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Des volcans à berlin - hekla (10/10/2011)

« Communiqué de presse à propos des incendies contre les transports en commun et les télécommunications – 10 ans de guerre en Afghanistan

Created by : hekla. Created on : 10/10/2011 – 08:11

Rien ne va plus ! Cette journée sera calme !

Trains régionaux, grandes lignes et S-Bahn ne partent pas, arrivent en retard, les systèmes de communication sont perturbés. Le sabotage de quelques câbles a mis Berlin sur pause. Pour cela, nous avons utilisé des matériaux combustibles et des minuteurs électroniques. Les soldat*e*s allemand*e*s assassinent dans le monde entier. Depuis 10 ans, l’armée fait la guerre en Afghanistan – sans l’accord de la population. C’est une raison suffisante pour que rien ne fonctionne aujourd’hui. Ce matin, nous nous sommes assuré*e*s du ralentissement de la capitale allemande, le global player d’export d’armes. Pour empêcher la guerre là-bas, il nous faut tout changer ici. Liberté pour Bradley Manning, soldat de l’armée des Etats-Unis qui a saboté la guerre en Iraq !
« Je veux que les gen*te*s apprennent la vérité, peu importe qui i*elle*s sont. Sans informations, le public ne peut pas décider en toute connaissance de cause. » Bradley Manning

P.S. : Notre action n’a pas pour but de mettre en danger des êtres humain*e*s. Nous avons paré au mieux pour que cela n’arrive pas. Que les politiques, la police et les médias nous épargnent le pitch du terrorisme. Les terroristes sont celles*ceux qui fabriquent des armes, en tirent profit et prévoient de tuer ou de laisser tuer des êtres humain*e*s avec ces armes.

Press release

This morning we slowed down the German capital and its function as a global player in the export of armaments !

Acts of sabotage at several important cables of the “Deutsche Bahn AG” force Berlin into a break mode. Communication systems are disturbed. Many regional and long-distance trains are late or not running at all.

German soldiers kill in different parts of the world. For 10 years the German Armed Forces are at war in Afghanistan – without the agreement of the German inhabitants.

A legitimate reason for the fact, that in Berlin today things are out of order. We have to change the conditions fundamentally to prevent wars.

Free Bradley Manning ! The US soldier who sabotaged war in Iraq. “I want people to know the truth, no matter who they are. Because without information you cannot make informed decisions as a public.” (Bradley Manning)

P.S. We do not act with the intention to endanger somebody’s life. We excluded that as far as possible. Politicians, police an the media should keep out any reproach of terrorism. Terrorist is, who builds arms, earns money with it and kills people or has them killed.

The Hekla reception committee – for more social eruptions

(Following the Icelandic volcanoes, that hopefully will make us very happy more often, slowing down the routine of economy from time to time. “Hekla” is such a volcano – its eruption is long overdue.)

Version longue du communiqué
Envoyé à RBB, TAZ, SZ, ARD, INDYMEDIA LINKS UNTEN, ANLAYSE & KRITIK, TAGESSPIEGEL, BERLINER ZEITUNG, BERLINER KURIER, FRITZ RADIO, EDP, DPA, NEUES DEUTSCHLAND, JUNGE WELT, MÄRKISCHE ODER ZEITUNG, SPIEGEL ONLINE, FR et d’autres

Rien ne va plus !
Aujourd’hui, les trains n’arrivent pas, le portable est muet, internet est vraiment très lent. La*le chef*e doit attendre, qu’i*elle le veuille ou non. Et alors hein ? L’employé ministériel qui vient de Bonn reste bloqué dans son TGV. Tant mieux. Le concierge ne peut pas ouvrir la porte. Évidemment, cela arrive le jour où le séminaire commence. Aller faire du shopping ? Dépenser de l’argent ? Pas aujourd’hui. Même avec la voiture, tu n’arriveras nulle part. « Non, désolé, je ne peux pas là…okay. Demain alors ». Peut-être…
L’espace s’ouvre là où la mobilité s’arrête. Quand ton portable arrête de te de stresser. Puisqu’aujourd’hui rien ne fonctionne…la journée t’appartient.
La ville retient sa respiration, son tempo se réduit, peut-être même jusqu’à l’arrêt. Elle ralentit.

Nous avons mis cette Métropole en mode pause, dans des proportions modestes.
Pour ce faire, nous avons mis le feu à différents câbles du métro grâce à des matériaux combustibles et des minuteurs.

