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BILDERBERG 2007
ISTANBUL, HOTEL RITZ
CARLTON, DU 31 MAI AU 3 JUIN !
http://mai68.org/ag/1173.htm
http://cronstadt.org/ag/1173.htm
http://kalachnikov.org/ag/1173.htm
Cher
Do, à propos de Kouchner, devine dans quelle institution du Nouvel Ordre Mondial
on le retrouve, cette année ? Le CLUB BILDERBERG ! L'article ci-dessous... Enjoy
! Vic.
TRADUCTION
EN FRANCAIS DE L'ARTICLE DE DANIEL ESTULIN : "Bilderberg 2007: bienvenue dans
la clique des lunatiques" !
Commentaire
préliminaire :vous verrez que parmi les noms cités dans
tout l'article que je vous ai traduit en français ci-dessous, on ne retrouve
qu'à peine 80 membres pour le Bilderberg 2007...
(Je vous ai mis en grand les noms auxquels prêter une attention toute particulière...
)
OR, LE MEETING AU COMPLET REUNIT TRADITIONNELLEMENT
ENTRE 120 ET 130 MEMBRES !
QUI SERONT DONC LES "INVINTES SURPRISE DE DERNIERE MINUTE" ???
Bien entendu, les mêmes démons habituels y seront : Etienne Davignon, la reine
Beatrix des Pays-Bas, David Rockefeller, Henry Kissinger, Peter Sutherland...
La traduction de l'article, sans plus attendre...
BONNE LECTURE, ET BONNE REVOLUTION, SURTOUT
!
Vic.
Traduction
en français de l’article paru originellement en anglais et présent sur : http://www.danielestulin.com/?op=noticias¬icias=ver&id=318&idioma=enBilderberg
Bilderberg
2007: bienvenue dans la clique des lunatiques
21-05-2007
En 1954, les homes les plus puissants du monde se rencontrèrent pour la première
fois sous les auspices de la couronne royale des Pays-Bas et de la famille Rockefeller
dans le luxueux hôtel Bilderberg de la petite ville néerlandaise d’Oosterbeck.
Pendant un week-end entier, ils débattirent du futur du monde. Lorsque ce fut
fini, ils décidèrent de se rencontrer une fois chaque année afin d’échanger
des idées et d’analyser les affaires internationales. Ils prirent eux-mêmes
le nom de Club Bilderberg. Depuis lors, ils se sont réunis une fois par an dans
un hôtel luxueux quelque part sur la planète afin de décider du futur de l’humanité.
En plus de cinquante ans de réunions qui rassemblent sans antécédent connu le
pouvoir et l’argent au même endroit et dans le même lieu, jamais aucune information
n’a filtré concernant quels sujets étaient abordés durant les réunions du Club
Bilderberg. Bilderberg, l’une des organisations secrètes les plus puissantes
du monde, est gérée depuis un bureau de 18 m2, avec pour personnel une seule
personne utilisant une seule ligne téléphonique et un seul numéro de fax. Elle
ne possède pas de page web ni de plaque métallique signalant son nom sur la
porte.
La presse indépendante n’a jamais été autorisée à y pénétrer, et aucune déclaration
n’a jamais été publiée concernant les conclusions des participants, et aucun
ordre du jour du meeting Bilderberg n’a jamais été rendu public. Comment, par
la grâce de Dieu, ceci peut-il être possible, alors que la liste des membres
de l’élite des Bilderberg comprend tous les individus les plus puissants qui
gèrent la planète ?
Les leaders du Club Bildeberg prétendent que cette discrétion est nécessaire
afin de permettre aux participants de parler librement durant les débats sans
être enregistrés ou cités publiquement.
Sans quoi, déclarent les Bilderbergers, ils seraient forcés de parler dans le
jargon d’un communiqué de presse. Sans aucun doute, cette discrétion permet
au Club Bilderberg de délibérer plus librement, mais cela ne répond pas à la
question fondamentale : de quoi parlent les gens les plus puissants du monde
durant ces réunions ?
