Les afghans ont annoncé que 25 d’entre eux habitant la jungle sont actuellement au centre de rétention.
Selon un des témoins entendus : vendredi 10 juillet,entre 10h et 11h du matin, des policiers en tenue sombre avec calot, d’autres en chemise blanche, sont arrivés par l’entrée du camp afghan, première jungle. Matraque et gazeuse en main.
Ils ont dit aux afghans : "On vient pour installer des toilettes"
Ces policiers ont alors aspergé l’intérieur des tentes et ont arrêté plus d’une dizaine de personnes.
Selon le témoin il ne s’agirait pas de CRS.
Partant du camp, les policiers ont gazé l’embout de la seule fontaine offerte par la maire de Calais sous pression de Salam et des entreprises avoisinantes.
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Au même moment des interpellations, selon un autre des témoins, deux personnes, massifs, plus d’un mètre70, crânes rasés, aux environs de 40 ans, habillés tout en noir, semblaient surveiller les lieux du café proche de l’entrée du camp. Ils ont proféré des menaces de mort envers les afghans tandis qu’ils sortaient derrière les témoins, des militants no border...
Ces crânes rasés sont inconnus du quartier (où j’habite)

Epilogue : la police se servirait-elle pour couvrir ses méfaits de gros bras issus de la mouvance Hortefeux/ex-Occident ?
Si les agressés lillois peuvent faire un dessin approximatif des crânes rasés qui ont sévi, cela pourrait nous servir à comparer avec les abrutis qui ont servi de protection aux autres congénères en costume pour effectuer leur rafle.
Second épilogue : vers 19h, un autobus blanc sans inscription du nom d’une agence de voyage et dont l’immatriculation était anglaise, a été aperçu sur la route allant du port jusqu’au centre-ville, Calais Nord. L’un des trois à quatre "vacanciers" semblait porter un écusson sur le bras.
zetkin