La raison

Pourquoi tout cela ? Pourquoi aujourd’hui ?

N’importe quelle journée est une bonne journée pour le sabotage. N’importe quelle journée contient tellement de raisons de modifier radicalement la routine qu’il n’y en a pas une de fausse.

Par exemple, aujourd’hui cela fait dix ans que l’attaque en Afghanistan a commencé. Pour nous, c’est une raison de montrer qu’il est temps de changer profondément les rapports sociaux. Nous devons détruire l’habitude qui accompagne l’acceptation ou la mise en place de toutes les merdes possibles. 70 % de la population allemande est contre l’intervention de l’armée en Afghanistan. Malgré cela, les soldat*e*s assassinent, la vente d’armes fleurit, le cours des actions de l’industrie de la guerre monte. La richesse relative locale se base sur les guerres menées ailleurs – via le vol de ressources naturelles et les démonstrations de pouvoir au niveau international. Chaque jour, l’allemagne exporte du matériel pour faire la guerre. Chaque jour, c’est la guerre.

Malgré l’opposition de la population, l’armée agrandit son champ d’action. Les livraisons du char d’assaut Leopard 2 en Arabie Saoudite ne sont que la pointe de l’iceberg. Tous les jours, l’allemagne livre des armes partout dans le monde. Au large de la Somalie, des bateaux de patrouille de l’armée de mer essaient de combattre la piraterie pour que le transport de produits de consommation de mauvaise qualité s’effectue sans problème. Pendant ce temps, la population de corne de l’Afrique meurt de faim (plus de 700 000 personnes sont en danger de mort à cause de la faim en Somalie). On participe aussi à la reconstruction en Lybie, évidemment, il est possible d’y gagner du pétrole, de l’influence, des cotrats. Et les « armes de petit calibre » de fabrication allemande qui ont été retrouvées dans l’arsenal de Kaddhafi ? Personne ne sait rien, même le producteur d’armes « Heckler & Koch » - du moins c’est ce qu’on dit.

Oui, tous les jours il y a des raisons de remettre en question la normalité, des raisons de saboter, de refuser.
Tous les jours…
Tous les jours, on transporte des armes et de la logistique de guerre sur les rails. Cela est financé par l’achat de nos tickets de train.
Tous les jours, on signe des contrats dans la capitale européenne. Ces contrats créent et amplifient la faim dans le monde, la misère.
Pendant qu’un milliard de gen*te*s meurent de faim, on fête la signature.
Tous les jours, des gen*te*s sont violé*e*s, généralement des femmes et des enfants. Généralement par des hommes. Pendant des guerres.
Tu ne te sens pas concerné*e ?
Tous les jours, un enfant sur cinq à Berlin est menacé par la pauvreté. C’est normal.
Tous les jours, des gen*te*s explosent sous la pression de la productivité, l’obligation de travailler. Burn out.
Tous les jours, des fraudeuses*fraudeurs atterrissent en taule parce qu’i*elle*s ont « refusé » de payer leur amende. À Berlin, 60 % des emprisonnement pour non-paiement d’amende viennent de la fraude des transports en commun.
Tous les jours, on réduit des allocations « Hartz IV », pendant que des gen*te*s fouillent dans les poubelles à la recherche de nourriture. C’est la routine.
Tous les jours se déroule quelque chose de profondément faux.

Sans alternative

Une importante composante de cette routine, c’est « l’absence d’alternatives ».
L’alimentation en énergie des Métropoles, qu’elle émette des radiations atomiques ou dérègle le climat au niveau mondial ? Sans alternative. L’enfermement social de l’Europe contre celles*ceux qui veulent une partie des richesses, les attaques contre les acquis sociaux, les privatisations ? Sans alternative. Trois jobs en même temps, tout de même pas assez d’argent pour vivre ? Pas d’alternative.

Dans cette crise des finances et des dettes, l’absence d’alternative est devenu un dogme. Les marchés sont des structures toute-puissantes dont les exigences sont à satisfaire, puisqu’il n’y a pas d’alternative…

Maintenir cette société en état de fonctionnement, c’est détruire les alternatives à la catrastrophe vers laquelle nous nous précipitons. C’est pourquoi la crise n’est pas une crise, la catastrophe pas une catastrophe. La crise et et la catastrophe appartiennent à la routine de cette société dans laquelle les crises et les catastrophes n’ont pas d’alternative.

Quand il n’y a pas d’alternative, il n’y a aucune raison de discuter ou de réclamer.
Quand la guerre est un état permanent, un moyen de maintenir la sécurité, il est inutile de demander le retrait des troupes d’un pays xy.

