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Commémoration de la fin de la guerre d’Algérie (1954 - 1962) : la "liberté des peuples" est un mythe
posté le 22/04/12 par Un sympathisant du CCI Mots-clés  contre les guerres  

En mars dernier, à l’occasion de la commémoration du cinquantenaire des accords d’Evian qui scellaient la fin de la guerre d’Algérie, une série de documentaires et de débats se sont succédés dans les médias, faisant découvrir à ceux d’entre nous qui ne l’ont pas connue, l’ampleur des atrocités et des horreurs commises de part et d’autre pendant les huit ans de guerre (1954-1962). C’est-à-dire près de 400 000 morts et un million de réfugiés. Pour la circonstance, cette commémoration a été accompagnée de cérémonies et de discours officiels en France comme en Algérie, au cours desquels l’Etat français en particulier s’est livré à une sorte de mea culpa pour sa responsabilité dans les massacres. Surprenant   ? Pas vraiment… Cela ne lui coûte pas grand-chose de reconnaître ses crimes 50 ans après les faits. Et cela a permis à la bourgeoisie française de profiter de l’occasion pour essayer de nous faire croire que, depuis l’indépendance, le peuple algérien est “libre”.

Derrière la décolonisation, la guerre impérialiste

A en croire la propagande, malgré ses torts, l’Etat français a été finalement capable de libérer l’Algérie du joug du colonialisme. Et l’Etat algérien, qui s’est construit par la suite, serait le produit d’une réelle volonté du “peuple” de vivre “libre et autonome”. Quelle hypocrisie  ! Ce qui s’est passé en Algérie entre la fin de la Seconde Guerre mondiale et la proclamation d’indépendance de 1962 est le prototype même de l’énorme mystification des “libérations nationales”. Les prémices de cette guerre, qui jusqu’en 1999 restera officiellement en France “les événements d’Algérie”, reviennent aux massacres de Sétif et Guelma, le 8 mai 1945. Alors que l’Europe fête la victoire des Alliés contre l’Allemagne nazie, l’armée française réprime la naissance d’un fort mouvement nationaliste algérien né de l’obstination de l’Etat français, et de ceux qu’on appelait les “pieds-noirs” c’est-à-dire les colons, de reconnaître une égalité de droits pour la population algérienne, enfermée dans le statut d’un “indigénat” pourtant officiellement abrogé. Cela alors même que près de 70 000 Algériens avaient combattu dans l’armée française. La répression, menée à coups de bombes par la marine et l’aviation (sous les ordres du radical-socialiste René Coty), fera au moins 30 000 morts. Il existait certes dès avant la guerre, un mouvement de militants algériens regroupés dans le Mouvement national algérien (MNA) de Messali Hadj prêts à en découdre avec l’armée française pour secouer l’hégémonie colonialiste. Mais la plupart d’entre eux seront massacrés à Melouza en 1957 pour laisser le champ libre au Front de libération nationale (FLN), peu ou prou instrumentalisé par le bloc de l’Est via la Hongrie, la Tchécoslovaquie ou encore la Yougoslavie. Ces derniers pays fournirent des armes à profusion pour l’Armée de libération nationale du FLN. Les règlements de compte furent ainsi la règle au sein des forces de “libération” algérienne, dans lesquels les assassinats se comptaient déjà à l’époque par dizaines de milliers.

Du côté français, la soupe ne fut pas moins amère. La lutte à mort entre les pro et les anti-colonialistes signera la chute de la IVe République et l’avènement du général De Gaulle et de sa Ve République en 1958. Ce n’est nullement pour des raisons humanitaires que ce dernier finira par emporter la mise, mais parce que les fractions bourgeoises colonialistes, comme celle qu’incarnait l’Organisation armée secrète (OAS), avaient fait leur temps, dans une période où la vague de décolonisation s’ancrait dans la période des nouveaux enjeux impérialistes de la Guerre froide. Les indépendances nationales étaient d’autant mieux acceptées que les pays concernés restaient dans le camp de la puissance de tutelle.

Le mythe du “peuple libéré”

L’Algérie serait donc aujourd’hui un pays “libre et indépendant” où vivrait, par conséquent un peuple “libre et indépendant”. La réalité est évidemment toute autre.