N’importe quel système démocratique moderne protège le droit à la vie privée,
mais le public n’a-t-il pas le droit de savoir ce dont ses meneurs politiques
parlent lorsqu’ils rencontrent les plus riches leaders de l’industrie de son
pays respectif ?
Quelles garanties les citoyens possèdent-ils que le Club Bilderberg n’est pas
un centre pour le trafic d’influence et le lobby si on ne leur permet pas de
savoir ce dont leurs représentants discutent pendant les rassemblements secrets
du Club ? Pourquoi les réunions du forum économique mondial de Davos et du G8
sont-elles rapportées dans chaque journal, en première page, avec des milliers
de journalistes qui y participent, alors qu’aucun journal ne couvre les réunions
du Club Bilderberg, alors que ces réunions
voient défiler chaque année les présidents du Fonds Monétaire International,
de la Banque mondiale, de la réserve fédérale, les présidents des 100 multinationales
les plus puissantes au monde telles que Daimler Chrysler, Coca-Cola, British
Petroleum, la Chase Manhattan Bank, American Express, Goldman Sachs, Microsoft,
les vice-présidents des USA, les directeurs de la CIA et du FBI, les secrétaires
généraux de l’OTAN, les sénateurs et les membres du congrès américain, les premiers
ministres européens et les leaders des partis de l’opposition, les éditeurs
les plus importants et les PDG des principaux journaux dans le monde
? Il est surprenant que qu’aucun mass média ne considère comme valables de tels
personnages, dont les richesses excèdent de loin la richesse combinée des citoyens
des Etats-Unis, alors que le voyage de chacun d’entre eux pris séparément fait
les gros titres des journaux télévisés.
Les
délégués à Bilderberg 2007: Istanbul, Turquie, du 31 mai au 3 juin
La délégation de cette année comprendra une fois encore tous les plus importants
politiciens, industriels, banquiers, commissaires européens et chefs des groupes
de presse occidentaux. Ils seront rejoint à la table des débats par les principaux
représentants de la royauté européenne, menée par la Reine
Beatrix, la fille du fondateur du groupe Bilderberg et ancien
nazi, le prince Bernhard des Pays-Bas, ainsi que par le président des Bilderbergers,
Etienne
Davignon, vice-président du groupe Suez-Tractebel de Belgique.
Selon la Bilderberg Steering Committee list à laquelle l’auteur de cet article
à accès, les noms suivants ont à présent été confirmés en tant que participants
officiels pour la conférence de cette année (par ordre alphabétique) :
1)
George Alogoskoufis, Ministre de l’Economie et des Finances (Grèce);
2) Ali Babacan, Ministre des Affaires Economiques (Turquie);
3) Edward Balls, Ministre Economique du Trésor (UK);
4) Francisco Pinto Balsemão, président et PDG d’ IMPRESA, S.G.P.S.;
5) l’ancien Premier Ministre
du Portugal José M. Durão Barroso, Président de la Commission européenne (Portugal/International);
6) Franco Bernabé, Vice-président
de Rothschild Europe (Italie);
7) Nicolas Beytout, Editeur en Chef du journal Le Figaro (France);
8 ) Carl Bildt, ancien Premier Ministre (Suède);
9) Hubert Burda, éditeur et PDG du Hubert Burda Media Holding (Belgique);
10) Philippe Camus, PDG d’EADS (France);
11) Henri de Castries, président du comité de gestion et PDG d’AXA (France);
12) Juan Luis Cebrian, du Grupo PRISA media group (Espagne);
13) Kenneth Clark, Membre du Parlement (UK);
14) Timothy C. Collins, directeur de gestion principal et PDG de Ripplewood
Holdings, LLC (USA);
15) Bertrand Collomb, président de Lafarge (France);