Quand il n’y a pas d’alternative à l’utilisation d’énergies fossiles, il est absurde de parler de protection de l’environnement.

Quand il est indispensable de rester concurrenciel, les revendications d’égalité sociale n’ont plus aucun sens.

Cela montre qu’il ne peut exister aucune alternative dans les conditions actuelles. Elles ne peuvent apparaître dans un système qui se base sur leur absence.

Mais les gen*te*s ont une réponse à l’absence d’alternative qu’on leur agite sous le nez. Quand les gen*te*s meurent de faim en Somalie, quand il n’existe pas d’alternative à un un ordre global basé sur le profit, la redistribution de richesses sous la forme de piraterie est également sans alternative. Quand la misère dûe à la concurrence est sans alternative, les parias arrêtent de faire des plans de carrière et pillent des magasins, comme à Londres. Quand des despotes placé*e*s au pouvoir par l’occident oppressent toute une société, on occupe des places, que cela soit en Tunisie ou en Egypte. Ou, comme en Grèce, le Parlement est occupé. À Lampedusa, les migrant*e*s protestent contre les camps où i*elle*s sont parqué*e*s. En Israël, la population lutte contre le haut coût de la vie et pour des loyers plus bas.

L’absence d’alternative mène à une absence de réclamations, à une période d’actions pour lesquelles leurs actrices*acteurs n’attendent plus d’autorisation.
Nous nous autorisons tout.

Il ne sert à rien d’attendre quelque chose, n’importe quoi, que ce soit l’aumône, de meilleurs femmes*hommes politiques ou un miracle. Dans ce contexte social, tout restera ainsi, il n’y a pas d’alternatives. C’est ce contexte social qu’il nous faut changer.
Quand un câble de signal est détruit, le train ne roule pas. Quand il n’y a plus d’électricité, la production est stoppée. Quand le ravitaillement n’arrive pas, la guerre s’arrête.

Celles*ceux qui agissent peuvent décider de la forme de l’intervention – mais l’intervention n’a pas d’alternative.

La terreur…

Peut-être que certain*e*s décriront le sabotage le capitale comme l’oeuvre d’idiots ou de terroristes – ou d’idiots terroristes. Nous répondons : ridicule ! Les terroristes dans au gouvernement, dans les conseils d’administrations et les étages de direction. I*elle*s détruisent les conditions de vie sur cette planète, donnent des milliards aux banques et laissent les plus pauvres mourir de faim.

Nous sommes des gen*te*s normales*normaux. Nous ne vendons pas d’armes, nous ne les fabriquons pas non plus. Nous stoppons la fonctionnalité d’une capitale européenne importante pour les guerres et ce faisant, nous détruisons consciemment l’illusion de la routine. La capitale, ce ne sont pas seulement les femmes*hommes politiques, les banquier*e*s, les manager*e*s et tou*te*s les autres qui gèrent le business de la guerre, les soldat*e*s, celles*ceux qui commettent leurs crimes depuis un bureau…c’est aussi nous tout*e*s. Si la capitale fonctionne, la logique du profit entre en action et l’export d’armes fonctionne également. Le fonctionnement de la capitale garantit la famine, la misère, la mort – quotidiennement et mondialement. C’est considéré comme normal alors que n’importe quel*le enfant*e peut voir et comprendre ce qu’il se passe.

Quand les Métropoles occidentales fonctionnent, leur domination économique et militaire reste stable. C’est ce fonctionnement qui rend impossible les soulèvement et révolutions dans d’autres parties du monde. Actuellement, le gouvernement des USA donne deux milliards d’aide militaire par an au gouvernement égyptien. Cela permet de museler la liberté malgré l’insurrection. Si la Métropole ici s’arrête de fonctionner pour quelques heures, si ses fonctions de contrôle sont difficilement gérables, cela ne peut être que profitable aux gen*te*s qui essaient de changer quelque chose ailleurs dans le monde.

Prétention

Ne le prend pas personnellement. Peut-être nous crois tu prétentieux, nous qui avons perturbé ta routine. C’est sûr, tu as raison – c’est prétentieux. Mais ne serait-ce pas encore plus prétentieux de ne rien faire ? Et de rester spectatrice*spectateur ? Ou de se résigner, de se détruire à l’alcool ou de tout garder pour soi ? Ou de devenir cynique ? Ou de sombrer dans la dépression ? Ou de participer à ce jeu malsain ? Ne serait-ce pas encore plus prétentieux ? Il est impossible de tout arrêter.