Quarante ans après la fin de la guerre, les travailleurs subissent toujours aussi férocement le même joug de l’exploitation capitaliste… simplement aujourd’hui il n’est plus le fruit de la bourgeoisie française mais de la bourgeoisie algérienne. La preuve en est l’ampleur de la colère sociale qui gronde dans ce pays. L’Algérie a connu au cours des dernières années des grèves importantes, en particulier en 2011 chez les enseignants, les travailleurs communaux, le personnel de la santé, dans toute la fonction publique, les pilotes, les cheminots, comme dans les grands centres industriels (­SNVI-Rouiba, Sonatrach…). Et elle n’a pas été épargnée par les soulèvements qui ont secoué les pays arabophones et particulièrement le ­Maghreb. Ce qui a empêché la rébellion de se poursuivre comme en Egypte par exemple, c’est la main de fer de l’armée, alors même que plusieurs nuits d’émeutes gagnaient le pays face au ras-le-bol général, à la hausse du coût de la vie, à la généralisation d’un système mafieux où le moindre poste ou visa se paie. Pour la jeunesse, dont une majeure partie est condamnée au chômage et à une précarité endémique, il n’y a aucune perspective. La soldatesque algérienne détient les rênes du pouvoir avec des forces de répression qui contrôlent fermement la situation.

Etrangère ou indigène, la bourgeoisie est toujours barbare !

D’autre part, l’Algérie n’a cessé d’être de manière quasi-ininterrompue un terrain d’affrontements violents et de rivalités sanglantes entre fractions et cliques bourgeoises autochtones dont l’ensemble de la population a fait les frais.

Ainsi, après des années de luttes et de rivalités internes au sein du FLN qui ont succédé à l’indépendance du pays comme au sein de l’appareil militaire qui se sont traduites par des règlements de compte, des assassinats ou des “disparitions” ou encore après une répression féroce des soulèvements des minorités berbères notamment en Tizi-Ouzou dans les années 1970 ou en 1986, la violence a encore franchi un nouveau palier. Alors que le FIS (Front Islamique du Salut) avait fait une razzia lors des premières élections “libres” lors des élections locales en 1990, confirmé lors des législatives le 26 décembre 1991, l’armée décidait de pousser à la démission le président Chadli et d’interrompre le processus électoral. Les assemblées dirigées par des élus du FIS ont alors été dissoutes, militants et sympathisants des islamistes jetés en prison ou expédiés dans des camps dans le Sud saharien, tandis que d’autres s’engageaient dans la lutte armée. Le Mouvement islamique armé (MIA), puis les Groupes islamistes armés (GIA) se mirent à proliférer et à perpétrer des tueries et des attentats. Cela a été le début d’une effroyable guerre civile meurtrière qui allait durer une dizaine d’années avec des assassinats et des attentats de toutes sortes, les habitants de villages entiers, femmes et enfants compris, violés et égorgés. De nombreux témoignages, y compris émanant des services secrets de l’armée eux-mêmes, ont depuis largement démontré que le MIA et le GIA se sont vus équipés dès le début par les services secrets de l’armée de “véhicules de services”, et qu’un grand nombre des assassinats avaient été commis par les officines de l’armée qui avaient progressivement infiltré le mouvement et pris le contrôle des GIA ou s’y étaient même carrément substitués. Pendant cette “décennie noire”, la population algérienne s’est trouvée déchirée, et plongée dans la terreur permanente, en proie à la pire des guerres civiles, prise en otage entre le feu des islamistes et celui de l’armée, qui était fréquemment le même. Et durant cette période, l’Etat algérien, de Bouteflika aux militaires, n’a cessé de bénéficier de la totale complicité du gouvernement français qui continue aujourd’hui encore de lui apporter son appui.

Dans ce monde capitaliste, l’indépendance, nationale ou autre, n’existe pas  ; tous les discours qui sont brassés autour de cette mystification ne servent qu’à renforcer et justifier l’exploitation, voire le massacre, des masses de la population.

Courant Communiste International - www.internationalism.org


posté le 22 avril 2012  par Un sympathisant du CCI  Alerter le collectif de modération à propos de la publication de cet article. Imprimer l'article
Commentaires
  • « la "liberté des peuples" est un mythe » ! !

    On ne saurait mieux résumer la pensée profonde des soi-disant « communistes internationalistes » pour qui le colonialisme, l’apartheid et le nettoyage ethnique sont également des mythes !

    Il faut dire que la démonstration est imparable : partant de la constatation qu’aucune forme de résistance et de lutte n’ont jamais conduit à la révolution et au communisme (il n’y a pas besoin de faire des études pour savoir ça), il convient donc de conserver les systèmes de domination existants et réserver nos attaques contre ceux qui veulent changer les choses, car il est évident que jamais les choses ne changeront selon les directives du CCI.

