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O.p.a soutient anonymous & copwatch publié le 2 février 2012
[grenoble] clinatec inauguré par les opposants publié le 1er février 2012
Sortie du film france a fric

Pour le combat et les idées qui sont les notres, le temps est venu de diffuser ce document exceptionnel. En ce 29 octobre 05, fêtons comme il se doit les deux ans des évènements.

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Le bon de commande est sur le site http://francafric.free.fr

Faites une bonne action en achetant FRANCE A FRIC. Vous contribuerez notamment à l’amortissement financier de plusieurs années de travail militant et encouragerez le projet de pérennisation des activités.

Après remboursement des frais de production, 1/3 des bénéfices des ventes iront à l’association Survie sous forme de dons ; 1/3 en autofinancement de l’association Racaille films Productions ; et 1/3 en autofinancement des projets Mjcreate de l’auteur.

Pour la survie de nos oeuvres engagées, réalisées dans un contexte de précarité active, votre solidarité compte énormément. Ne nous oubliez pas et profitez de notre offre et du film.

A très bientôt,

— 
On the Move,

Matjules
http://francafric.free.fr

"Empêcher de mourir, protéger par des campagnes d’opinion, un journaliste comme Pius Njawé au Cameroun, ou un opposant politique comme Ngarléjy Yorongar au Tchad, c’est plus important
que de creuser un puits".

François-Xavier Verschave


Article publié le 16 novembre 2005  Auteur : Matjules  Email : francafric RZf free.fr
Commentaires
  • > Sortie du film France A Fric 17 novembre 2005 21:36, par MATiEU

    cette info est déjà parue sur Indy,

    et je m’étais précipité sur le site pour commander une VHS… après avoir cliqué partout et tout lu j’ai été vite refroidi.

    Tout d’abord le prix : 25 euros (+ 5,04 de frais de port)

    50 euros pour les assos

    COPYRIGHT classique et puant :

    "Les cassettes sont destinées à un usage privé dans le cadre du cercle familial." Ca veut dire quoi le cadre du cercle familiale ? ? ? On a le droit de le regarder avec ses potes ou pas ? ? ?

    "Toute projection publique même gratuite est par conséquent interdite sans accord préalable et acquittement d’un droit de location." 25 euros pour une VHS composée uniquement d’interview et interdiction de la diffuser gratuitement ! et René Vautier serait d’accord avec ça ! Là y’a un grave problème. L’utilisation du talent de René pour faire du fric, j’suis pas d’accord.

    je croyais que c’était plutôt COPYLEFT sur Indy !

    Après y’a le côté raccoleur et promotionnel "DÉPÊCHEZ-VOUS ET ON VOUS REMBOURSE 15 %". C’est à dire 3,75 euros zarma, t’as filé 30,04 euros et y va te rembourser royalement 3,75 euros !

    Ensuite le côté acheté ma cassette et vou ferez une bonne action : 1/3 des bénéfices seront reversés à une association "survie" MAIS ATTENTION, seulement après le remboursement des frais de production, et le producteur c’est le réalisateur et c’est aussi le principal animateur de survie, et qui va contrôler tout ça ; le même MATJULES. Et les frais de production c’est le truc le plus flou qui existe en particulier au niveau des salaires des réalisateurs et du producteur, qui est ici le même ! Puis 1/3 à Racaille Films Production de MATJULES et 1/3 à MJCREATE toujours de MATJULES

    Donc 1/3 à survie de MATJULES, 1/3 à Racaille de MATJULES, 1/3 à MJCREATE de MATJULES = 100 % pour MATJULES mais après que les frais de MATJULES soient remboursés !

    Marrant.

    Bon on arrive au plus grave si on va sur le site de SURVIE… enfin non, plutôt sur le site de MATJULES en soutien à SURVIE on obtient des fenêtres pop up pour COFIDIS ou un Casino en ligne, soit 2 saloperies d’arnaque.

    CONCLUSION et conseil à MATJULES :

    - il est primordial de diffuser le plus largement possible la parole de René VAUTIER et certainement aussi de François-Xavier Verschave (que je connais pas), de dénoncer le plus fort possible la francAfrique, pour cela vend ta cassette à 10 euros frais de port compris en COPYLEFT

    - oublie de vouloir faire du pognon sur le dos de René VAUTIER, François-Xavier Verschave et de la francAfrique

    - arrête de promouvoir des saloperies comme COFIDIS et les Casinos en ligne.

