Cet après-midi, vingt militants No Borders ont occupés la sous-préfecture de Calais et ont demandé l’arrêt immédiat de la persécution des migrants et la liberté de circulation pour tous.
Les militants ont accroché une banderole avec écrit « Les droits de l’Homme n’ont pas de frontières » ainsi que d’autres faites par les migrants Mardi dernier lors de leur expulsion de la jungle. Une des autres banderoles disait « La jungle est notre maison, ne la détruisez pas svp. Si vous la détruisez, ou pouvons-nous allez ? ».
Les expulsions qui ont commencé Mardi était censées se terminer aujourd’hui. Besson admet désormais que ces opérations policières vont probablement prendre plusieurs semaines. Une militante No Borders a dit : « puisque la destruction de la jungle n’est pas une solution, la répression des migrants n’est pas prête de finir ».
Un autre militant a ajouté : « Au lieu d’attaquer les migrants, les gouvernements Européens devrait essayer de résoudre les guerres et les inégalités qui forcent les gens a émigré ».
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This afternoon, twenty No Borders activists occupied the sous-prefecture in Calais, demanding an immediate end to the persecution of migrants and calling for freedom of movement for all.
The activists unfurled a banner proclaiming « Human Rights have no borders », alongside others made by migrants in response to their eviction on Tuesday. One banner read, « The jungle is our house, please don’t destroy it. If you do, so then where is the place to go ? »
The clearances which began on Tuesday were due to end today. However, Besson has now admitted that the operation is likely to continue for weeks. One activist commented « since the destruction of squats and jungles doesn’t offer a viable solution, the harsh repression of migrants has no end in sight »
A fellow activist added, « Instead of attacking migrants, Western governments need to address the problems of war and economic inequality which force people into exile ».