16) George A. David, président de Coca-Cola H.B.C. S.A. (USA);
17) Kemal Dervis, Administrateur de UNDP (Turquie);
18 ) Anders Eldrup, Président de DONG A/S (Danemark);
19) John Elkann, Vice-président de Fiat S.p.A (Italie);
20) Martin S. Feldstein, Président et PDG du Bureau National de la Recherche
of Economique (USA);
21) Timothy F. Geithner,
Président et PDG de la Federal Reserve Bank de New York (USA);
22) Paul A. Gigot, Editeur du Editorial Page et du Wall Street Journal (USA);
23) Dermot Gleeson, président du AIB Group (Irelande);
24) Donald E. Graham, président et PDG de The Washington Post Company (USA);
25) Victor Halberstadt, Professeur
en Economie, de l’université de Leiden; ancien Secrétaire honoraire général
des meetings Bilderberg (Pays-Bas);
26) Jean-Pierre Hansen, PDG, Suez-Tractebel S.A. (Belgique);
27) Richard N. Haass, Président
du Council on Foreign Relations (USA);
28 ) Richard C. Holbrooke, vice-président de Perseus, LLC (USA);
29 ) Jaap G. Hoop de Scheffer, Secrétaire Général de l’OTAN
(Pays-Bas/International);
30) Allan B. Hubbard, Assistant du Président pour la politique économique et
Directeur du National Economic Council (USA);
31) Josef Joffe, Editeur du journal Die Zeit (Allemagne);
32) James A. Johnson, vice-président de Perseus, LLC (USA);
33) Vernon E. Jordan, Jr., Directeur de gestion principal de Lazard Frères &
Co. LLC (USA);
34) Anatole Kaletsky, Editeur “at Large”, The Times (UK);
35) John Kerr of Kinlochard, adjoint au président de Royal Dutch Shell plc (Pays-Bas);
36) Henry A. Kissinger, président
de Kissinger Associates (USA);
37) Mustafa V. Koç, president de Koç Holding A.S. (Turquie);
38 ) Fehmi Koru, écrivain principal de Yeni Safek (Turquie);
39) Bernard Kouchner, Ministre
des Affaires Etrangères (France);
40) Henry R. Kravis, Founding Partner, Kohlberg Kravis Roberts & Co. (USA);
41) Marie-Josée Kravis, Senior Fellow du Hudson Institute, Inc. (USA);
42) Neelie Kroes, Commissaire
à la Commission, Européenne (Pays-Bas/International);
43) Ed Kronenburg, Directeur
du the Private Office du quartier général de l’OTAN (International);
44) William J. Luti, Assistant special au Président pour la politique de la
Défense et de la Stratégie, du National Security Council (USA);
45) Jessica T. Mathews, Président, Carnegie Endowment pour la paix internationale
(USA);
46) Frank McKenna, Ambassadeur
des Etats-Unis, membre du Carlyle Group (Canada);
47) Thierry de Montbrial, Président, Institut Français pour les Relations
Internationales (France);
48 ) Mario Monti, Président de l’Université Commerciale Luigi Bocconi (Italie);
49) Craig J. Mundie, Chief
Technical Officer Advanced Strategies and Policy de Microsoft Corporation (USA);
50) Egil Myklebust, président du conseil des directeurs de SAS, Norsk Hydro
ASA (Norvège);
51) Matthias Nass, Editeur adjoint du journal Die Zeit (Allemagne);
52) Adnrzej Olechowski, Meneur de la plateforme civique (Pologne);
53) Jorma Ollila, président de Royal Dutch Shell plc/Nokia (Finlande);
54) George Osborne, Chancellier de l’ombre de l’Exchequer (UK);
55) Tommaso Padoa-Schioppa, Ministre des Finances (Italie);
56) Richard N. Perle, Resident
Fellow de l’American Enterprise Institute for Public Policy Research (USA);
57) Heather Reisman, président et PDG d’Indigo Books & Music Inc. (Canada);
58 ) David Rockefeller (USA);
59) Matías Rodriguez Inciarte, vice-président executive du Grupo Santander Bank,
(Espagne);
60) Dennis B. Ross, Directeur de l’Institut de Washington pour la politique
