Chers(es) camarades,
Face à l’acharnement d’un patronat arrogant et revanchard, qui entend chaque jour un peu plus criminaliser l’action syndicale. Nous devons hausser le ton contre ce déferlement de haine contre les militants (es) de la cgt (licenciements, agressions, lettres recommandées à n’en plus finir...).
Notre région NDdC est particuliérement impactée par cette situation de répression syndicale notamment contre les camarades de nos industries chimiques, malheureusement il n’y a pas qu’eux. Cette stratégie patronale vise à faire taire toutes velléité revendicatives contre les choix économiques industriels et sociaux établis par ce même patronat. La liste de nos camarades touchés de plein fouet humainement dans leur ignité et cette tyrannie d’un autre âge n’au aussi que trop duré... Nous devons rendre coup pour coup à ce patronat qui menace, sanctionn, licencie nos camarades pour la simple raison de contester leurs choix et leurs ordres.
Face à ce constat, la résistance s’impose par l’élévation d’un rapport de forces nécessaire et organisé seul, à même d’imposer nos revendications, notre syndicalisme CGT avec d’autres progressistes se doivent de contribuer à construire ce rapport de force.
Plu que jamais, la fédération nationale des industries chimiques CGT, avec l’ensemble de ces syndicats, sont déterminé à AGIR sur les questions des droits et des libertés syndicales. Dans ce sens, une grande campagne nationale sera lancée, dès le début de l’année 2005, par notre fédération. Mais, sans attendre et àl’offensive concernant le triptyque emploi/salaires/protection sociale, la FNIC CGT, la région chimie NPdC organisent un grand meeting de lutte sur les droits et libertés le vendredi 17 décembre 2004 à partir de 11H devant l’entreprise NORTENE à Lille
2 Commentaires sous cet article
C’est bien entendu de risquer la vie et la santé des salariés, dont les syndiqués, jusqu’au dernier vivant !
Comme l’a démontrée l’affaire de l’amiante ou celle des normes Sèveso, voir à AZF où les camarades du CHSCT avaient fait remarqué les faiblesses de l’entreprise en matière de sécurité. J’oubliais, il est évident que l’absence de syndicat (forcemment "traitres" comme dirait Libé versus 70-80) dans une entreprise chimique, est un gage de sécurité, sinon on ne comprendrait rien aux choix opérés par Union Carbidge lorsqu’il s’est agi de s’implanter à Bophal.
syndicats (luttes sociales)
> manif lilloise
Et c’est quoi la position CGT sur les risques industriels dans le secteur chimie ?