Avis de tempêtes #26 envoyé le 16/02/20 - Analyses
Avis de tempêtes #25 envoyé le 19/01/20 - Analyses
Avis de tempêtes #24 envoyé le 17/12/19 - Analyses
Ils ne nous feront pas taire ! envoyé le 08/12/19 - Analyses

1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | ... | 20

Expulsion en cours de la Zad de la dune (Vendée) envoyé le 22/01/20 - Articles d’ailleurs
Et de dix … les malfaiteurs-ses se bousculent à Bure ! envoyé le 02/01/20 - Articles d’ailleurs
[GISTI] La maire de Calais jugée incompétente… envoyé le 28/12/19 - Articles d’ailleurs
Appel à occuper Tweebosbuurt ! envoyé le 22/12/19 - Articles d’ailleurs
Agenda de lutte envoyé le 21/12/19 - Articles d’ailleurs
[Gisti] La radicalisation… de l’ordre public envoyé le 06/12/19 - Articles d’ailleurs
[Vidéo] Qu’est-ce que la propriété ? envoyé le 21/11/19 - Articles d’ailleurs

1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | ... | 14

Conflit israélo-palestinien : ni un ni deux Etats, un monde sans frontières !
envoyé le 01/11/11 par Un sympathisant du CCI Mots-clés  contre les guerres  

Les manifestations de rue massives en Israël semblent, pour l’instant en tout cas, être en net recul. La question sociale, qui a été bruyamment soulevée autour des questions du logement, de l’inflation et du chômage, est une fois de plus mise sur la touche pour mettre en avant la question nationale.

Dans la Cisjordanie occupée, il y a eu des affrontements entre les soldats israéliens et des Palestiniens qui manifestaient leur soutien à la candidature de l’Autorité de la libération de la Palestine pour qu’elle soit acceptée à l’ONU en tant qu’Etat membre.

A Qalandia, un check-point israélien majeur entre la Cisjordanie et Jérusalem, les troupes israéliennes ont tiré des gaz lacrymogènes pour disperser les lanceurs de pierres palestiniens. Les affrontements ont duré plusieurs heures et environ 70 Palestiniens ont été blessés par des granulés de caoutchouc et d’acier ou ont souffert d’inhalation de gaz lacrymogène. Ce scénario s’est joué dans de nombreux endroits. D’après des témoins et un rapport militaire, des soldats israéliens ont abattu un Palestinien, près du village d’Ousra, en Cisjordanie, lors d’un incident entre les villageois et les colons israéliens.

Un peu plus tôt, en septembre, un assaut violent contre l’ambassade d’Israël en Egypte a déclenché des raids aériens israéliens sur Gaza, qui ont causé la mort d’un certain nombre de gardes-frontières égyptiens.

Par contre, les tentatives du gouvernement pour détourner l’attention des manifestants de leurs revendications économiques et politiques en brandissant la “question palestinienne” et le sentiment anti-Israël ont rencontré peu de succès. D’après un article de Nadim Shehadi dans le New York Times (25 septembre), “même la récente attaque contre l’ambassade israélienne au Caire a été vue par beaucoup comme une diversion contre la poursuite des manifestations de la place Tahrir”. Il y avait des indices laissant soupçonner une collusion entre le gouvernement et la police dans l’attaque, qui a également coïncidé avec une visite au Caire du Premier ministre turc Erdogan, avide de promouvoir un nouvel axe anti-Israël au Moyen-Orient entre la Turquie et l’Egypte. En tout cas, le pillage de l’ambassade a certainement contribué à détourner l’attention d’une nouvelle vague de mécontentement populaire contre le régime, qui a de nouveau conduit à une vague de grèves ouvrières.

Un ou deux Etats ?