    MATiEU

  • > Sortie du film France A Fric 19 novembre 2005 15:17, par Matjules

    >> le sujet est intéressant mais

    >> l’article fait référence à une

    >> diffusion en copyright.

    Oui. Veuillez nous en excuser.
    La majorité de nos échanges se
    font depuis des années à nos frais
    (bénévolement-gratuitement-en
    copyleft…). Donc le réseau
    indymedia fait aussi partie de
    nos contacts. Nous apprécions
    de pouvoir bénéficier de contenus gratuits en retour. Lorsque la
    solidarité marche dans les deux sens,
    un autre monde est possible.

    Mais nous n’avons pas toujours été
    aidé en retour. Et pour FRANCE A FRIC,
    le coût est trop élevé pour risquer de
    se retrouver à la rue de nouveau et ne
    pas rembourser les dettes.

    >> de plus, faire clairement de

    >> l’argent sur des interviews à

    >> diffuser le plus largement est

    >> assez contestable.

    Nous souhaitons faire des provisions
    pour pouvoir financer de nouveaux
    projets à caractère citoyen ; remplir
    nos obligations en terme de contrat
    tacite, c’est à dire verser 1/3 du
    solde positif en don à Survie
    (association regroupant des groupes
    locaux dans toute la FRANCE et totalement indépendante du bon
    vouloir de Matjules, contrairement aux allusions non renseignées que vous diffusez dans votre message) et
    1/3 à l’association Racaille Films Production (également totalement indépendante du bon
    vouloir de Matjules - les contacts référents
    sont clairement précisés sur le site
    http://francafric.free.fr)

    Il y a plus blâmable !

    > cette info est déjà parue sur Indy,

    Nous attachons de l’importance à
    l’ensemble de la structure Indymedia.

    > et je m’étais précipité sur le site

    > pour commander une VHS…

    Nous vous remercions de votre intérêt
    pour FRANCE A FRIC.

    > après avoir cliqué partout et tout

    > lu j’ai été vite refroidi. Tout

    > d’abord le prix : 25 euros

    Tout le monde s’accorde pour dire que
    la vidéo et l’événementiel, cela coûte
    très cher. Reportez vous simplement au
    budget de n’importe quel documentaire
    passant sur Arte (pour prendre les moins
    onéreux).

    Une de nos motivations était donc de
    montrer que nous pouvons réaliser un
    film à un coût très modeste pour le
    marché (bien que très cher pour nous).
    Car nous devons nous approprier le cinéma,
    en faire un instrument artistique et
    culturel réellement démocratique, à la
    portée de tous.

    Les subventions publiques considérables
    perçues via France 5 par BHL pour filmer
    la villa d’Arielle Dombasle au Maroc sont
    un exemple de montée artificielle des prix
    que nous exécrons. 150 000 euros détournés
    pour le bon plaisir de BHL, pendant qu’on
    demande aux cinéastes engagés de bosser
    gratuitement ! On nous interdit presque
    la télé si on n’est pas dans ce type de
    schéma répugnant.

    Pour revenir à FRANCE A FRIC, contrairement
    à BHL, nous nous sommes endetté et serré
    la ceinture pour avancer l’argent. La
    situation est paradoxale, vu que ce chalala
    est milliardaire et que nous sommes soit
    au RMI, soit en formation, soit en emploi
    précaire ou soit en bénévolat !

    Qui a le plus besoin du financement
    des contribuables !?! Qui organise des
    rencontres, fait des films citoyens !?!
    Qui assure la production, la distribution,
    les expéditions sans exploiter des ouvriers
    ou des stagiaires !?!

    Parlons chiffre maintenant :

    Passé le remboursement des frais de
    production initiaux, nous devons enlever
    encore 10 euros de frais de production
    par exemplaire. Vous voulez le détail ?