au Proche-Orient (USA);
61) Otto Schily, ancien Ministre
des Affaires Intérieures; Membre du Parlement; Membre du Comité des Affaires
Etrangères (Allemagne);
62) Jürgen E. Schrempp, ancient président du conseil de gestion de DaimlerChrysler
AG (Allemagne);
63) Tøger Seidenfaden, Editeur en chef exécutif de Politiken (Danemark);
64) Peter D. Sutherland,
président de BP plc et président de Goldman Sachs International (Irlande);
65) Giulio Tremonti, Vice-Président de la Chambre des Députés (Italie);
66) Jean-Claude Trichet,
Gouverneur de la Banque centrale européenne (France/International);
67) John Vinocur, Correspondant principal de l’International Herald Tribune
(USA);
68 ) Jacob Wallenberg, président de Investor AB (Suède);
69) Martin H. Wolf, Editeur associé et commentateur économique pour The Financial
Times (UK);
70) James D. Wolfensohn, Special Envoy pour le désengagement de la bande de
Gaza (USA);
71) Robert B. Zoellick, Secrétaire
d’Etat adjoint (USA);
72) Klaus Zumwinkel, président du conseil de gestion de Deutsche Post AG (USA);
73) Adrian D. Wooldridge, Correspondant étranger pour The Economist.
Parmi les noms qui apparaissent sur la liste initiale
des invites à laquelle ce journaliste (Daniel Estulin) a eu accès en janvier
2007 ressortent les noms de John Browne, le PDG à présent tombé en disgrâce
de British Petroleum et de l’ancien chef (tombé en disgrâce puis viré) de la
Banque mondiale, Paul Wolfowitz. IL sera intéressant de voir si l’un de ces
deux hommes fera son apparition à Bilderberg 2007. Les Bilderbergers n’ont aucun
problème à accepter des criminels dans leur bande aussi longtemps que leur méfaits
sont écartés de l’attention et de l’examen du public. Une fois que leurs méfaits
sont exposés, les coupables, sont généralement éloignés. Lord Conrad Black,
ancien PDG du Hollinger media group, est un cas d’école.
Deux autres noms sur la liste originelle de janvier 2007 devraient nous faire
sourciller. L’un d’eux est Bernard Kouchner, le Ministre des Affaires Etrangères
nouvellement nommé dans l’aile droite du gouvernement Sarkozy en France. Kouchner
est un ancient fondateur de l’ONG Médecins Sans Frontières. Il fut absent du
Bilderberg 2006 à Ottawa, Canada. Sa position au sein du gouvernement pourrait-elle
avoir été arrangée avant les élections nationales françaises ? En ce qui me
concerne, le recompense de l’apparition surprise de l’année devrait aller à
Mahmood Sariolghalam, Professeur associé des Relations Internationales, de l’Ecole
d’Economice et des Sciences politiques de l’Université Nationale de l’Iran.Que
fait un iranien à une conférence Bilderberg contrôlée par l’alliance de l’OTAN
? Nous le saurons suffisamment tôt. Bilderberg 2007 est en effet un bon moment
pour regarder ce qui se passé en coulisse.
De
quoi parlera-t-on à Bilderberg 2007 ?
En
dehors du pétrin irakien, les problèmes énergétiques continuent de dominer les
discussions des dominate Bilderbergers . L’essence et le gaz naturel sont des
sources limitées, non renouvelables. Car une fois usées, on ne peu plus en reproduire.
Au fur et à mesure que le monde tourne, et au fur et à mesure que les sources
en essence et en gaz naturel diminuent alors que la demande augmente dramatiquement,
spécialement avec les économies indienne et chinoise en plein boom et qui veulent
toutes les bibelots et les privilèges de l’American way of life, nous, en tant
que planète, avons dépassé la limite de la production et de la découverte d’essence.