Parmi ceux qui affirment être opposés au système capitaliste actuel, beaucoup soutiennent que, tant que la question nationale ne sera pas réglée en Israël et Palestine, il ne pourra jamais y avoir de lutte de classe “normale” dans la région, réunissant les travailleurs et les opprimés, indépendamment de la nationalité et de la religion, contre les capitalistes de tous les pays.

Il existe différentes approches sur la façon dont la question israélo-palestinienne pourrait être résolue : une partie de la gauche s’est montrée plus que disposée à appuyer une action militaire contre Israël (par des groupes palestiniens nationalistes, laïques et islamiques, et, logiquement, par les Etats qui leur ont fourni des armes et des ressources, comme l’Iran, la Syrie, la Libye de Kadhafi ou l’Irak de Saddam Hussein). Le fait qu’une telle politique soit combinée avec la rhétorique de la “révolution arabe” et celle d’une future “Fédération socialiste du Moyen-Orient” ne modifie pas fondamentalement son caractère militariste. Une telle vision a été mise en avant par George Galloway, du SWP et par d’autres. Cette approche a souvent été liée à l’idée d’une “solution à un Etat” : une Palestine démocratique laïque avec des droits pour tous. Comment un tel régime idyllique pourrait-il émerger d’un massacre impérialiste est une question à laquelle seuls pourraient répondre ceux qui sont formés à la sophistique trotskiste.

D’autres, à gauche, et une foule de libéraux, privilégient la “solution à deux Etats”, avec les nations israélienne et palestinienne qui se “déterminent toutes deux” et respectent mutuellement leurs droits nationaux. Dans cette vision, il y a beaucoup de nuances différentes : officiellement, les Etats-Unis sont en faveur d’une solution à deux Etats, sur la base de négociations, qu’ils supervisent avec l’ONU, l’UE et la Russie. Mais Washington met actuellement son veto à la candidature de la Palestine à l’ONU parce qu’elle dit qu’elle n’est pas basée sur des conditions mutuellement convenues. Le fait que les Etats-Unis soient de plus en plus incapables de faire plier l’intransigeance du gouvernement de droite d’Israël avec ses propositions, en particulier avec leur appel à un gel de la colonisation dans les territoires occupés, joue également un rôle majeur dans la position actuelle de l’Amérique.

En attendant, Mohamed Abbas, le président de l’autorité palestinienne, soulignant que les négociations n’existent simplement pas, va de l’avant avec la proposition que la Palestine devienne un Etat parce que cela va lui donner un certain nombre d’avantages tactiques, comme la possibilité de traduire Israël devant la Cour pénale internationale. Mais l’opposition à cette stratégie vient d’un certain nombre de partisans du nationalisme palestinien, à la fois laïques et islamiques, qui soulignent à juste titre qu’un Etat fondé sur quelques morceaux de terrains divisés et dominés par les militaires israéliens et le Mur”anti-terroriste” n’est rien de plus qu’un Etat symbolique. Les islamistes, dont la plupart ne reconnaissent même pas l’existence d’Israël, veulent poursuivre la lutte armée pour un Etat islamique dans l’ensemble de la Palestine historique (bien qu’en pratique, ils soient prêts à examiner diverses étapes intermédiaires). A ce niveau, l’Islam militariste et le trotskisme militaristes préconisent les mêmes méthodes pour la réalisation de leurs différents plans pour un système à un seul Etat (1).

Les communistes sont contre l’Etat-nation

A notre avis, ce sont toutes de fausses solutions. Le conflit Israël- Palestine, qui a traîné en longueur pendant 80 ans, est un exemple concret qui montre pourquoi le capitalisme ne peut pas résoudre les différentes “questions nationales” dont il a hérité en partie des anciens systèmes sociaux, mais qu’il a en grande partie lui-même créées.