    Ensuite, si notre plan de diffusion est
    suffisamment efficace, il restera donc
    5 euros pour Survie, 5 euros pour les
    projets de Racaille Films Production et
    5 euros pour les projets Mjcreate par
    exemplaire vendu. Nous le souhaitons tous.
    En travaillant dur, on peut y arriver.

    Un autre mode de financement aurait été de
    faire un appel aux dons, ce qui est assez
    fréquent pour des projets de ce type,
    d’autant qu’il est réalisé dans un contexte
    de précarité active.

    Reconnaissez également que la plupart
    des productions n’ont pas le même souci
    de transparence que nous.

    > (+ 5,04 de frais de port)

    C’est le prix du Distingo à bulle de La
    Poste. La politique des prix bas, le
    dumping social… ne font pas partie de
    nos lightmotive. Pour être au prix du
    marché, il faut fonctionner comme ce que
    nous critiquons vous et nous : la
    flexibilité, les délocalisations, le
    travail forcé…

    Il n’en est pas question. Nous faisons
    pratiquement tout nous même. Et il est
    difficile de trouver des fournisseurs
    qui répartissent aussi convenablement
    que nous le produit de leur travail.
    Pourtant, nous n’avons pas de trésorerie !

    Je vous invite donc à nous critiquer
    moins fort que pour ceux dont les
    pratiques portent réellement préjudice
    à la société.

    > 50 euros pour les assos

    Oui. Le tarif institutionnel est plus
    cher que le tarif individuel. C’est ce
    qui est pratiqué partout, dans la sphère
    citoyenne, à juste titre.

    > COPYRIGHT classique et puant :

    Certes, mais d’une manière ou d’une autre,
    vous survivez également comme vous le
    pouvez. Verschave me disait à ce sujet
    qu’il ne croyait "pas que nous en soyons
    arrivés à l’ère du post-travail". Et donc
    tout travail mérite salaire, sinon nous
    sommes des esclaves modernes.

    Un système où l’on pousse les gens à
    culpabiliser d’essayer de s’en sortir,
    où on leur demande de toujours donner
    le meilleur d’eux même tout en les
    privant de la possibilité d’assurer la
    gestion de leur travail, oui un tel
    système ressemble fort aux pires exemples
    du libéralisme.

    Une armée de petits soldats sans défense
    offre tout son temps et toute son énergie
    à un prix bien inférieur à celui de
    n’importe quel ouvrier exploité. On copie
    les sectes dangereuses, lorsque l’on exige
    de la personne qui travaille d’accumuler
    des déficits. Le schéma imposé est irréaliste :
    ne pas avoir le droit de rembourser ses
    frais d’un côté, et devoir payer son loyer,
    sa bouffe, ses transports, ses cours…
    de l’autre.

    Allez dire cela à l’ensemble de la
    profession audiovisuelle relativement
    citoyenne. De Ponfilly, Jean-Michel Carré,
    Hubert Sauper, William Karel… sont
    vraiment d’ignobles auteurs de vouloir
    financer leurs productions, de défendre
    comme ils le peuvent la survie de leur
    oeuvres par la protection de leurs droits.

    Voyez vous toute l’ironie de la situation ?
    Et lorsque l’on a une famille à nourrir,
    le schéma est vite rompu. Il faut vraiment
    vivre dans un certain luxe pour se permettre
    de lâcher l’argent sans travailler à
    l’équilibre de ses comptes.


    > "Les cassettes sont destinées à un usage

    > privé dans le cadre du cercle familial."

    > Ca veut dire quoi le cadre du cercle

    > familiale ? ? ? On a le droit de le

    > regarder avec ses potes ou pas ? ? ?

    Pour un souci d’économie de temps, de
    qualification, nous n’avons pas affiné
    idéalement cet aspect.

    Vous avez le droit de regarder FRANCE A
    FRIC dans un cadre privé avec les personnes
    de votre entourage, vos invités et ami(e)s.

    > "Toute projection publique même gratuite

    > est par conséquent interdite sans accord

    > préalable et acquittement d’un droit de

    > location." 25 euros pour une VHS composée

    > uniquement d’interview et interdiction de

    > la diffuser gratuitement !

