La réalité d’aujourd’hui est qu’il existe deux projets d’indymedia en Belgique.
D’abord, il y a le projet
original belgium.indymedia.org
/ www.indymedia.be , dont
les
initiateurs et fondateurs sont toujours partie prenante, en
coopérant
ou en y participant activement et un nombre
croissant de personnes y sont
impliquées et collaborent
(belgium.indymedia.org / www.indymedia.be
)
Ensuite, il existe un nouveau projet
qui s’est construit avec des gens qui ont quitté le projet
initial. Les raisons pour lesquelles ces gens ont quitté et
ont lancé un projet IMC local sont variables et tous les IMC
locaux n’ont pas la même dynamique.
Nous ne pensons pas
devoir nous exprimer sur la légitimité du nouveau
projet indymedia en Belgique. Nous ne voulons pas nous prononcer à
propos des IMC locaux en Belgique.
On peut se référer
à l’assemblée générale de
belgium.indymedia.org
04.09.2004http://lists.indymedia.org/pipermai...
Belgium.indymedia.org a confirmé
ce point de vue en soutenant et apportant
de l’aide au IMC locaux
lorsqu’ils ont été saisis par le FBI. Le problème
de certains IMC locaux est qu’ils se définissent eux-même
comme les seuls et authentiques indymedia en Belgique et qu’ils
aimeraient fermer l’indymedia.be existant. Comme ils ne représentent
qu’une minorité de gens qui travaillent avec indymedia, ils
ont besoin d’une campagne afin de répandre mensonges et
rumeurs pour atteindre ce but. C’est pourquoi nous sommes obligés
de répondre à ces mensonges.
Depuis le début d’indymedia à
Seattle, des organisations d’extrême droite ont lancé
des rumeurs selon lesquelles indymedia ferait partie d’un quelconque
complot stalinien. Peu d’attention a été accordée
à ces rumeurs, car elles venaient et viennent de gens qui
disent aussi que Bill Clinton et John Kerry font aussi partie de ce
complot stalinien.
Depuis le début de la seconde
intifadah, certains sionistes extrémistes ont rejoint les
premiers avec le même genre de rhétorique. Vous pouvez
trouver certaines de leurs proses sur
http://indymediawatch.blogspot.com,
http://www.imcwatch.be/newsindex.php,
politics.be
, http://dof.skynetblogs.be,
...
Elles sont toutes construites selon le même axe : quand
indymedia remet en question la mondialisation capitaliste, elle fait
partie du complot communiste. C’est démontré de la
manière la plus évidente par frotpagemag. Frontpagemag
a publié un article sur Seattle.indymedia.org (la mère
de tous les IMC) avec la même logique prétendant
qu’indymedia est une organisation de front du Parti communiste (USA).
"Les
gens qui gèrent les IMC constituent la version moderne de ceux
qui ont créé, il y a plus d’un siècle, l’Union
internationale des travailleurs (IWA). L’IWA, ou la Première
Internationale, a été créée à
Londres à la fin du 19e siècle. Le but de cette
organisation était de créer une société
sans classe et sans Etat qui apporterait le bonheur et la paix dans
le monde. Le résultat des efforts de cette internationale
communiste a été la mort de 100 millions de gens et la
pauvreté de milliards. C’était une mauvaise idée
et c’est toujours une mauvaise idée."
http://www.frontpagemag.com/Article...
La culture néo-libérale voudrait qu’on accepte "la fin de l’histoire". En Belgique, plusieurs dirigeants syndicaux ont été traités de "Soviets" parce qu’ils se prononcaient contre la logique de la libéralisation. (Walter Cornelis du syndicat LBC (syndicat chrétien) a été qualifié de Soviet par le ministre Landuyt par exemple). La culture néo-libérale voudrait aussi qu’on utilise les erreurs de l’histoire socialiste pour s’opposer à quiconque qui dit : « un autre monde est possible ». Nous sommes profondément attristés de constater que certaines personnes de gauche utilisent ce même genre de logique et tactique pour tenter de discréditer une initiative progressiste large. C’est encore plus triste quand ces gens mentent pour prouver leur fausse argumentation.
Www.Indymedia.be
est un large collectif, avec plus de 40 personnes qui ont participé
aux dernières journées indymedia.be. Plus de 150
personnes postent régulièrement des articles sur le
site... L’affirmation selon laquelle indymedia.be serait une
organisation de front du Parti du Travail de Belgique (PTB) n’est pas
seulement un mensonge, c’est ridicule. Pas besoin de longues
explications détaillées : la stupidité de cette
affirmation peut être bien démontrée par le site
indymedia.be.
Regardez le site : www.indymedia.be
/ belgium.indymedia.org et
voyez son étendue et sa diversité :
http://www.indymedia.be/news/
.