Désormais, la seule chose qui est certaine est que les ressources continueront
de diminuer et que les prix vont continuer d’augmenter. Dans ces conditions,
un conflit mondial est une certitude physique. La fin de l’essence signifie
la fin du système financier mondial, une chose qui a déjà été reconnue par le
Wall Street.Journal et le Financial Times, deux membres à plein temps du cercle
interne des Bilderbergers.
Le rapport sur l’essence de Goldman Sachs, [un autre membre à plein temps de
l’élite Bilderberger ] publié le 30 mars 2005, augmentait le prix moyen du prix
de l’essence pour l’année 2005-2006 de $55 à $80 par baril à $55 à $105 par
baril. Durant leur réunion de 2006, les Bilderbergers ont confirmé que leur
estimation à court terme du prix de l’essence pour 2007-2008 continue de tourner
autour de $105 à $150 par baril. Pas étonnant que Jose Barroso, Président de
la Commission européenne, ait annoncé il y a plusieurs mois durant la divulgation
de la nouvelle politique énergétique européenne que le temps est venu pour un
« âge post-industriel ». Afin d’amener le monde dans cet âge post-industriel,
vous devez d’abord détruire la base économique mondiale et créer une autre Grande
Dépression. Lorsque les gens sont pauvres, ils ne dépensent pas d’argent, ils
ne voyagent pas, et ils ne consomment pas.
Note
de Vic : et aussi, ils sont contrôlables plus facilement et ils meurent
aussi beaucoup plus vite (de faim, de froid, de pauvreté, de maladie puisqu'ils
ne peuvent plus acheter leurs médicaments !
Dépopulation = objectif n°1 du N.O.M., ne l'oublions jamais !
)
Au
fur et à mesure que l’impact économique s’enfonce, et au fur et à mesure que
le Pic de l’Essence devient évident face au déclin de la civilisation, les Etats-Unis
seront obligés de défier l’Europe, la Russie et la Chine pour l’hégémonie du
contrôle et pour les réserves en hydrocarbure toujours moindres et non renouvelables,
dont la plupart se trouvent au Moyen-Orient. Ce sera le point numéro deux à
l’ordre du jour de Bilderberg 2007.
Le troisième point à l’ordre du jour concerne les relations européennes avec
la Russie, pas seulement en Europe, mais aussi en Asie Centrale. Avec Moscou
qui a conclu un marché avec le Kazakhstan et le Turkménistan concernant le transport
de gaz vers l’Europe, le but géostratégique des Etats-Unis visant à driving
a wedge entre les pays d’Asie centrale et la Russie est réduit en pièces. Alors
que les USA disent qsue « cela n’est pas bon pour l’Europe » , les Européens
sont divisés. L’Iran, en l’espace d’une nuit, est devenu le dernier espoir de
l’Amérique dans la guerre énergétique. La guerre en Iran, après deux ans de
menaces et de tempêts sous le gouvernement Bush est définitivement hors de la
table. De plus, avec la France, la Russie, le Japon et la Chine qui investissent
lourdement en Iran, le monde a tracé une ligne dans le sable et on dira aux
Etats-Unis lors de la conférence de ne pas la franchir. Il y a du sang dans
l’eau, et généralement le sang dans l’eau mène à une bonne bagarre.
Ceci dit, les USA doivent contrôler la région, non seulement pour ses réserves
en essence mais, surtout, afinde pouvoir maintenir son hégémonie économique
mondiale. Sous ce schéma stratégique, les états de la région seront transformés
en de faibles domaines appartenant à des sheikhs sectaires ayant peu ou pas
de souveraineté et, par implications, ayant un pathétique agenda de leur développement
économique. Le chaos dans cette région favorise l’étendue du fondamentalisme
islamiste, ce qui, à son tour, renforce le processus de désintégration politique
et sociale soutenu par les Bilderbergers.