    Je pense que la priorité sur ce registre
    "gratuité" serait de militer d’abord pour
    la gratuité des produits répondant aux
    besoins fondamentaux comme manger, boire…
    Donc faire le procès des épiciers, des
    agriculteurs, en somme de toute la chaîne
    alimentaire. Un bon moyen de mettre tout
    ce beau monde au chômage !

    Je pense que vous avez encore saisi
    toute l’ironie de la situation ? Ce
    sont des questions que vous avez du
    vous poser, non ?

    Votre critique de FRANCE A FRIC est
    subjective. Nous avons reçu de nombreux
    messages qui expriment de façon émouvante
    l’importance et la rareté de notre
    travail. Ce n’est donc pas "uniquement
    des interviews".

    Vous souhaitez en avoir une illustration ?

    > et René Vautier serait d’accord avec

    > ça ! Là y’a un grave problème.

    > L’utilisation du talent de René pour

    > faire du fric, j’suis pas d’accord. je

    > croyais que c’était plutôt COPYLEFT

    > sur Indy !

    Nous nous sommes assurés, avant de
    produire FRANCE A FRIC, d’obtenir toutes
    les autorisations. Nous avons donc passé
    un deal avec René Vautier.

    De son côté, François-Xavier Verschave
    nous a surtout indiqué de rembourser nos
    frais : "je crois qu’il faut surtout pour
    le moment essayer de limiter le déficit
    que cela vous a procuré". Il connaissait
    notre situation. Nos relations de
    confiance nous ont permis de réaliser
    FRANCE A FRIC.

    Peut-être voulez vous en savoir un peu
    plus sur les conditions de réalisation
    de nos travaux ?

    > Après y’a le côté raccoleur et

    > promotionnel "DÉPÊCHEZ-VOUS ET

    > ON VOUS REMBOURSE 15 %". C’est

    > à dire 3,75 euros zarma, t’as filé

    > 30,04 euros et y va te rembourser

    > royalement 3,75 euros !

    Pour la méthode commerciale, désolé, nous
    voulions juste la mettre au service des
    personnes les plus intéressées, du film
    et de la production. C’est un risque que
    nous voulions prendre, histoire de retourner
    les armes du capitalisme contre lui.

    La méthode est casse gueule et nous le
    comprenons. Il aurait été plus logique
    de faire un appel à la générosité, au
    don et à la solidarité.

    La plupart des structures précaires qui
    tentent de se monter proposent leurs
    ouvrages, documents ; organisent des
    actions ; amortissent les frais avec
    les moyens habituels comme la vente
    de boissons, gâteaux…

    Il est difficile d’échapper aux problèmes
    de financement, surtout dans le domaine
    de la vidéo qui coûte très cher.

    > Ensuite le côté acheté ma cassette

    > et vou ferez une bonne action : 1/3

    > des bénéfices seront reversés à une

    > association "survie" MAIS ATTENTION,

    > seulement après le remboursement des

    > frais de production,

    Rembourser d’abord notre déficit, c’est
    ce que Verschave nous a conseillé de
    faire.Pour votre information personnelle,
    il était économiste et président de Survie.

    Faisons une simulation. Arpès
    remboursement des frais de production,
    si on vend 40 exemplaires du film,
    cela fait 200 euros de provisions pour
    les projets Mjcreate. Ramené à 6 ans
    de travail, de combat, de nuits blanches,
    ça fait pas cher payé. Le moindre des
    syndicats crierait au scandale.

    > et le producteur c’est le réalisateur

    Comme indiqué sur le site, le producteur
    est Matjules et le réalisateur est Cyrille
    Daclinat. Donc vous vous trompez.

    > et c’est aussi le principal animateur

    > de survie,

    Faux. Je ne suis que simple adhérent de
    Survie. Je n’ai jamais appartenu au CA,
    ni au Bureau de l’association. J’ai juste
    tenté de créer le groupe local Survie Rouen.

    > et qui va contrôler tout ça ; le même

    > MATJULES.

    En temps que producteur et auteur de FRANCE A
    FRIC, je prends mes responsabilités. J’ai
    fais en sorte d’obtenir toutes les
    autorisations pour diffuser le film.
    Et croyez moi, cela n’a pas été facile.
    Beaucoup auraient laissé tomber,
    notamment pour obtenir les droits pour
    la musique.

