à la manifestation pour les réfugiés et contre le Centre de rétention, je trouvais la rue bouclée par des cars de police.
3 africains semblaient quitter tranquillement le lieu bouché.

M’approchant rapidement, je vois un policier courir sur la route en tentant d’intercepter les 3 africains.

Le policier découragé s’arrête, retourne vers ses collègues.

Je découvre alors les pompiers et la police.

Quelques réfugiés sont en train de tirer des cailloux en direction des forces de l’ordre qui sortent leur protection.

On me dit qu’un réfugié a été renversé par un autobus anglais. Certains réfughiés disent qu’il s’agit de la police. L’un d’entre eux se balladera avec le maillot ensanglanté du réfugié.

Je ne l’avais pas publié n’étant pas certaine de ce qui s’était produit. Mais, hier soir, un réfugié ami de l’accidenté, m’a décrit ce qui s’est produit :
Les policiers ont tenté d’arrêter des réfugiés. Le jeune homme courait et pour le stopper, les policiers l’auraient projeté au sol. Un autobus l’a écrasé.
Et effectivement, j’ai bien vu qu’ils essayaient d’interpeller les réfugiés, même après l’accident.
La façon policière de traiter les gens dépassent les bornes de notre bienveillance républicaine.