En s’opposant au slogan du “droit de tous les peuples à l’autodétermination nationale” durant la Première Guerre mondiale, Rosa Luxemburg a fait valoir que, dans un monde désormais dépecé par les puissances impérialistes, aucune nation ne peut défendre ses intérêts sans s’aligner sur les plus grands Etats impérialistes, tout en cherchant, dans le même temps, à satisfaire ses propres appétits impérialistes. Le nationalisme n’est pas, comme Lénine et d’autres l’ont soutenu, une force potentielle qui pourrait affaiblir l’impérialisme, mais fait partie intégrante de ce dernier. Cette analyse a certainement été confirmée par l’histoire du conflit au Moyen-Orient. Il est bien connu que, depuis sa création, le sionisme ne pouvait faire la moindre conquête sans le soutien de l’impérialisme britannique et, plus tard seulement, il s’est tourné contre l’Angleterre pour se mettre au service des Etats-Unis plus puissants. Mais le mouvement national palestinien n’a pas été moins obligé de chercher le soutien des puissances impérialistes : l’Allemagne et l’Italie fascistes avant et pendant la Seconde Guerre mondiale, la Russie stalinienne et ses satellites arabes pendant la guerre froide, la Syrie, l’Irak, l’Iran et d’autres depuis l’effondrement de l’ancien système des blocs. Les alliances ont changé au fil des années, mais la constante est que les nationalismes juif et arabe ont agi comme des agents locaux de rivalités impérialistes plus larges et mondiales. Ceux qui préconisent la défaite militaire d’Israël ou des solutions plus pacifiques, présidées par l’ONU, sont toujours enfermés dans cette logique.

Dans le même temps, un soutien à des solutions nationales, dans une période de l’histoire où la classe ouvrière et ses exploiteurs n’ont pas d’intérêts communs, même pas celui de la nécessité de s’opposer aux précédentes classes dominantes réactionnaires, est directement nocive pour la lutte de la classe exploitée. En Israël, la lutte des travailleurs pour défendre leur niveau de vie est constamment accueillie avec l’argument que le pays est en guerre, qu’ils doivent accepter les sacrifices et que les grèves ne peuvent que saper les besoins de la défense nationale. En Egypte et dans d’autres pays arabes, les travailleurs qui résistent à leur exploitation s’entendent dire, en permanence, que leur véritable ennemi est le sionisme et l’impérialisme américain. Les luttes ouvrières massives de 1972 en sont une illustration très claire : à la suite de la répression des grèves à Helwan par le gouvernement de Sadate, “les gauchistes (maoïstes, militants palestiniens, etc.) ont réussi à détourner toute la question vers des fins nationalistes. Ainsi, les demandes de libérer les travailleurs emprisonnés ont été combinées avec des déclarations de soutien à la guérilla palestinienne, avec des demandes pour la mise en place d’une économie de guerre (y compris un gel des salaires) et pour la formation d’une “milice populaire” pour défendre la “patrie” contre l’agression sioniste. Ainsi, le grief principal était que le gouvernement n’avait pas été assez décisif dans ses préparatifs de guerre ; quant aux travailleurs, ils ont été exhortés à ne pas mener la lutte contre leurs exploiteurs, mais à former les hommes de troupe d’un impérialisme “populaire” égyptien contre son rival israélien” (“Lutte de classe au Moyen-Orient”, World Revolution no 3, avril 1975).

D’autre part, les récents mouvements de protestation montrent que lorsque la question sociale se pose dans la lutte ouverte, les arguments des nationalistes peuvent être remis en question. Le refus des manifestants de la place Tahrir, en Egypte, de subordonner leur lutte contre le régime de Moubarak à la lutte contre le sionisme, les avertissements prémonitoires par des manifestants israéliens que le gouvernement Netanyahou utiliserait un conflit militaire pour faire dérailler leur mouvement, et surtout leur détermination à poursuivre leurs revendications, même quand les affrontements militaire eurent lieu sur les frontières, montrent que la lutte des classes n’est pas quelque chose qui peut être reporté en attendant qu’une solution idéale au problème national ait été mise en œuvre. Au contraire, c’est dans le cadre de la lutte de classes elle-même que les divisions nationales peuvent être mises à jour et affrontées. En Israël, des slogans inspirés des mouvements dans le monde arabe, bruyamment clamés, comme “Moubarak, Assad, Netanyahu”, des appels à l’unité de lutte entre arabes et juifs, ont été des exemples concrets et positifs de cette possibilité, même si le mouvement est resté hésitant par rapport à l’éventualité de prendre directement en charge la question de l’occupation.