    Au lieu de dénoncer le colonialisme français, le CCI se consacre à une attaque en règle contre ceux qui ont essayé de le faire disparaître, comme il le fait d’ailleurs contre toute lutte de libération dans le monde, avec les mêmes analyses révoltantes.

    « l’ampleur des atrocités et des horreurs commises DE PART ET D’AUTRE pendant les huit ans de guerre (1954-1962). C’est-à-dire près de 400 000 MORTS et un million de RÉFUGIÉS » ! ! ! !

    Quand on met sur le MÊME PLAN les occupants et les résistants, on a au moins la décence de donner la RÉPARTITION des 400 000 morts ! Et pour les réfugiés, on précise qu’il s’agit des COLONS.

    Encore une fois, le CCI a choisi son camp. Qu’est-ce qu’on attend pour reconquérir l’Algérie et pour rendre aux Algériens l’espoir qui leur a été enlevé par les nationalistes ?

  • 8 mai 2012 04:40, par Vieux Sympathisant de la Gauche communiste internationaliste

    Toujours le même commentaire du même commentateur, qui est toujours aussi révolté qu’on puisse ne pas être nationaliste autant que lui… Le fait qu’il confonde systématiquement la population opprimée et exploitée avec la politique de l’État qui les exploite est tout à fait parlant !

    Quant au texte du CCI, n’importe qui le lira verra qu’il dénonce aussi la politique de l’État français, ce que le commentateur précédent est obligé tout à fait mensongèrement de nier systématiquement.

    Mais ce personnage étant opposé à toute lutte sociale, spécialement dans les États - Palestine, Syrie, Algérie maintenant - dont il défend la politique et la clique au pouvoir, on ne peut pas s’étonner de son commentaire, ni de ses oublis sélectifs !…

  • "Dans ce monde capitaliste, l’indépendance, nationale ou autre, n’existe pas  ; tous les discours qui sont brassés autour de cette mystification ne servent qu’à renforcer et justifier l’exploitation, voire le massacre, des masses de la population."

    cette affirmation est loin d’être vrai car un mouvement social d’ampleur, capable de balayer un régime, est illusoire s’il existe deux types de prolétariat, étrangers l’un à l’autre, et dont l’une ("étrangère") se retrouve concrètement dans une situation avantageuse par rapport à l’autre ("indigène").
    Les premiers n’ont aucun intérêt à voir l’émergence d’un autre type de prolétariat, numériquement souvent plus fort, avec d’autres types de questions posées (dues évidemment à leur situation subalterne) car ils disposent déjà d’avantages concrets de la part de la bourgeoisie locale, des miettes me dira-t-on, mais une situation nettement plus confortable que le second prolétariat.

    Croire qu’il suffirait de multiplier les ponts et de bâtir un front commun entre "étrangers" et "indigènes" sans poser l’égalité des conditions entre ces deux-là me semble naifs, malgré les nombreuses tentatives existantes, en Algérie comme ailleurs. Le fossé, beaucoup trop profond, ne saurait être comblé sans remise en cause du système colonial, car celui-ci crée un prolétariat à deux vitesses, avec des avantages réels en faveur des "étrangers" (et qui n’est pas seulement une manoeuvre tactique de la bourgeoisie, mais aussi le fruit de l’idéologie raciste).

    Et je ne vous parle pas du problème "culturel" comme la barrière de la langue etc...C’est d’ailleurs sur cela que surfe l’extrême-droite en ce moment pour justifier son racisme...

    On l’a vu en Afrique du Sud : ceux et celles qui portèrent la question sociale au premier plan à l’époque de la l’apartheid ne remportèrent pas la mise malgré un constat particulièrement plus juste ; beaucoup d’"indigènes" ne jurèrent que part l’ANC, et ne comprirent pas une lutte sociale alors qu’ils étaient étrangers, dans la vie quotidienne, avec le prolétariat "blanc" qui ne cotoyaient guère les townships...Aujourd’hui l’abolition de l’apartheid est une réalité juridique, mais loin d’être une évidence concrète, en matière d’inégalités sociales notamment...
    On pourrait dresser un même parallèle avec la situation de certaines îles comme la Guadeloupe ou la Martinique : l’abolition de l’esclavage n’a nullement renversé le rapport de force social, la bourgeoisie est restée la même et les négriers ne perdirent nullement leur "poids" économique. Est-ce à dire que la lutte contre l’esclavage était inutile ? Non, évidemment, mais ce n’est pas suffisant.
    On pourrait débattre longtemps, mais le système colonial est bien plus fort que les beaux discours et une éventuelle unité de façade affichée par les uns et les autres...

