L’UFR de Lettres modernes de l’Université Lille 3, réunie en assemblée générale le 20 janvier 2009, prend la décision, dans la logique et la continuité des deux motions qu’elle a unanimement votées contre la mastérisation des métiers de l’enseignement et contre le projet de décret relatif aux statuts des enseignants-chercheurs, de se joindre au mouvement national d’actions à l’encontre de ces mesures par deux moyens :
1. le refus de faire remonter les maquettes de Master-métiers de l’enseignement à l’administration centrale ;
2. la grève administrative, sous forme de rétention des notes d’examen et de refus de délibérer, ce dès la session de janvier 2009 et jusqu’à gain de cause (sauf cas particuliers – étudiants Erasmus, réorientations...).
Elle dénonce la précipitation avec laquelle sont mises en oeuvre des réformes reposant sur l’ignorance et le mépris des missions fondamentales de l’Université que sont, inséparables, l’enseignement et la recherche, et elle renouvelle sa demande de retrait de la réforme des concours et du projet de décret relatif au statut des enseignants-chercheurs.
POUR : 30 voix, CONTRE : 1 voix, ABSTENTIONS : 7 voix
L’UFR Angellier de l’Université Lille 3, réunie en assemblée d’enseignants le 22 janvier 2009, prend la décision, dans la logique et la continuité de la motion qu’elle a votée antérieurement contre l’actuel projet de reforme des concours et contre le projet de décret relatif aux statuts des enseignants-chercheurs, de se joindre au mouvement national d’actions à l’encontre de ces mesures par deux moyens :
1. le refus de faire remonter les maquettes de Masters-métiers de l’enseignement à l’administration centrale dans les conditions imposées par le ministère.
2. la grève administrative, sous forme de rétention des notes d’examen et de refus de délibérer, ce dès la session de janvier 2009 et jusqu’à gain de cause (sauf cas particuliers – étudiants Erasmus, réorientations…).
Elle dénonce la précipitation avec laquelle sont mises en oeuvre des réformes reposant sur l’ignorance et le mépris des missions fondamentales de l’Université que sont, inséparables, l’enseignement et la recherche.
Motion votée à l’unanimité des présents