Il serait naïf de s’attendre à ce que ces mouvements récents naissent libres de toute idée nationaliste car, pour la majorité de ceux qui y ont pris part, l’internationalisme signifie plutôt une sorte de trêve ou de fête d’amour entre nations. Ceux qui luttent n’ont par encore pris pleinement conscience de ce que le combat internationaliste implique réellement : la guerre de classe à travers les divisions nationales, la lutte pour un monde sans Etats-nations.

C’est à peine nécessaire de mentionner le terrible engrenage de vengeance, de méfiance et de haine que le conflit israélo-arabe a créé et renforce chaque jour. Mais, dans le même temps, le capitalisme fournit d’amples preuves, non seulement de sa faillite économique, mais aussi de son incapacité à concilier les intérêts nationaux. Dans la prison de l’Etat-nation, que soit préféré l’idéal d’une solution à un ou à deux Etats, il n’y a tout simplement aucune possibilité de délivrer les millions de Palestiniens de la misère des camps de réfugiés ou de rendre la masse des Israéliens capables de vivre sans la peur constante de la guerre et des attaques terroristes. La vision d’une communauté humaine sans frontières, qui est la seule réponse à la crise mondiale du capitalisme, va aussi apparaître comme la seule solution réaliste au conflit israélo-arabe. Et cette vision ne peut prendre corps que dans le cadre de mouvements sociaux massifs qui évoluent vers une authentique révolution des exploités et des opprimés. Tous les Etats bourgeois, réels ou potentiels, seront l’ennemi d’une telle révolution : ils seront le premier mur à devoir être démantelé sur le chemin de la liberté.

Courant Communiste International – www.internationalism.org

1) Il est important de souligner que certains sionistes de droite ont également conclu qu’un Etat serait préférable, mais que ce serait bien sûr un Etat juif dans lequel la minorité arabe serait soit expulsée, soit y resterait pour toujours comme des citoyens de seconde classe.


envoyé le 1er novembre 2011  par Un sympathisant du CCI  Alerter le collectif de modération à propos de la publication de cet article. Imprimer l'article
Compléments
  • 17 novembre 2011 21:37

    Pour les idéologues de la soumission à l’ordre mondial tant que le prolétariat ne suivra pas la voie glorieuse qu’ils lui ont tracée, l’Histoire s’est arrêtée il y a 80 ans, en même temps que leurs analyses.
    Ils ne savent rien de ce qui se passe aujourd’hui, à part quelques mots clés qu’ils piquent aux infos en guise d’informations.

    Ils l’ont pas vu, ils l’ont pas lu, mais ils en ont entendu causer :

    « Un peu plus tôt, en septembre, un assaut violent contre l’ambassade d’Israël en Egypte a déclenché des raids aériens israéliens sur Gaza, qui ont causé la mort d’un certain nombre de gardes-frontières égyptiens. »

    Sauf que c’est exactement le contraire ! C’est la mort des gardes-frontières égyptiens qui a entraîné l’assaut contre l’ambassade d’Israël !

    Mais qu’importe au CCI, puisque l’actualité n’a d’importance que pour illustrer leurs théories fumeuses, en l’occurrence la négation des crimes contre l’humanité en Israël expliquée par la symétrie entre occupants et occupés. Si la théorie ne s’accorde pas avec l’actualité, c’est à l’actualité de s’adapter. Il s’agissait de démontrer ici que toute dénonciation de l’occupation et de l’apartheid était nuisible au mouvement apolitique des Indignés israéliens.

