lundi
13 février 2012
09h30 : APPEL AUX INDIGNé-E-S DES SUPPRESSIONS DE POSTES ET DE CLASSES DANS L’éDUCATION NATIONALE
mercredi
15 février 2012
19h00 : Apéro Brique : Le sport à la moulinette de la critique sociale
jeudi
16 février 2012
18h30 : "Pour une démocratie réelle maintenant" ? Non, tout le pouvoir aux exploités !
vendredi
24 février 2012
19h00 : Les Sentiers de l’utopie
Les refus d’aide juridictionnelle tendent de plus en plus à devenir un filtre aux actions en justice.
Les tarifs des avocats sont tels, qu’après un refus d’aide juridictionnelle il devient quasiment impossible de continuer, sauf dans les cas de plus en plus exceptionnels où le ministère d’avocat n’est pas obligatoire, mais qui possède les connaissances requises pour ester sans avocat ?
L’aide juridictionnelle peut être refusée au motif d’un prétendu "manque de moyens sérieux", et dans ce cas c’est dans la pratique un véritable jugement au fond dont l’intéressé ne connaît pas les auteurs.
Pourtant, au sein du Bureau d’Aide Juridictionnelle siègent des avocats, des magistrats, des fonctionnaires… Pourquoi le justiciable concerné n’aurait-il pas le droit de connaître leur identité ? Quel principe du droit l’interdirait-il, alors que la composition d’un Tribunal est publique et celle d’une administration l’est également ?
Avec tout le respect dû aux institutions, il me semble que cette situation n’est pas normale et que les notifications des décisions prises sur l’aide juridictionnelle devraient comporter la relation des membres de la formation ayant délibéré.
Justiciable
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