jeudi
24 mai 2012
18h30 : Réunion publique à thème libre du CCI
vendredi
25 mai 2012
19h30 : La place des lesbiennes et des meufs trans dans la journée mondiale de lutte contre l’homophobie et la transphobie
mercredi
30 mai 2012
06h30 : Covoiturage depuis Lille pour soutenir les camarades de Calais
08h30 : Rendez-vous le mercredi 30 mai au TGI de Boulogne-sur-Mer pour soutenir nos camarades
samedi
2 juin 2012
15h00 : The Last Border Sound (31 mai,1 et 2 juin)
19h00 : Soirée de la mutuelle des fraudeurs
vendredi
15 juin 2012
19h00 : Projection-débat sur l’université expérimentale de Vincennes le 15 juin à Lille
lundi 10 janvier 2005
Le Réseau "Sortir du nucléaire" demande la vérité concernant la centrale nucléaire indienne de Kalpakkam, inondée par le Tsunami du 26 décembre. En effet, il est légitime de douter des déclarations des autorités indiennes qui ont déjà menti dans cette affaire en déclarant dans un premier temps que l’installation nucléaire avait été arrêtée préventivement avant l’arrivée de la vague alors qu’elle l’a été de toute urgence en situation d’inondation.
Le Réseau "Sortir du nucléaire" exprime sa solidarité avec les victimes du Tsunami et estime que les sommes financières dédiées à la reconstruction des régions d’Asie dévastées doivent permettre de développer massivement les énergies renouvelables qui :
permettent aux habitants et communautés d’être autonomes et indépendants des multinationales de l’énergie
sont fortement créatrices d’emplois, qui plus est des emplois harmonieusement répartis sur les territoires et non concentrés comme avec le nucléaire
sont beaucoup plus adaptées aux évènements climatiques (séismes, tempêtes, canicules) que les productions centralisées et leurs réseaux de ligne THT comme c’est bien sûr le cas avec le nucléaire
ne font pas courir aux populations les risques insensés du nucléaire
A ce sujet, le Réseau "Sortir du nucléaire" estime que l’inondation de la centrale nucléaire de Kalpakkam rappelle celle de la centrale nucléaire du Blayais (Gironde) lors de la tempête de décembre 1999, au cours de laquelle le scénario catastrophe n’avait été évité que par miracle. De toute évidence, les instances internationales de contrôle du nucléaire sont incapables de tirer les enseignements des évènements déjà survenus.
Par ailleurs, le Réseau "Sortir du nucléaire" estime que la question est maintenant posée de la présence de centrales nucléaires près des côtes, comme c’est par exemple le cas en France avec les centrales nucléaires de Gravelines (Nord), Paluel et Penly (Seine-Maritime), Flamanville (Manche), et le Blayais (Gironde). De plus, la question des Tsunamis doit remettre totalement en cause la construction du réacteur EPR à Flamanville… et ailleurs : en effet, la canicule 2003 a démontré que l’EPR ne pouvait être construit qu’en bord de mer !
Pour le Réseau "Sortir du nucléaire" , le drame du Tsunami confirme qu’il est nécessaire de fermer au plus vite les centrales nucléaires, avant que l’irréparable ne se produise, et de mettre en œuvre les économies d’énergie et le développement des énergies renouvelables.
http://www.brest-ouvert.net/rubriqu…
http://www.sortirdunucleaire.org/
Brest-Ouvert