    Mais ils n’en sont pas à leur coup d’essai :

    « En septembre, des employés de la West Bank dans la Bande de Gaza ont mis sur pied des grèves et des manifestations pour exiger que le gouvernement du Hamas règle plusieurs mois de salaires impayés, suite au blocus des fonds internationaux par l’Etat israélien… »

    Il est difficile d’accumuler autant de stupidités en si peu de lignes. Le CCI croit encore que la West Bank, qui signifie Cisjordanie en langage sioniste, est une banque de… Gaza ! Mais il leur fallait absolument une banque pour démontrer que des employés de banque (fer de lance du prolétariat) faisaient grève contre le Hamas !

    Et pourquoi ces grèves et ces manifestations ? Pour réclamer au Hamas le paiement de leurs salaires qui ont été confisqués… par Israël ! Non, vous ne rêvez pas, dans sa haine contre toute résistance à l’Etat raciste, le CCI essaie de faire gober à des militants ce qui ferait rire un gosse de 7 ans !

    Pour bien marquer leur mépris pour la vérité historique face à la toute-puissance de l’idéologie, ils ne se donnent même pas la peine de vérifier des broutilles comme la véracité des faits ou même… le nom de leurs ennemis : « MOHAMED Abbas, le président de l’autorité palestinienne… » ! ! Pourquoi pas Gaston Trotsky ou Bernadette Luxemburg ? Bon, c’est vrai que c’est un prénom générique qui peut marcher pour tous les Arabes, pourquoi chipoter pour si peu…

    Mais qu’est-ce que ces petits détails comparés à l’ampleur du message délivré par l’avant-garde éclairée du prolétariat !

  • 30 novembre 2011 06:23, par VSGCI

    Pour remettre la question sur le tapis, le commentateur précédent n’a jamais donné sa définition de « l’ordre mondial » auquel il accuse le CCI de se soumettre. On va le faire pour lui : l’ordre mondial, chez lui, c’est l’impérialisme des grandes puissances. Autrement dit, et toujours d’après le commentateur précédent : quand on lutte contre les grandes puissances, on est dans le bon camp.

    Malheureusement, l’ordre mondial dominant n’est pas un pays ou un autre, c’est le capitalisme. Et tous les pays étant capitalistes, leurs États, leurs dirigeants, leurs polices, leurs armées SONT l’ordre dominant. Y compris en Palestine, ou DE FAIT la revendication nationaliste est une soumission à l’ordre dominant : celui du capitalisme.

    Qu’ont à gagner les exploités dans l’affaire ? Rien du tout, et d’ailleurs à toutes ces questions, le commentateur précédent - à qui elles ont déjà été posées vingt fois - ne répond JAMAIS.

    Cela n’étonnera personne : c’est toujours bien de poser au redresseur de torts, de corriger les erreurs factuelles dans les écrits des autres ; ça l’est beaucoup moins d’expliquer que ce que l’on défend, c’est que les Palestiniens soient exploités par LEURS exploiteurs plutôt que par des « étrangers » et que c’est là le nationalisme le plus crasse ! Ça fait bien de poser au défenseur de la veuve du Hamas et de l’orphelin du Fatah, ça l’est beaucoup moins de dire ouvertement que l’on défend la logique de guerre capitaliste et l’Union sacrée qui va avec !

  • 16 décembre 2011 22:49

    Le leitmotiv du CCI, reproduit jusqu’à la nausée sur leurs articles :
    « qu’est-ce que sa lutte contre « l’apartheid, l’occupation et le colonialisme » pourrait bien apporter aux exploités de Palestine et d’Israël ? La réponse est simple : rien du tout ! L’exploitation continuerait, toujours plus forte » On ne saurait être plus clair et plus cynique.