La « preuve » donnée
par les gens de Liège est une farce grossière. Si nous
utilisons la méthode du texte du collectif de Liège,
nous pouvons prouver que Mia
De Vits est membre du PTB, Michel
Nollet en est sûrement membre, Noam
Chomsky doit être un membre éminent et Di
Ruppo et Bush
à coup sûr sont les président et secrétaire
général du PTB.
II est vrai que nous jugeons pas les
collaborateurs sur leur appartenance de l’un ou autre parti, c’est
une afaire privé. Nous demandons de respecter nos principes
de base et nous savons que ses principes sont partagées
pars un large group qui dépasse les frontières des
partis politique, syndicats, ... et barrières liguistiques.
La liste des membres d’indymedia.be qui auraient quitté le collectif est un autre exemple de totale manipulation. Des gens comme Olivier, Deirdre, Francoise, Nicolas, Toon, ... n’ont jamais quitté le collectif. Pourqoi le texte de Liege ne reprand pas le gens qui ont quité les indymedia locaux.
En automne 2004, la situation des IMC locaux était pourtant tout à fait dramatique.
Comparez avec la réalité du collective www.indymedia.be / belgium.indymedia.org
Nous savons qu’il y a toujours eu en Belgique des rumeurs selon lesquelles toute initiative de gauche est liée au PTB. Les sites nazis comme dof.skynetblogs.be servent à cela. La méthode consistant à traiter les gens de communistes, staliniens... est décrite par Noam Chomsky comme un des principaux filtres du "modèle de propagande". Comme média indépendant, nous croyons avec force que c’est notre devoir de réfuter et de combattre de telles opinions, puisque « Un autre monde est possible »
Si vous souhaitez une réponse détaillée à tous les mensonges repris dans le texte envoyé par certaines personnes d’indymedia Liège, nous vous invitons à consulter : http://docs.indymedia.org/view/Loca...
Nous pensons néanmois que la meilleure réponse à tous ces mensonges, accusations, rumeurs se trouve dans le site lui-même : www.indymedia.be / belgium.indymedia.org .
L’équipe belgium.indymedia.org :imc-belgium-process-at-STOP-SPAM-indymedia.org
1 Commentaire sous cet article
réseau indymedia (médias)
Qui sont les Indy belgium/ PTB
A lire sir le fil "Emission Indymédia Paris sur radio FPP"...
Kel.
...
Le phénomène devient préoccupant. Et certaines alliances sulfureuses ne relèvent plus du hasard. Certains milieux gauchistes, le PTB en Belgique, ou encore des intellectuels proches du PCF en France, ont délibérément choisi d’opérer des convergences et de mener des actions communes avec un réseau barbouzard franco-belge, celui de l’Ex-« Unité radicale » (UR), le mouvement néonazi dissous en 2002 après qu’un de ses militants ait tenté d’assassiner Jacques Chirac.
Divers visages pour un même réseau néo-nazi
Un réseau qui agit aujourd’hui sous divers noms, dans un partage des tâches opéré visiblement pour contourner la Loi française sur la reconstitution de ligues dissoutes : « les identitaires » (pour les « ultras de la guerre ethnique », comme les appelle Le Point), le « Réseau radical » avec son site « Voxnr », sa librairie en ligne « Librad.com » et son fanzine photocopié Résistance, le même titre que l’ex organe d’UR (pour les pseudo intellos). Leur correspondant belge, qui leur est étroitement lié, est le groupe néonazi « L’Assaut » (condamné à plusieurs reprises pour agressions racistes). Ce réseau agit sous le couvert de divers structures fantômes, sans action réelle, et destinée à diverses provocations bien ciblées : « Intifada européenne », « Comité Europe Palestine Irak », « Association d’Amitié Europe Syrie », « Comité Nationalistes contre l’OTAN » et autres « Résistance Verte ».
Le « Réseau Radical » est un des groupuscules directement issus du groupe néo-nazi « Unité Radicale » dissous l’été dernier. Au mépris des lois visant la reconstitution de ligue dissoute. A noter que le « Réseau radical » continue de publier le journal d’« Unité radicale », sous le même titre. Le site Internet « Voxnr », et la librairie en ligne qui lui est associée, vendent des ouvrages sulfureux, comme ceux d’Alfred Rosenberg, théoricien et dirigeant nazi, auteur du Mythe du XXe siècle (la seconde bible du nazisme après Mein Kampf), condamné à mort et exécuté à Nuremberg pour sa barbarie contre les peuples slaves.
Des liens avec une certaine extrême-gauche
Tout cela ne serait guère inquiétant, tant la manoeuvre est grossière, si ce réseau n’avait trouvé des relais au sein d’une certaine extrême-gauche belge et française. Il s’agit de liens tissés depuis plusieurs années et qui apparaissent aujourd’hui au grand jour. Le lien commun est à chercher notamment dans un antisémitisme dissimulé sous un antisionisme de façade. Et qui sert bien les milieux sionistes, ce qui explique les relais dont dispose parfois ce réseau dans les médias.