    Surtout, y’aurait pas de honte à "tout
    contrôler". C’est ce qu’à dit lui-même
    René Vautier à notre Journée Survie Rouen,
    lorsqu’il a cité l’anecdote de sa rencontre
    avec Joris Ivens, très impressionné de voir
    que son admirateur faisait déjà tout de A à
    Z, à l’américaine.

    > Et les frais de production c’est le truc

    > le plus flou qui existe en particulier

    > au niveau des salaires des réalisateurs

    > et du producteur, qui est ici le même !

    Nous avons conservé les factures pour le
    bilan comptable et le contrat d’exploitation.
    Nous en avons rendu compte à nos différents
    partenaires.

    Le producteur & l’auteur : Matjules.
    Le réalisateur : Cyrille Daclinat.

    Donc vous vous trompez.

    Les informations sont sur le site
    http://francafric.free.fr

    > Puis 1/3 à Racaille Films Production

    > de MATJULES et 1/3 à MJCREATE toujours

    > de MATJULES

    Racaille Films Production est dirigée
    par Cyrille Daclinat et un de ses amis.
    Je ne suis même pas adhérent de cette
    association. Donc vous diffusez une
    nouvelle fois des informations fausses
    et non vérifiées.

    > Donc 1/3 à survie de MATJULES, 1/3 à

    > Racaille de MATJULES, 1/3 à MJCREATE

    > de MATJULES = 100 % pour MATJULES mais

    > après que les frais de MATJULES soient

    > remboursés ! Marrant.

    "Marrant" de poser un résultat sans en
    vérifier le fondement. Vous aviez pourtant
    tous les éléments. :p

    > Bon on arrive au plus grave si on va sur

    > le site de SURVIE… enfin non, plutôt

    > sur le site de MATJULES en soutien à

    > SURVIE on obtient des fenêtres pop up

    > pour COFIDIS ou un Casino en ligne, soit

    > 2 saloperies d’arnaque.

    Free balance des pop up de pub, depuis
    quelque temps, sans nous demander notre
    avis. A l’origine de la création du site,
    il n’y en avait pas. Cela nous fait enrager.

    Internet Services se finance également avec
    la pub. Au moment de la création du site,
    nous n’avions pas développé suffisamment
    nos connaissances techniques en matière de
    réalisation web. Désormais, nous pourrions
    virer ce service et le remplacer par un
    forum interne en php et sans pub. Mais des
    messages ont été postés depuis et nous ne
    souhaitons pas les enlever, par respect
    pour leurs auteurs.

    > CONCLUSION et conseil à MATJULES :

    > il est primordial de diffuser le plus

    > largement possible la parole de René

    > VAUTIER et certainement aussi de

    > François-Xavier Verschave (que je

    > connais pas), de dénoncer le plus

    > fort possible la francAfrique,

    C’est la raison pour laquelle nous avons
    tant sacrifié ces dernières années. Nos
    proches vous le diront.

    > pour cela vend ta cassette à 10 euros

    > frais de port compris en COPYLEFT

    Nous n’en avons pas les moyens et nous
    refusons d’exploiter de la main d’oeuvre
    bon marché pour atteindre les prix du
    marché.

    > oublie de vouloir faire du pognon sur

    > le dos de René VAUTIER, François-Xavier

    > Verschave et de la francAfrique

    C’est tout le contraire. Nous avons leur
    accord. Et nous perdons de l’argent. Mais
    en donnant notre vie aux objectifs de
    Survie ; à faire connaître, entendre la
    parole et voir René Vautier & François-Xavier
    Verschave, nous recevons une toute autre
    richesse, humaine cette fois.

    La meilleure façon de remercier vraiment
    René Vautier était de réaliser un film
    des événements. François-Xavier Verschave
    a également trouvé que le contenu de FRANCE
    A FRIC était "impeccable".

    Vous voulez connaître nos motivations ?

    > arrête de promouvoir des saloperies

    > comme COFIDIS et les Casinos en ligne.

    Vous seriez sympa de le dire à Free qui
    nous a joué un sale tour. Sur ce registre,
    on ne les attendait pas si rapidement.