    Au-delà de toute idéologie politique, les Palestiniens essaient de survivre en résistant, ce qui leur est reproché par les politiciens professionnels. Devant un nettoyage ethnique, on leur demande d’oublier leurs malheurs et d’adopter une critique encore plus radicale de l’Etat que dans nos propres sociétés, dont les cécéistes s’accommodent très bien au quotidien en attendant le Grand Soir.

    Mais ce minimum vital semble refusé à certains peuples, qui n’ont jamais eu la chance d’accéder aux théories de militants professionnels qui leur font expier ce manque en leur refusant tout droit à la résistance et toute forme de solidarité.

Avertissement

Les objectifs de commentaires sont :
- compléter l’information donnée dans la contribution
- apporter un argument ou contre-argument à la contribution
- apporter une interrogation ou un questionnement par rapport au sujet de la contribution.

Tout commentaire ne répondant pas à un de ces trois objectifs, ou étant contraire aux précédents points de la charte sera supprimé définitivement du site.

Lien vers la politique éditoriale du collectif


Commentaires modérés à priori

Les compléments de cet article sont modéré à priori : votre contribution n'apparaîtra qu'aprè;s avoir été validée par un membre du collectif.

Saisissez votre compléments

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

www.indymedia.org
africa
Ambazonia Canarias estrecho / madiaq Kenya Nigeria South Africa
canada
London, Ontario Maritimes Montreal Ontario Ottawa Quebec Thunder Bay Vancouver Victoria Windsor
east asia
burma Jakarta Japan Korea Manila QC
europe
Abruzzo Alacant Andorra Antwerpen Armenia Athens Austria Barcelona Belarus Belgium belgrade Bristol Brussels Bulgaria Calabria Croatia Cyprus emilia-romagna estrecho / madiaq Euskal Herria Galiza Germany grenoble Hungary Ireland Istanbul Italy La Plana Liege liguria Lille linksunten lombardia London Madrid Malta Marseille Nantes Napoli Netherlands Nice Northern England Norway Nottingham Oost-Vlaanderen Paris/Ãle-de-France Patras Piemonte Poland Portugal Roma Romania Russia Sardegna Scotland Sverige Switzerland Torun Toscana Toulouse Ukraine United Kingdom Valencia
latin america
Argentina Bolivia Chiapas Chile Chile Sur CMI Brasil CMI Sucre Colombia Ecuador Mexico Peru Puerto Rico Qollasuyu Rosario santiago Tijuana Uruguay Valparaiso Venezuela
oceania
Aotearoa Brisbane burma darwin Jakarta Manila Melbourne Perth QC Sydney
south asia
India Mumbai
united states
Arizona Asheville Atlanta Austin Austin Indymedia Baltimore Big Muddy Binghamton Boston Buffalo Charlottesville Chicago Cleveland Colorado Columbus DC Hawaii Houston Hudson Mohawk Kansas City LA Madison Maine Miami Michigan Milwaukee Minneapolis/St. Paul New Hampshire New Jersey New Mexico New Orleans North Carolina North Texas NYC Oklahoma Philadelphia Pittsburgh Portland Richmond Rochester Rogue Valley Saint Louis San Diego San Francisco San Francisco Bay Area Santa Barbara Santa Cruz, CA Sarasota Seattle Tampa Bay Tennessee Urbana-Champaign Vermont Western Mass Worcester
west asia
Armenia Beirut Israel Palestine
process
FBI/Legal Updates Mailing Lists Process & IMC Docs Tech Volunteer
projects
Print Radio Satellite TV Video
regions
United States
topics
Biotech

copyleft Copyleft Indymedia (Independent Média Center). Sauf au cas où un auteur ait formulé un avis contraire, les documents du site sont libres de droits pour la copie, l'impression, l'édition, etc, pour toute publication sur le net ou sur tout autre support, à condition que cette utilisation soit NON COMMERCIALE.

RSS articlesRSS articles |  Site réalisé avec spip 3.2.7 [24473]
Top