Tu n’es pas sûr*e, tu penses que ce que nous avons fait est à côté de la plaque. Nous comprenons. Nous l’acceptons. Nous aurions aussi préféré investir notre temps et notre énergie dans autre chose que notre œuvre de ralentissement. Mais nous voulions arrêter d’être forcé*e*s à « collaborer ». Celles*ceux qui ont déjà assisté à une guerre, celles*ceux qui ont vu comme les gen*te*s y meurent, celles*ceux qui n’étaient pas prêt*e*s à accepter les meurtres, dans un camp ou dans l’autre, i*elle*s savent de quoi nous parlons. Nous sommes tou*te*s responsables de l’état du monde et de ses changements. Nous pouvons tou*te*s décider d’intervenir dans ce spectacle mortel, de le stopper. Avec nos propres moyens. Avec nos propres possibilités.

Tant qu’un*e être humain*e n’est pas libre, personne n’est libre. La véritable prétention, c’est accepter cette absence de liberté.

Tension interne

Nous devons être disponibles, partout, tout le temps, parce que tout est disponible, toujours. Nous nous dépêchons, nous hâtons, sans répit. Dans notre société,les humain*e*s sont réduit*e*s à leurs caractéristiques matérielles. I*elle*s doivent fonctionner parfaitement dès qu’il le faut, tenir le rôle qui leur a été attribué. Nous sommes tou*te*s lié*e*s par des réseaux technologiques, dominé*e*s par leurs contraintes. Mais nous pouvons provoquer des frictions, des dommages internes. Les frictions internes virulentes sont à la société des réseaux ce que les grèves massives étaient à la société industrielle.
Les frictions internes provoquées par des structures militantes ont des effets semblables aux grèves générales des temps passés. Même si les expériences et formes de résistance de ces frictions ne sont pas transmissibles socialement, leurs conséquences sont celles des grèves. Dommages économiques et dégradation de l’image sont le prix à payer pour la compression des acquis sociaux, l’énergie atomique, les guerres, les catastrophes climatiques.

Nous pouvons provoquer des frictions dès que nous faisons partie d’une gigantesque machine de circulation et d’information – cela vaut particulièrement pour les habitant*e*s des villes. C’est ce que nous avons fait aujourd’hui. Notre cerveau se dit « Dieu merci j’ai une connexion » et « Heureusement je ne dois pas attendre ». Une connexion à quoi ? Pourquoi ne pas attendre et réfléchir à cette fonctionnalité, imposée d’en haut, et qui s’est imprimée si profond dans notre chair, dans notre sang ?

Tu envoies un sms à tes proches, utilises et paies ainsi pour un des moyens de communication qui permettent de te contrôler. Tu apprends des règles de communication qui te sont imposées par des entreprises de logiciels. Tu communiques grâce à des substances dont les matériaux de fabrication se basent sur des viols et des expropriations, par exemple lors de la guerre du Congo (le Coltan). C’est une petite chose bien pratique que tu tiens dans ta main, c’est ton lien vers des rapports sociaux, elle te donne un sentiment de sécurité. Ou fait semblant. On nous dit qu’il nous faut acheter ces objets pour ne pas être exclu*e*s. Nous nous habituons à des ersatz de merde qui sont installés entre les humain*e*s : les portables, les I-Phone, l’internet, la mobilité. On nous dit que nous avons le choix. Entre les lignes, nous pouvons lire : tu dois les acheter, sinon tu n’es personne.

Nous pensons que cette dimension de l’Être est aussi une zone de lutte. La guerre, c’est aussi l’incarnation et l’intériorisation d’un état dont la politique dominante a besoin pour la réalisation de ses projets. Disposer d’autres – laisser les autres disposer de soi. Mais justement : si nous sommes tou*te*s une partie du système, il nous est également possible de le saboter à tout moment, à un niveau moindre. Créer des frictions, ralentir la machine, refuser la concurrence – ou détruire des systèmes biotechnologiques de manière ciblée, planifiée. Nous pouvons nous donner les moyens de ralentir la Métropole, mettre en panne son infrastructure. Nous nous opposons ainsi à une réalité dans laquelle, par exemple, des ordinateurs achètent et vendent plusieurs millions d’actions en bourse en quelques millisecondes. Dans le processus économique de création de plus-value, chaque seconde compte.