    Donc on ne touche rien des pub de Free et
    Internet Services. Cette pollution imposée
    sur notre site nous agace royalement,
    comme des millions de webmasters.

    Encore, si c’était uniquement des bannières
    pour la promotion du commerce équitable, du
    système d’échange local… mais là les casinos
    et Cofidis, ça nous insulte directement. Il
    faut sans cesse trouver les moyens de
    s’abstraire du monde dominant. C’est usant,
    car il cherche toujours à s’immiscer
    partout ! Notre place est bien plus
    restreinte et éthique.

  • > Sortie du film France A Fric 19 novembre 2005 16:44, par MATiEU

    Merci Matjules pour toutes ces précisions et utiles rectifications.
    Cependant, ton article est toujours hors charte Indymedia, il existe d’autres façons de diffuser son travail, comme la licence Creative Commons
    http://fr.creativecommons.org/
    http://audioblog.fr/

    ou la plus connue CopyLeft
    http://artlibre.org/licence/lal/

    Vu que ton travail a été essentiellement un montage simple d’interviews réalisées sur une courte période, une journée. Je comprends pas le besoin d’en faire une entreprise commerciale. Cela me parait être un frein considérable à la diffusion des analyses de René et Vershaeve donc contraire à tes idéaux.

    Il aurait été infinimement plus sain d’établir un coût minimum représentant les frais réels (et sans en rajouter, genre achat de la caméra, de l’ordi, des softs… 6 années de travail presque jour et nuit !) et une juste participation pour le monteur et le réalisateur, sans rentrer dans le délire des tarifs officiels qui sont adaptés au showbiz et pas à ce type de film.
    Ensuite pourquoi pas proposer une libre participation de soutien pour promouvoir d’autres réalisations.
    Quand à financer des assos humanitaires, il est impératif de laisser les gens choisir en connaissance de causes, donc merci d’informer du travail de survie et surtout merci de nous laisser choisir ou non d’aider financièrement cette assos.
    Surtout des assos humanitaires.

    Voilà une des mésaventures possible avec le CPYRIGHT :
    Au cours d’une interview rappelant les ennuis du cinéaste René Vautier avec la censure, aussi bien administratifs qu’économiques, on apprend au sujet de son film le plus célèbre, tourné en 1972 sur la guerre d’Algérie. Dernier coup du sort : " Avoir vingt ans dans les Aurès (au top du box des ciné-clubs pendant très longtemps) a été racheté illégalement et à mon insu par une société écran affiliée à des membres de la secte Moon et du Front national ", raconte-t-il en rigolant à moitié. Depuis plusieurs années, René Vautier fait des démarches pour récupérer le droit d’exploiter les négatifs.

    Il n’est pas trop tard pour rectifier, puisque sur le bon de commande on trouve
    "Si vous souhaitez organiser une projection publique, nous devrons nous acquitter au préalable, auprès du CNC, d’une inscription payante au Registre public de la cinématographie et de l’audiovisuel pour obtenir l’immatriculation de notre oeuvre, ainsi que d’une autorisation d’exploitation. "

    laisse tomber tout ce délire administratif qui a pour but de mieux nous contrôler et d’empêcher la diffusion de ce film et vive l’information libre

  • > Sortie du film France A Fric 20 novembre 2005 14:42, par un des membres du collectif indymedia lille

    Bonjour tout d’abord je n’ai jamais vu cet article posté sur indy Lille, si ça a déjà été mis en ligne, il aurait été mis au donjon pour doublon mais à ma connaissance ce n’est pas le cas.

    De plus concernant le copyleft… tout contenu du site est sous copyleft, mais le fait que l’annonce qu’un film sorte soit publier sur un site copyleft ne rend pas le film copyleft. De même que ce n’est pas parcequ’un film est copyrighté que les annonces le sont.

    En fait lors de notre dernière rénion nous avons parlé longuement de à partir de quand un truc est à but lucratif, sans but lucratif, en soutien… Bref Selon ce qu’on a défini cet article est validable est ce pour cela qu’il est mis en ligne car il correspond à la politiqe éditoriale du collectif indymedia lille.

    Voila maintenant bien sûre que moi aussi ça me fait chier le prix, le copyright.. .

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