Après être allés retrouver notre fils ( « JB » en dehors de la famille) au camp No Border le vendredi après-midi, après-midi tendue ainsi que la soirée, nous sommes allés dormir à l’hôtel Les Baladins près de la gare où nous avons retrouvé un certain nombre de policiers.
Dans plusieurs hôtels, c’était même un « nombre certain » de policiers qui étaient hébergés, à l’hôtel Ibis par exemple qui affichait « complet » (pleins de petits bonshommes sympathiques en tenue de combat).
Le matin de la manifestation, les policiers étaient « très concentrés » au déjeuner. En passant devant leurs véhicules stationnés devant l’hôtel, j’ai résisté à une envie très intense de facétie : dégonfler les pneus mais je suis très sérieux et je n’en ai rien fait.
Dimanche matin, ces mêmes policiers étaient beaucoup plus détendus et même en tenue de vacances pour certains. L’un d’eux a demandé à un de « ses camarades » :
Alors ça va mieux ?
Oui, j’ai enfin pu dormir, l’autre nuit je n’ai pas fermé l’œil !
Le stress le plus important n’était pas là où on pouvait le penser ! Il faudrait peut-être écrire au gouvernement pour qu’il prévoit une « cellule psychologique » pour CRS en service
R. Fourmont.