Avec Blair qui s’en va, on dira encore au Royaume-Uni qu’il doit, à tout prix,
faire ce qui est nécessaire afin d’intégrer son territoire dans la Communauté
européenne.
Finalement, avec Wolfowitz qui démissionne de la Banque mondiale, les luminaries
de Bilderberg tenteront de parvenir à un consensus sur la meilleure façon de
on how best to overhaul non seulement la banque, mais aussi son organisation
soeur, le Fonds Monétaire International (FMI), mené par un Espagnol, Rodrigo
Rato. Wolfowitz a été touché de plein fouet par la controverse il y a sept semaines
après que les tireurs d’alarme de la Banque mondiale aient laissé fuir vers
l’ONG basée à Washington et nommée « Government Accountability Project » (GAP)
des documents qui montraient que Wolfowitz avait poussé pour une forte augmentation
en faveur de sa petite amie auprès du Département d’Etat US.
Nous, en tant que société, sommes arrives à un carrefour. A presque chaque coin
de la planète, les points sensibles commencent à se fracturer. Les chemins que
nous prenons à partir d’ici détermineront le futur de l’humanité. Ce fut l’ancien
Premier ministre britannique, Benjamin Disraeli, qui déclara que “le monde est
gouverné par des personnages très différents de ce que ceux qui ne sont pas
en coulisse s’imaginent.”
Ce n’est pas à Dieu de nous sauver du “Nouvel Age Sombre” qui a été planifié
pour nous. C’EST A NOUS. Que nous nous dirigions au prochain siècle vers un
état policier mondial et électronique ou comme des êtres humains libres ne dépend
que de l’action que nous prenons maintenant. Un homme averti en vaut deux. Nous
ne trouverons jamais les bonnes réponses si nous ne posons pas les bonnes questions.
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¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯
QUESTION
de do :
Salut
!
Merci pour cette
traduction.
Je vais la mettre
sur mon site, mais je mettrai des commentaires car certaines phrases de l'auteur
me semblent bien naïves. Par exemple, comment peut-il croire que c'est
à cause de son immoralité que Wolfowitz s'est fait virer ? !
C'est bien sûr seulement une excuse pour le grand public.
Extrait du texte
ci-dessus :
« La
fin de l’essence signifie la fin du système financier mondial, une
chose qui a déjà été reconnue par le Wall Street »
Il y aura peut-être du changement, mais cela ne changera pas grand chose
pour nous et en aucun cas cela ne fera (en soi) disparaître l'exploitation
de l'homme par l'homme.
« La
presse indépendante n’a jamais été autorisée
à y pénétrer, et aucune déclaration n’a jamais
été publiée concernant les conclusions des participants,
et aucun ordre du jour du meeting Bilderberg n’a jamais été
rendu public. Comment, par la grâce de Dieu, ceci peut-il être possible,
alors que la liste des membres de l’élite des Bilderberg comprend
tous les individus les plus puissants qui gèrent la planète ?
»
Question :
comment l'auteur a-t-il fait pour obtenir la liste des participants et les sujets
de discussion ? le sais-tu ?
24 mai 2007
Bien à toi,
do
http://mai68.org
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RÉPONSE
de Vic :
Cher Do,
Concernant la pré-liste (insistons bien sur le "pré",
car seuls 75 participants sur 120 sont mentionnés), elle est en
général diffusée à l'avance (mais jamais au complet
!) quelques mois avant le meeting. Du moins les journalistes qui en font la
demande peuvent-ils la recevoir. C'est un "progrès" par rapport
à il y a quelques années. Comme quoi l'info fait avancer les choses,
mais (trop) lentement. C'est un SOULÈVEMENT populaire, qu'il faudrait.