Chaque seconde passée hors de ce système est une seconde de vie. Le but de notre intervention est la réappropriation du temps, de la liberté de mouvement, de la vie comme d’un ensemble que nous pouvons déterminer nous-même. C’est également l’effondrement des processus de création de plus-value des Métropoles.
Le présent appartient à celles*ceux qui arrêtent d’être spectatrices*spectateurs de la ruine de notre planète. Celles*ceux qui arrêtent de regarder chacune de ses régions être exploitée jusqu’à épuisement, chaque humain*e*, chaque animal*e, chaque plante être découpé*e molécule par molécule et soumis*e à une analyse coûts/bénéfices .
L’approbation

Nous avons mené cette action contre le mainstream. La priorité lors de cette action n’était pas de chercher l’approbation d’une vaste partie de la population qaund à la perturbation de la Routine.

Le groupe « L’éruption d’ Eyjafjallajökull » et leur action couronnée de succès contre la fonctionnalité de la Métropole (incendie de câbles à Ostkreuz) nous a inspiré*e*s
linksunten.indymedia.org/node/40279

Nous avons adopté plusieurs idées au niveau du contenu. Mais ce groupe se trompe si i*elle*s pensent qu’il y a un problème de communication.
linksunten.indymedia.org/node/45572

La presse s’est donné du mal à créer un problème de communication – ça, c’est vrai. Mais dans les cercles anti-atomiques, l’action a été très bien communiquée. Elle a été efficace. Tant mieux. De plus : dès qu’une action touche à l’essentiel, l’approbation pour de telles interventions et revendications de changement s’arrête net. Si les changements touchent la vie des gen*te*s, risquent d’être inconfortables pour elles*eux, i*elle*s préfèrent qu’il n’y ait pas de changement. Cela ne peut pas être un critère de jugement pour nous.
Paralysons Münich, Francfort, Berlin, Hambourg, Stuttgart 21, Paris, Bruxelles, Vienne, Mailand, Londres, Zürich, Madrid ! Sabotons la fonctionnalité des Métropoles et de Berlin, capitale des guerres, jusqu’à ce que le business des guerres s’arrête, que plus aucun ordre ne puisse être donné, que plus personne ne puisse s’enrichir grâce à des morts !
L’horreur est immanente à la réalité. Nous pensons que la Normalité de l’horreur ne sera vaincue que si nous mettons en question ce qui est normal – ce n’est qu’ensuite que l’espoir qui se cache dans l’anormalité deviendra visible. Tout peut changer. Nous nous en réjouissons.

Nous dédions cette action à Bradley Manning, soldat des Etats-Unis affecté en Iraq et qui a saboté la guerre en publiant des documents confidentiels. Cet être courageux risque 52 ans de prison ou la peine de mort.

« J’ai toujours tout questionné, essayé de transmettre la vérité. Mais je faisais partie de quelque chose. Je participais de façon active à quelque chose que je rejetais complètement. Mais j’en faisais partie. Et j’étais désemparé. (…) Je veux que les gen*te*s apprennent la vérité, peu importe qui i*elle*s sont. Sans informations, le public ne peut pas décider en toute connaissance de cause. » (Bradley Manning)

Liberté pour Bradley Manning !

Comité d’accueil d’Hekla – Initiative pour plus d’éruptions sociales

(en référence aux volcans islandais qui, nous l’espérons, bloqueront à nouveau l’économie européenne. Hekla est l’un d’entre eux – et son éruption est imminente disent les vulcanologues…)

1 : En français dans le texte
2 :https://fr.wikipedia.org/wiki/Analy… »

Source : https://linksunten.indymedia.org/en… (traduit de l’allemand)

Note des traductrices*traducteurs : Cette traduction est naturellement loin d’être parfaite et peut créer des malentendus ou des gênes lors de la lecture. Au mieux, si vous le pouvez, trouvez quelqu’un*e qui parle allemand et relisez le texte original ensemble. Vous pouvez évidemment la modifier pour l’améliorer. Et faites tourner tant que vous voulez !
La neutralisation (« traductrices*traducteurs » par exemple) correspond à la forme allemand de neutralisation « Innen » (« ÜbersetzerInnen ») ou à des pluriels au genre neutre. Parfois, cette neutralisation n’était pas présente dans le texte original et c’est nous qui l’avons ajoutée. De plus, nous avons utilisé le caractère étoile, qui est à notre sens un moyen d’inclure les personnes ne s’identifiant pas aux catégories du système de genre binaire « homme/femme ».


Article publié le 14 juin 2013
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