Quand le PTB entretient des contacts avec des néo-nazis
Le PTB, organisation anarcho-maoïste qui a survécu à la débâcle du gauchisme européen, ne manque jamais une occasion de traiter ses adversaires et concurrents - trotskistes ou nationaux-communistes - de « fascistes ». Le PTB ne s’en est pas moins engagé résolument dans des convergences étroites avec le « réseau radical », directement issu de l’ex-« Unité Radicale » néo-nazie. Lorsque l’on sait que le correspondant des néonazis français en Belgique est le groupuscule « L’Assaut », responsable d’une attaque sanglante contre un stand du PTB à Liège en 1992 (affaire qui sera jugée en 1996 malgré la protection du Parquet de Liège), on mesure à quel degré d’égarement en sont arrivés les dirigeants du PTB !
Quelques faits en sont révélateurs : Candidat sur la liste du PTB au Sénat (Collège francophone) lors des législatives belges de mai 2002, Michel Collon est journaliste, poisson-pilote du PTB dans divers milieux, notamment pro-Milosevic (alors qu’il critiquait radicalement celui-ci dans son livre Poker Menteur) ou pro-irakiens. Voilà pour le bon docteur Michel. Mais il y a aussi un Mister Collon. Avec des amitiés plus troubles, voire carrément brunes. On peut déjà s’étonner de trouver parmi les correspondants de la mailiste personnelle de Collon Jacques Marlaud, dirigeant du GRECE et professeur à l’Université de Lyon III, qui défraie depuis deux décennies la chronique comme bastion universitaire de l’extrême-droite
et du négationnisme.
Mais là n’est pas le plus grave. Car Collon s’affiche publiquement sur le site « Voxnr » du « Réseau radical », où il publie une tribune libre accompagnée de son email privé. (http://www.voxnr.com/cogit_content/...). Le tout étant également annoncé dans Résistance (l’ex-organe officiel d’UR), « la lettre mel du Réseau radical » (Vol 02 No 36, 13 avril 2003). Parmi les autres articles publiés en même temps que celui de Collon figure notamment « Le monde vu de ma cellule » de Michel Lajoye, militant néonazi français emprisonné pour des attentats racistes et barbouzards contre des foyers d’immigrés !
Collon n’est pas le seul cadre du PTB a se faire publier sur « Voxnr ». On y retrouve aussi dans une page « Moyen-Orient », en compagnie d’auteur néofascistes, un article de David Pestiau, responsable de Solidaire , l’organe du PTB. (http://www.voxnr.com/cogit_content/...). Pour l’anecdote, le site d’ « Unité Radicale » comportait lui un lien direct vers le site du PTB. Troisième exemple de dérive rouge-brune : Roger Romain, conseiller communal « communiste » de Courcelles, lié au PTB, publie une liste sur le Net liée à un site personnel. On y faisait il y a quelques mois circuler ouvertement une pétition lancée par le « Réseau radical » pour la libération d’un néonazi russe emprisonné. Malgré les protestations nombreuses, Romain a persisté.
Quand les éditions EPO diffusent leurs livres via une librairie néo-nazie
Errements de militants imprudents, bonne foi surprise, nous direz-vous ? L’ennui c’est que le PTB, via sa maison d’édition EPO vient de se lier commercialement au « Réseau radical » pour la diffusion des livres de son catalogue sur la librairie en ligne des néonazis « Librad.com ». « Désormais vous pouvez commander sur librad.com les livres édités par les éditions EPO », annonçait « librad.com infos » (Vol 01 No 21, 11 septembre 2003). Des livres communistes (1) qui côtoieront de nombreux ouvrages néonazis et négationnistes, notamment ceux d’Akribeia, la maison d’édition du négationniste Plantin, à commencer par ceux faisant l’apologie d’Alfred Rosenberg, théoricien raciste nazi du Sang et du sol, condamné et pendu à Nuremberg pour ses crimes en Europe de l’Est. Un coup d’oeil sur les livres vendus par « Librad.com » est édifiant (http://www.librad.com) : notamment les rubriques (qui se passent de commentaires : Fascisme International, Fascisme et NR Italien, Maurras et Monarchisme, Mouvement National (lire Front National et MNR), National-Socialisme, Histoire Non-conformiste (lire Négationnisme), Esotérisme, Evola et Tradition (Evola dirigeait la revue La race, liée à la SS, dans l’Italie de 1940-43), Sociétés Secrètes, Héraldique et Symboles (intéressant ouvrages sur la Croix gammée .), Littérature. « Librad.com » diffuse aussi des revues néonazies comme Résistance (organe du Réseau radical), Jusqu’à Nouvel Ordre (GUD), Tabou . [...]