Bien entendu, Estulin est "naïf" dans son article officiel, afin
de ne pas se faire décrédibiliser et se faire prendre pour un
méchant "conspirationniste" (c'est un journaliste officiel,
donc une "pute" — sorry pour le mot, mais c'est malheureusement
la vérité — et donc il ne peut dire la vérité
toute nue, car son rédac'chef n'hésiterait pas à le virer
pour infraction au politiquement correct et à la société
de la pensée unique). Selon moi, ce n'est pas une bonne méthode ;
la vérité toute nue doit être dévoilée à
tout prix avant que l'on ne fonce dans le mur.
Si tu suis ce que l'on poste sur les forums de bilderberg.org
(site et forum CONTRE Bilderberg, le Nouvel Ordre Mondial et la tyrannie sécuritaire,
précisons-le bien), tu constateras que le doute n'est plus permis, et
que les plans démoniaques de ces crapules sont clairs et connus pour
ceux qui ont le courage de regarder la vérité en face...
Une citation très révélatrice sur le manque total de liberté
de la presse putassière, en passant :
« La
presse libre n'existe pas. Vous, chers amis, le savez bien, moi je le sais aussi.
Aucun de vous n'oserait donner son avis personnel ouvertement. Nous sommes les
pantins qui sautent et qui dansent quand ils tirent sur les fils. Notre savoir
faire, nos capacités et notre vie même leur appartiennent. Nous
sommes les outils et les laquais des puissances financières derrière
nous. Nous ne sommes rien d'autre que des intellectuels prostitués ».
John Swaiton, l'éditeur du New York Times, lors de son discours
d'adieu.
25 mai 2007
Amicalement,
Vic.
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COMPLÉMENT
1 de Vic :
Note de do : Normalement il aurait fallu
le lire avant tout ce qu'il y a ci-dessus, mais j'ai préféré
le mettre maintenant :
BILDERBERG 2007 : ISTANBUL (TURQUIE), DU 31 MAI AU 3 JUIN !
Chers amis,
Une fois de plus, nos amis les chasseurs de Bilderberg (notamment Marek Tysis,
Tony Gossling et Daniel Estulin) ont déniché la tanière putride de la Bête
!
Le
pays, la ville et les dates du meeting Bilderberg 2007 ont été trouvés : ISTANBUL
(TURQUIE), DU 31 MAI AU 3 JUIN 2007 !
Seul l'hôtel précis où ces crapules du Nouvel Ordre Mondial crèchent n'a pas
encore été trouvé, mais cela ne saurait tarder !
Mieux : nous avons déjà une liste partielle des salauds qui conspirent contre
nos droits, notre dignité et nos libertés !
Encore mieux : certains sujets qui seront débattus sont déjà avancés !
Comme par "hasard", suite aux manifestations
au Canada l'année passée, ces ignobles individus ont choisi un pays NON
DEMOCRATIQUE pour tenir leur réunion NON DEMOCRATIQUE, elle aussi (puisque
le lieu et le contenu de la réunion restent - autant que possible - secrets)
!
Pour davantage d'informations,
surfez donc sur
https://secure.gn.apc.org/members/www.bilderberg.org/phpBB2/viewforum.php?f=3
ou sur
http://www.danielestulin.com/?op=noticias¬icias=ver&id=318&idioma=enBilderberg
Je vous tiendrai au courant en ce qui concerne l'hôtel.
IL
S'AGIT A PRESENT DE RASSEMBLER DES MANIFESTANTS COURAGEUX ET DETERMINES SUR
LES LIEUX DU MEETING ET DE FAIRE DU BRUIT AFIN D'EXIGER DES REPONSES CLAIRES
ET HONNETES ET DE RENDRE CE MEETING PUBLIC !
Il FAUT que ces ordures répondent enfin de leurs actes antidémocratiques !
22 mai 2007
Vic.
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COMPLÉMENT
2 de Vic :
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NOTE
de do :
Lire aussi Infâme kouchner :
http://mai68.org/ag/1154.htm
Lire aussi l'article ci-dessous :
http://mai68.org/textes/bilderberg.htm