    Et oui, toutes les guerres coloniales ont terminé ainsi, mais les alternatives existèrent et ont démontré qu’elles n’avaient aucune efficacité (voir israel).

    Mais ce n’est pas le drame de toutes révolutions (y compris guerres d’indépendance) ? Une bourgeoisie en chasse une autre...(encore que parfois, il vaut mieux s’armer d’une loupe pour le constater !)

    P.S. : il existe un très bon site pour savoir ce qui se passe concrètement en Algérie, Algeria Watch, qui permet une vision complète de l’Histoire et des évènements dans ce pays, mais aussi des relations franco-algériennes etc...

  • 10 mai 2012 05:35, par Vieux Sympathisant de la Gauche communiste internationaliste

    La revendication d’égalité n’est jamais passée par une lutte spécifique d’une partie du prolétariat, lequel ne fait que s’affaiblir en se divisant. D’ailleurs, qu’est-ce que la guerre d’Algérie, pour ne prendre que celle-là, a bien pu apporter matériellement aux prolétaires algériens ? Le droite de vote ? Très vite, que je sache, la bourgeoisie algérienne a mis fin à cette fiction, qui n’est de toute façon pas un acquis pour les exploités…

    Le mouvement social est distinct de la revendication nationaliste, le premier rassemble, la seconde divise selon des critères propres à la classe dominante (les frontières, l’État, la xénophobie, etc.). De toute façon, la division entre prolétaires « indigènes » et « étrangers » ne peut que reculer face à l’évolution économique et au mouvement social : avant Mai 68, par exemple, il y avait deux jours de paie dans les grandes entreprises françaises, un pour les « Français » et un pour les « immigrés », histoire de masquer les criantes disparités salariales entre les deux catégories ; la grève a mis fin à cette hypocrisie et imposé des rémunérations plus équitables. Ce n’est pas un cas isolé : les choses sont en train d’évoluer ainsi actuellement en Chine. Le racisme n’est d’ailleurs pas indépendant des manœuvres de la bourgeoisie : il est un produit idéologique de la bourgeoisie qui l’a créé.

    Quant à la remise en cause du système colonial, s’il a disparu, c’est bien qu’il y avait des raisons, à chercher évidemment dans l’évolution du capitalisme après la Seconde Guerre. Si la bourgeoisie française s’est embourbée dans les guerres d’Indochine et d’Algérie, c’est du fait de ses propres archaïsmes et de son incapacité à comprendre cette évolution. Les Anglais ont compris beaucoup plus vite…

    Et c’est bien parce que c’est toujours la bourgeoisie qui mène ces luttes anticoloniales, que c’est bien elle qui reste au pouvoir quoi qu’il arrive, que ces luttes « contre le colonialisme » sont des leurres pour les exploités. Si le colonialisme est fort, il l’est surtout de la faiblesse du mouvement social. Lors des grèves en Guadeloupe il y a deux ans, la question ne s’est pas du tout posée en terme « anticolonial », la bourgeoisie a dû immédiatement lâcher du lest, et elle doit continuer à le faire : l’expérience de la lutte est là, elle va rester.

    On est bien dans la démonstration : ce qui fait reculer le système capitaliste, y compris celui hérité du système colonial, c’est la lutte sociale, et c’est tout !

  • « La revendication d’égalité ne fait que diviser le prolétariat… »

    « Qu’est-ce que la guerre d’Algérie a bien pu apporter matériellement aux prolétaires algériens ? » Rien, bien sûr… (on remarquera le terme « guerre » d’Algérie, pour ne surtout pas parler de colonialisme).

    Pour le CCI, les différences de statut des indigènes et des colons sont une broutille idéologique, aussi bien en Algérie qu’en Palestine. Les indigènes peuvent continuer à vivre comme des sous-hommes pendant encore quelques siècles pour ne pas diviser le prolétariat et déranger les analyses politiques du CCI.

    Les révolutionnaires font une critique des mouvements de libération, le CCI condamne toute forme de libération. Ça fait longtemps qu’on a choisi.

    http://oclibertaire.free.fr/spip.php?article1012

    http://oclibertaire.free.fr/spip.php?article617

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