lundi
13 février 2012
09h30 : APPEL AUX INDIGNé-E-S DES SUPPRESSIONS DE POSTES ET DE CLASSES DANS L’éDUCATION NATIONALE
mercredi
15 février 2012
19h00 : Apéro Brique : Le sport à la moulinette de la critique sociale
jeudi
16 février 2012
18h30 : "Pour une démocratie réelle maintenant" ? Non, tout le pouvoir aux exploités !
vendredi
24 février 2012
19h00 : Les Sentiers de l’utopie
ATTAC Roubaix-Tourcoing vous invite à
LA CONDITION PUBLIQUE
14 place Faidherbe, Roubaix
Mardi 24 octobre 2006 - à partir de 19H00
pour une CONFÉRENCE-DÉBAT :
NOS SERVICES PUBLICS MENACÉS
Animation du débat par :
David GIPOULOU - Collectif régional de Défense et de Développement des Services
Publics.
Vladimir NIEDDU - SUD Santé Sociaux - qui parlera des problèmes des hôpitaux.
Depuis environ 20 ans, les services publics, en France et en Europe, sont entraînés
par les gouvernements et par l’Union Européenne dans un vaste processus de
libéralisation et de privatisations, où le profit financier est préféré à l’intérêt
général (ainsi France-Télécom, la Poste, la SNCF, EDF/GDF, les établissements de
soins, et bientôt la Sécurité Sociale ?)
Il nous semble important de défendre et améliorer nos services publics, parce qu’ils
sont des outils de solidarité et de démocratie, et qu’ils donnent plus de droits aux
citoyens. Nous discuterons comment y arriver.
LES SERVICES PUBLICS, OUTILS DE SOLIDARITÉ
Les attaques du néo libéralisme mondialisé contre les services publics sont
désormais quotidiennes. Dernière en date : la privatisation de GDF qu’on veut marier
de force à Suez pour servir les intérêts financiers des actionnaires.
Pourtant, les privatisations à marche forcée se sont souvent révélées
catastrophiques. Exemples malheureux : l’énergie (Enron) et le trafic aérien aux
U.S.A, le chemin de fer en Angleterre (nombreux accidents mortels), la poste en
Suède (gâchis social et financier) ou, chez nous, France Télécom et ses pertes
colossales.
Mais ces réalités ne sont pas de nature à freiner les ardeurs de nos libéraux,
frappés de cécité idéologique.
Contre eux, il est plus que temps de défendre les services publics et de les étendre
à des nouveaux domaines d’activité, car ils sont garants d’égalité de traitement
dans les tarifs et l’accès au service ; d’aménagement harmonieux du territoire ; de
renforcement du lien social et, pour tout dire, de solidarité.
Le rôle de l’Etat dans l’économie ne doit pas se limiter à faire la police et à
lever l’impôt. Sous le contrôle des citoyens, des associations de consommateurs et
des usagers, l’Etat doit mettre fin aux processus aboutis ou en cours de
marchandisation du bien public : santé, éducation, transports, logement, culture. et
se préoccuper de l’égale répartition des richesses dans les domaines vitaux ou
stratégiques : l’énergie, l’eau, les télécommunications.
Mieux, le service public doit s’étendre à de nouveaux champs d’activité (aide et
service à la personne, satisfaction des besoins sociaux émergents) qu’il serait
inégalitaire de laisser aux intérêts du marché.
NON AU BRADAGE ET A LA CASSE DES SERVICES PUBLICS.
OUI A LEUR RENOUVEAU ET A LEUR DÉVELOPPEMENT AFIN DE CONSTRUIRE ENSEMBLE DE NOUVEAUX
OUTILS DE SOLIDARITÉ.
Pour en débattre, conférence le mardi 24 octobre (19h) à la Condition Publique à
Roubaix, avec David GIPOULOU (Collectif Défense et Extension des Services publics)
et Vladimir NIEDDU (SUD Santé Sociaux).